l'Hôtel
Chapitre 3
Oh non ! La femme noire me prit et me fit tournoyer comme si
je n'étais rien de plus qu'un enfant. Sa main poussa
fortement sur ma nuque n'envoyant m'écraser sur mes
genoux. Tout cela était arrivé si rapidement, je
sentais tout son poids sur ma tête, ses cuisses bloquants
mes épaules tandis qu'elle remontait mes deux mains
derrière mon dos. C'était extrêmement
douloureux. Ensuite elle saisit mes poignets d'une main tandis
que l'autre s'attaquait à la fermeture de mon pantalon au
niveau de mon ventre. 
Et alors je me rendis compte que j'étais immobilisé par une poigne de fer. Je ne pouvais pas bouger un muscle pour l'empêcher de faire ce qu'elle désirait.
Quelques secondes après mon pantalon, avec mon sous-vêtement, furent tirés en bas de mes cuisses. Suite à une rotation douloureuse imprimée à mes poignets, mon nez fut poussé contre le sol de pierre, mon postérieur se dressant vulnérablement derrière moi.
Le premier coup fut une telle surprise que je nous ne ressentis rien du tout. Ensuite les coups se succédèrent tellement rapidement que je suis sûr d'en n'avoir reçu six avant d'avoir crié. Je tentais désespérément de m'échapper de l'emprise de cette femme.
" Pitié, " criais je. Mais tout ceci en vain, l'avalanche de coups était sans merci.
J'avais souvent fantasmé d'être fessé à la canne par une voluptueuse femme dominante mais ceci était trop atroce pour être érotique.
À la fin je reçus un tel coup qu'il me laissa haleter et pleurer sur le sol. Mon derrière me brûlait. Je pouvais voir à travers mes larmes qu'aucun de mes collègues n'avait essayé de se lever de son humiliante position et de se dégager. J'étais honteux d'admettre que je restai prostré là où on m'avait poussé.
" Bien les tapettes, " dit Mme Evans comme si elle était très contente d'elle-même, " quand je vous demanderai de vous déshabiller j'espère que vous ne passerez pas des heures à réfléchir. J'espère que vous vous exécuterez immédiatement ! "
Nous la regardions à travers un rideau de larmes.
" Maintenant à poil ! " Commanda-t-elle.
Je me précipitai immédiatement sur mes lacets, et dès que mes chaussures furent enlevées je pus aisément et rapidement retirer mon pantalon et mon caleçon. Les trois autres étaient aussi dans une activité fébrile, et je pouvais voir que les femmes souriaient d'une oreille à l'autre de nos efforts fous.
" Très bien les tapettes. N'est-ce pas mieux d'obéir ? Oui ? Si je vous permettais de parler je suis sûr que vous répondriez 'oui' ! " Elle rit.
Les deux autres femmes riaient à gorge déployée.
" Maintenant écoutez bien : douchez vous, rasez vous et soyez sûr de retirer tous les poils de votre corps sauf le triangle de votre pubis ! Ceci est la seule partie pileuse qu'il vous est permis de conserver maintenant ! Allez ! "
Nous courûmes vers les douches. J'étais en train de me laver avant que l'eau soit chaude. Mettant du savon partout. En aucunes façons je comptais leur offrir une autre occasion de me flageller.
Dans mon nécessaire de toilette il y avait un rasoir et je commençais à m'en servir aussi rapidement que je le pus. Je désespérais que Mme Evans ne s'aperçoive pas que j'aurais exécuté ses instructions à la lettre.
Mais elle saisit le premier homme par le lobe de son oreille et lui fit si bien courber la tête que celle ci se trouva au niveau de son opulente poitrine.
" Le cou ! Vous les avez oubliés le cou. Imbécile ! "
Elle le traîna de force jusque vers le mur couvert de longs miroirs et il opina de la tête vers la déesse scandinave.
La géante blonde sortit de nulle part une raquette de tennis de table et en menaça sa proie.
" Face au miroir tapette ! " Commanda Mme Evans. " Vous vous allez recevoir 20 coups, tout en pouvant vous observer être battu ! "
Avec une sottise incroyable l'homme se tint debout tandis qu'une slave de coups fut délivrée à la cadence d'une mitrailleuse sur sa croupe déjà endolorie.
Apparemment satisfaite elle se retourna vers le second homme effrayé et s'employa à l'examiner minutieusement. " Les orteils ! Les poils sur les orteils ! Venez ici petite tapette, " dit-elle en le traînant de force vers le miroir.
" Je suppose que vous savez ce qu'il va vous vous arrivez. Mettez-vous face au miroir et observez comment Mademoiselle Jaguar s'occupe de vous. "
La femme noire s'avança de façon menaçante vers le pauvre homme et prit la raquette de tennis de table que lui tendait sa soeur amazone et la posa sur le derrière du pauvre homme.
" Maintenant c'est à vous, " dit-elle avec un mauvais sourire tandis qu'elle s'approchait de moi, et que les coups de raquette retentissaient sur le derrière de l'autre homme.
Un rapide coup d'oeil à mes pieds m'indiqua que tout était correct. Je n'étais pas particulièrement poilu et de plus je savais que je n'avais jamais eu de poils sur le dos de mon cou.
Ouche ! Mon oreille fut tordue ce qui m'obligea à courber la tête dans ses mamelles tandis qu'elle m'inspectait, me tournant et me retournant dans tous les sens.
Je suppose qu'il était inévitable que je doive m'avancer vers les miroirs.
" Les derrières poilus et les jolies petites culottes en soie ne vont pas bien ensemble ma petite tapette ! Restez là, Mademoiselle léopard va s'occuper de vous. Observez la scène bien attentivement ! " Commanda-t-elle, tandis que j'observais son reflet en train de s'en prendre au malheureux et tremblant homme devant moi.
L'amazone scandinave prit la raquette des mains de son amie tandis que j'observais mon reflet se tenant à quatre pas.
Clac ! Ouille ! Je fixais mon reflet dans le miroir me montrant mon derrière nu sauvagement battu sur et extrêmement endolori. Il était déjà très en feu avant cette nouvelle fessé. Le pire était que je devais rester droit et me regarder. Je peux à peine décrire l'humiliation que je ressentais tandis que je m'observais devoir subir cette punition sans défense comme un vilain petit garçon, donnée par une femme qui me dominait totalement. Je vivais ces tourments aussi bien dans ma tête que physiquement tandis que les larmes coulaient le long de mes jours. Pourquoi n'avais-je pas pensé aux poils sur les fesses ! Quel idiot j'étais.
Je restai debout, obéissant, jusqu'à ce qu'elles finissent cette fessé ultra rapide, puis Mademoiselle Jaguar prit la raquette et commença à s'occuper de la quatrième victime.
Nous retournâmes aux douches pour exécuter nos nouvelles instructions et nous raser nous-mêmes complètement. J'étais sûr d'avoir fait du bon travail cette fois. Toutefois je m'observais sous toutes les coutures à travers ce triste miroir où je m'étais vu en train d'être battu. Quand nous eûmes terminé on nous tendit une bouteille d'une lotion qui sentait bon et on nous commanda de nous en frotter sur tout le corps mais de ne pas en mettre sur nos têtes.
" Ceci vous épargnera l'effort d'avoir à vous raser tous les matins, " roucoula madame Evans.
Quand nous sortîmes des douches cette fois Mme Evans fut contente de nous. " Très bien les petites tapettes. Vous voyez comme il est mieux d'obéir que de désobéir ? Vous pouvez acquiescer. "
Je dodelinais exagérément comme un cheval. Oui je pouvais le voir !
Les autres filles éclatèrent de rire à nos dépens mais nous nous étions simplement contents d'avoir satisfait Mme Evans et d'avoir ainsi évité une nouvelle punition.
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