l'Hôtel
Chapitre 24
"Bonjour beauté." Il avait cette grande grimace effrontée bien à lui et j'ai senti mes genoux vaciller.
J'étais habillé aussi sexy qu'il était possible pour un homme. En suivant exactement ses instructions. J'étais habillé exactement comme il me voulait. Mes joues ont brûlées et mon genou est tombé devant l'autre jambe comme si j'essayais de me rendre plus petit dans une pose de petite fille.
"Vous semblez bouleversante !"
Mes joues étaient maintenant en feu. Je fis la révérence "Je vous remercie monsieur."
"Vous pouvez laisser tomber toutes ces révérences pour ce soir. Laissez cela aux bonnes en service!"
"Oh je vous remercie monsieur, " j'ai acquisse de la tête et puis j'ai ri nerveusement de ma stupidité.
"Je suis désolé Monsieur, " j'ai acquisse de la tête encore. Ce qui était encore idiot! Il a ri fort de ma sottise et je me suis senti si stupide. Pourquoi est-ce que je ne pourrais pas cesser toutes ces simagrées?
"Et oubliez les affaires les monsieur ce soir, vous pouvez m'appeler Monsieur Deacon."
"Oh je vous remercie monsieur." Merde et j'ai hoché la tête. Je me suis senti si heureux qu'il m'ait permis d'employer son nom de famille que j'étais désespéré de ne pas pouvoir faire une révérence en guise de remerciement.
"Venez Debbie, vous êtes affamée ?"
Si j'étais j'affamé!!!! " Oui monsieur, " j'hochais toujours la tête et j'ai trotté à côté de lui, sa main sur mon bras me guidant.
Il s'est déplacé tellement rapidement que je devais faire deux pas quand il en faisait un pour pouvoir le suivre.
Je dois dire que ma tête était dans les nuages. Je me sentais si féminine et délaissé. Tellement " fille facile ".
Nous avons pris l'ascenseur jusqu'au rez-de-chaussée avec les autres couples. C'est à ce moment que j'ai vu que certains des bonnes, facilement reconnaissable en raison de nos cheveux, de notre maquillage outrancier et lumineux et de nos allures mignardes, accompagnaient des femmes autant que des hommes. Je me suis demandé si les femmes étaient des épouses ou des invitées.
Je me sentais si ignorant et stupide. Les prétendus adultes semblaient savoir exactement ce qui arrivait et pouvaient parler quand ils le voulaient, aller où ils le souhaitaient et faire tout ce qu'ils souhaitaient faire.
Je ne pouvais même pas poser des questions.
Les portes de l'ascenseur se sont ouvertes sur l'entrée de l'hôtel. Les bonnes faisaient la navette avec l'office en portant des boissons sur des plateaux ou bien simplement se précipitaient là où ont les appelaient.
"C'est votre première fois à l'extérieur n'est pas ?" M'a soudainement demandé Monsieur Deacon.
"Oui monsieur, " j'ai acquisse de la tête automatiquement et j'ai alors rougi de ma stupidité. Je devais cesser de faire la révérence, ou sinon il va penser que je suis une vrai tête de linotte.
Mais j'ai noté que les autres filles également acquissaient de la tête automatiquement à leurs compagnons lorsqu'elles parlaient. Étions-nous tous ainsi conditionné pour être si obséquieux? Et pire, j'étais totalement conditionnée au bout de seulement deux jours.
Il m'a mené au restaurant où Mlle Jaguar se tenait à la porte. On a demandé leur nom aux couples et le dominant répondait. Une bonne en attente les conduisait à leur table.
Soudainement je me suis senti détendu. Je n'avais rien à dire ou à faire, rien. Mon invité se chargeait de tout. Il s'occupait de moi, il a passé la commande, et je n'avais à me préoccuper de rien ! Il semblait tout à fait gentil et confortable et je lui ai souri. Il m'a fait un large sourire grimaçant et forcé et mes genoux se sont affaiblis.
Mon état de bonheur était abruptement bouleversé.
Le bar de l'hôtel s'alignait près du restaurant. Là, perché sur le bord d'un tabouret, il y avait Linda mon épouse. Elle riait et j'ai pensé qu'elle était ivre, ce qui était le cas de la plupart d'entres elle. Elle portait une robe courte avec un décolleté échancré montrant ses seins chaque fois qu'elle se penchait vers... vers... cet homme italien horrible qui l'avait accompagné dans l'hôtel ce premier jour fatidique.
J'étais blême. Elle était en train de flirter avec lui! Avait-elle oublié ce qu'il y avait dans la vidéo!! Elle ne se rendait pas compte qu'il penserait maintenant qu'elle était prête à baiser avec lui!
J'étais furieux contre elle d'être si crédule et idiote.
Avant que je m'aie réalisé ce que je faisais je me suis tortillé avec ma robe étroite et mes talons surélevés à travers le bar jusqu'à ce que je sois juste à côté d'elle.
L'homme latin disait quelque chose au sujet de la vue dans sa chambre à minuit. Il avait même eu un accent italien bébête. J'allais mettre un arrêt à ceci!
"Linda!" J'ai crié.
Choquée, elle s'est tournée pour me faire face, les yeux larges, le verre figé à ses lèvres. Elle m'a regardé d'un air railleur.
Alors je me suis rendu compte qu'elle ne m'avait pas identifié habillée et maquillé comme je l'étais.
"Qui est-ce !" m'a interrompu son homme.
J'ai senti un bras se serrer autour de ma taille.
"Hé ma beauté qu'est ce qui se passe ?" J'ai regardé vers Monsieur Deacon et pendant un moment bizarre et idiot j'ai pensé lui dire ce qui se produisait de sorte qu'il ait pu se tenir en dehors de ceci. N'étais-je pas fou d'espérer cela ? Mes pensées étaient toutes embrouillées. Jaillissant toutes à la fois en désordre.
"Cette pute, " fit l'italien dans ma direction, " est en train de pourrir ma soirée!"
"Tout va bien, " annonça calmement Monsieur Deacon, " venez." Il a tout fait pour m'écarter.
La bouche de Linda est tombée grande ouverte quand qu'elle a réalisé qui j'étais. Elle a mis sa main jusqu' à sa bouche pendant qu'elle commençait à rire nerveusement. "Non Paulo, " elle a mis une main sur son bras, " ne t'inquiète pas. Tout va bien." Elle a ri nerveusement et m'a puis demandée dans un air faussement sérieux, " Tu t'amuses bien chéri ?"
M'amuser ! Flagellé à la cane, battu, forcé à faire des corvées humiliantes, voir mon épouse avec un autre homme. Et pire encore mon épouse flirtant avec un autre homme. M'amuser !
"Bien, " j'ai commencé, à la faire se lever quand Monsieur Deacon a serré sa main sur mon bras.
"La nuit vient de commencer. Amusons nous. Je veux vous voir un instant, "
Il m'a écarté et j'ai chancelé vers l'arrière sur mes talons.
Paulo s'est levé. Il était si... si grand! Peut-être un mètre quatre vingt dix. "Vous la ramènerez à ses quartiers de boniche, là où les putes doivent résider."
Monsieur Deacon a bien ri d'un rire naturel, comme si Paulo avait fait une vraiment bonne plaisanterie. " Je, mais après que nous aurons mangé, viens par là, bébé, " me dit-il.
Linda ri. "Bébé!" Elle a répété.
J'ai porté un regard soutenu à Paulo pour lui montrer que j'étais fâché avec lui et qu'il ferait mieux d'arrêter ses assiduités envers mon épouse. Pour sa part il semblait soudainement être redevenu calme et maître de lui. Tout en me lançant un regard perçant. Il s'est tourné vers Monsieur Deacon et a demandé:
"Êtes vous responsable d'elle ce soir?"
Responsable! Comment pourrait-il dire de telles choses devant ma belle épouse? Oh je sentais comme une envie de pleurer de rage.
Monsieur Deacon était aussi froid qu'un glaçon. "Tout va bien. C'est juste un malentendu."
"Je veux qu'elle soit punie. 6 coups avec la canne sur son gros cul insolent, " Paulo souris sadiquement.
Monsieur Deacon a incliné la tête. "Cela semble raisonnable, " a-t-il convenu.
"Six n'est ce pas un peu beaucoup pour lui?" a demandé une Linda choquée.
"Pas pour une pute comme elle," annonça Paulo à la cantonade.
Oh mon Dieu. Je voulais juste sortir de ce bar et de ce restaurant.
"Voulez-vous que je le fasse pour vous?" a demandé méchamment Paulo.
"Vous avez fait votre remarque, " dit Monsieur Deacon d'une manière protectrice. "Et maintenant nous partons. Bonne nuit."
Monsieur Deacon m'a traîné en dehors du bar, de nouveau vers l'entrée principale. J'étais si furieux avec ce qui avait eu lieu. Mais je savais que je devais remercier Monsieur Deacon de son aide pour pouvoir m'enfuir.
Je me suis arrêté et je l'ai regardé avec un sourire. "Merci monsieur de me sauver." J'étais sur le point d'ajouter que j'étais déçu qu'il ait laissé Paulo partir en ayant exigé six coups de cane sur mon 'gros cul' comme il l'avait fait, quand Monsieur Deacon en colère m'a poussé vers l'entrée ou se trouvait la file d'attente des personnes qui désiraient entrer au restaurant.
Il était furieux. Pourquoi était-il contrarié ? J'avais été avec un homme qui essayait de voler mon épouse qui ne se doutait de rien. Un homme qui m'avait humilié devant tout le monde dans le bar.
Il m'a poussé dehors par les portes rotatives et dans l'air frais du soir.
| Précédent... | Suivant... |
Contact: webmaster@soumischaste.net
