l'Hôtel
Chapitre 37
Mon attention fut ramenée vers Mme Deacon et je notais combien son attitude avait changée pendant qu'il tenait ses doigts. Elle s'était ramollie. Son visage a rougit et elle a souri de façon attrayante. Comment osez-t-elle tomber amoureuse comme cela, me suis je demandé. Il prend sa main et elle fond immédiatement!
"Et moi?" A-t-elle demandé gentiment," je peux aussi avoir du plaisir sexuel d'elle?"
Monsieur Deacon a léché ses lèvres, une attitude plutôt vulgaire, pensais-je. "Naturellement. Tout particulièrement si je peux observer!"
Mme Deacon a ri. "Oh vous réalisez tous vos fantasme n'est ce pas ! Des parties lesbiennes! Elle s'est tournée vers moi et a mis sa main sur la mienne, ce qui je sentais, était un geste gentil. "Seulement si nous le laissions observer hein?" Elle a ri en soulignant les mots 'si nous laissions'.
J'aimais qu'elle tienne ma main, cela était si chaud, et j'ai ri nerveusement en réponse, opinant ardemment de la tête. Cela serait amusant et cochon, deux blondes contrôlant un homme.
"Elle n'a aucunement son mot à dire là-dessus, " a annoncé Monsieur Deacon.
Ho ! Il pourrait être un vrai salaud parfois.
Le visage de son épouse s'est allumé. "C'est vrai, parce qu'elle le fait seulement lorsqu'on le lui ordonne!" Alors elle a ri et a appuyé cette affirmation en secourant sa tête, ses cheveux retombant sur ses épaules. Je me sentais très excité dans mon dispositif de chasteté.
Nos plats sont arrivés et j'ai observé qu'il semblait de plus en plus gagnée par cette idée. Souvent un homme avec son charme et sa confiance en lui obtient facilement ce qu'il veut. J'attendais pour pouvoir lui dire ce que je pensais de ce projet de devenir leur jouet sexuel et leur esclave domestique! Je le lui dirais! Je ne dirais rien d'idiot pour éviter d'avoir des ennuis, évidemment, mais je lèverai mes yeux au plafond et ferait la moue. Cela lui montrera!
Mais ils ne m'ont pas demandé mon opinion vue du tout. Mme Deacon a voulu savoir s'il était vraiment impossible pour moi de jouir sans être libéré par un adulte. Alors elle a admiré ma robe, qui était très douce d'après elle et je lui ai demandé où elle avait trouvé sa robe noire sexy de cocktail.
Monsieur Deacon n'était pas heureux d'entendre ces conversations féminines, "vous aura plein de temps pour ce genre de conversation inepte tandis que je serais au travail."
Je commençais à être fatigué des remarques sexistes de Monsieur Deacon. En fait j'étais plutôt excité par son épouse qui, j'en étais sûr me libérerait et me laisse jouer avec mon robinet si jamais je le lui demandais. Monsieur Deacon ne comprenait pas tous les efforts que nous devions faire, nous les filles, pour avoir l'air si belles. J'étais au désespoir de parler à Mme Deacon au sujet de la salle de garde-robe. Je savais qu'elle aimerait cela! Mais évidemment on ne nous permettait pas de parler de tels sujets 'ineptes' devant un homme! Lesquels hommes pensaient qu'ils étaient le centre du monde !
J'ai senti ma verge se développer et devenir plus ferme dans son cylindre qui l'enserrait. Le port de cette tenue sexy devant un vrai homme macho et son épouse sexy m'excitait. J'ai senti ma tête tourner encore. Oh non ! La dernière chose que je désirais était la répétition de la dernière occasion où j'avais perdu le contrôle de moi-même. Particulièrement devant sa gentille épouse en train d'observer.
"Ainsi c'est d'accord?"
"Vous avez dit qu'il y a une période d'essai d'abord?" A demandée son épouse en mangeant son repas.
J'ai mangé ma salade et mon pain complet pendant que j'écoutais la réponse de Monsieur Deacon, "et cela vaut aussi pour Debbie ici. Si elle ne n'aime pas, nous devons la retourner à l'hôtel et trouver une autre bonne."
"J'aime notre bonne!" a boudée Mme Deacon.
"Exactement."
J'ai cessé de mâcher sous le choc et j'ai grimacé. J'ai gardé ma tête baissée ainsi personne ne pouvait me voir sourire, mais j'étais si fière de moi.
Mme Deacon a enroulé pensivement quelques pâtes autour de sa fourchette devant ses lèvres rouges. "Mais cela signifie que nous devons être gentils envers elle et ce qui s'ensuit. Voulez-vous que je la renvoie ?"
Monsieur Deacon a secoué sa tête comme s'il essayait d'expliquer des choses à un petit enfant. "Non, non, non. Elle sera punie si jamais elle est renvoyée. Que ce soit dans l'hôtel ou dans notre maison. Cela ne fait aucune différence. Je pense juste qu'elle voudrait un peu de solitude. Une heure pour à elle-même," il m'a regardé dans mes yeux pendant qu'il parlait et reposait sa main sur la mienne. Mon estomac s'est retourné, mes genoux ont flagellé et j'ai suinté de liquide prostatique dans ma culotte. "Elle pourrait aimer choisir ses propres vêtements. Elle pourrait avoir l'autorisation d'acheter quelque chose toutes les fois qu'elle a été vraiment très bonne. Peut-être que nous la laisserons se coucher plus tard que d'habitude, ou nous lui donnerons des chocolats... "
Des chocolats !
"... être traité fermement mais équitablement."
J'ai souri, je voulais sortir et l'étreindre. C'était lui exactement! J'ai senti mon autre main prise par Mme Deacon et je me suis retournée pour la voir regarder profondément dans mes yeux. "Ce serait comme avoir une bonne, un jouet sexuel et une soeur tous en même temps."
Mon esprit nageait dans le bonheur. J'étais désespéré de ne pouvoir jouir. Je ferais n'importe quoi avec l'un ou l'autre ou les deux pour y arriver!
"Allons nous découvrir les étages supérieurs?" lui demanda-t-il en se délectant.
Elle a haleté. "Laissons tomber ce dîner et montons maintenant!"
"Oui, oui, oui, " j'ai dit à perdre haleine.
Pendant un moment ils ont fait une pause et m'ont regardé en silence. Je n'avais pas beaucoup parlé pendant le repas ainsi ma sortie était quelque peu choquante pour eux. Ils m'ont regardé l'un l'autre et ont éclatés de rire. Je me suis trouvé moi-même en train de rire nerveusement et alors soudainement j'étais soulevé de mes pieds haut perchés, et transporté par les deux vers l'ascenseur.
J'étais pressé entre Monsieur Deacon et son épouse, leurs bras étroitement autour de moi, quand les portes d'ascenseur se sont ouvertes.
Il en sorti Linda, mon épouse, avec Paulo, s'étreignant également. Tout d'abord Linda souri au jovial trio que nous étions.
Mais ensuite, quand elle a noté mon nom sur mon badge sa mâchoire s'est ouverte. Elle m'a regardé et Mme Deacon de haut en bas comme si nous étions des objets exposés. Elle a alors regardé Monsieur Deacon avant de me lancer à nouveau un regard perçant.
Mais je ne pouvais pas résister. Elle prenait du bon temps avec son stupide amoureux et j'allais avoir le mien avec mes deux amoureux! Je lui ai tiré la langue et j'ai vu ses joues rougir en deux cercles de colère dont j'avais été déjà le témoin quand elle avait demandé à Paulo de me donner une fessée.
Mais je ne me suis pas inquiété. Monsieur Deacon me protégeait. Nous sommes entrés dans l'ascenseur et avons accédés à leur étage.
Mes bras étaient emprisonné derrière le dos je me sentais délicieusement sans défense. Je me frottais contre les deux comme un chatte en chaleur. Je ne pouvais pas attendre. Ils me libéreraient sûrement à cette occasion. Je ne me rendais pas compte que je ruisselais tellement de liquide prostatique ! Ma culotte en était toute imbibée entre mes jambes.
La culotte humide était une autre chose que certainement je me sentais avoir en commun avec Mme Deacon.
Une fois dans leur chambre il a enlevé sa veste dévoilant sa carrure musclée. Elle a laissé glisser délicatement sa robe hors de ses épaules et a fait un pas hors d'elle. Quelle silhouette elle avait. J'étais si envieux! Elle n'avait pas besoin d'un corset pour avoir des courbes magnifiques et de belles hanches. Elle ne avait pas besoin d'avoir des seins postiches collés. Tout qu'elle portait autour de sa taille était un porte jarretelle. Elle avait un soutien-gorge et une culotte de dentelle et des bas avec des motifs de dentelle fleuri. Sa belle chair sexy ressortait dans cet écrin de dentelle. Nous avions le même goût dans la lingerie!
J'ai regardé Monsieur Deacon, "dois-je enlever ma robe, Monsieur Deacon?" J'ai demandé ardemment.
"Non, non, ma pute. Sortez une bouteille de vin du réfrigérateur et apportez trois verres.
"Oui monsieur!" J'ai annoncé avec une révérence espiègle qu'il a vraiment aimée. Vous devriez avoir vu le long bombement dans ses pantalons! Mais j'étais désespéré d'arriver à les impressionner tous les deux.
Quand je suis retourné ils se trouvaient sur le lit, lui juste dans ses boxeurs, elle se montrant dans ses sous-vêtements sexy.
Ils étaient à des milles de distance de moi.
J'ai posé les verres vers le bas et j'ai versé le vin. Mais qu'est-ce que je devais faire? Est-ce que on m'avait permis de les rejoindre sur le lit? Si j'étais une vraie fille libre je le pourrais. Mais une bonne obéissante? Je me suis tenu au chevet du lit en frottant mes jambes gainées de bas ensemble.
J'ai toussé pour attirer leur attention, mais ils étaient trop loin dans leur sphère pour entendre quoi que ce soit. C'était si injuste. J'ai tapé du pied et toussé plus fort mais maintenant il enlevait son soutien-gorge. Je voulais justement faire cela. Je voulais justement adorer ses seins merveilleux.
Quand il a jeté son soutien-gorge sur le plancher il m'a vu comme si c'était la première fois. J'ai souri aussi bien que je pouvais, en faisant plein de minauderies. Je ne pouvais pas faire plus. J'étais désespéré de leur plaire.
"Je suppose que vous voudriez nous rejoindre ma pute ?"
"Oui monsieur. Svp monsieur," je me suis tortillé, offrant mon corps sans défense tenaillé de désir cru.
Ils ont ri tous les deux. Il s'est tourné vers son épouse et lui a dit, "donnez-lui une chance alors. Prenez la pute en charge!"
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