l'Hôtel

Chapitre 38

Madame Deacon gloussa et s'assis en faisant bouger sa merveilleuse poitrine. J'en voulais vraiment une paire comme les siens ! J'essayais d'attirer son attention en me tortillant comme une écolière découvrant ses cadeaux d'anniversaire.

"Très bien la pute", elle rit, "Humn" elle se tourna vers son mari pour lui demander conseil, "est ce que je peux lui demander d'enlever sa robe ?"

"Non" répliqua-t-il sèchement.

Nous avons tous les deux été déçus. Elle m'a regardé et a haussé les épaules avec un air d'impuissance. Je me sentais sur le point de pleurer rageant d'être ainsi frustrée.

"Non, " il a répété avec une grimace effrontée remplissant son visage, "mais vous pouvez l'utiliser!"

Oh. J'ai haleté sentant ma tête tourbillonner encore. Elle mis ses deux mains sur son visage en riant comme une folle. "Personne ne m'obéira jamais!"

'Essayez-moi, essayez-moi, essayez-moi', j'a pensé

Elle s'est assise contre la tête de lit en me regardant avec polissonnerie. "Bien la pute, enlevez votre robe!"

"Oui maîtresse," j'ai ri nerveusement en obéissant immédiatement. Je voulais qu'elle soit sûre que j'obéirais à chaque instruction.

J'ai laissé la magnifique robe blanche tomber sur le plancher mais ne pouvais pas la laisser là par terre. Je l'ai prise et l'ai plié d'une manière ordonnée au-dessus d'une chaise.

"Venez entre nous la pute, " a-t-elle glapit avant de rire nerveusement comme une jeune fille.

J'ai rampé entre eux sentant leur chaleur et leur énergie - et sentant par distraction autre chose de Monsieur Deacon's!

Elle a fait courir ses mains sur ma ceinture. "Est-ce que ceci peut se détacher?"

Monsieur Deacon l'a embrassée au-dessus de moi, me laissant haletant, "non, seulement le personnel peut l'enlever. Elle est verrouillée à l'arrière. Les serrures ont été conçues en Suisse. Personne ne peuvent les ouvrir ou les casser."

Elle a incliné la tête et s'est placée entre mes jambes en riant fort à ce qu'elle a découvert. Elle a tiré sur ma ceinture de chasteté en métal et en caoutchouc. "Je devrais en avoir une comme celle là à faire porter à mon chien d'un mari. Particulièrement quand il travaille loin de la maison avec ces putes sexy qui tournent toutes après lui!"

"Peut-être je devrais vous faire porter une ceinture de chasteté, Monsieur Deacon", dit-elle sérieusement, "particulièrement quand je laisse vous deux excités seuls ensemble!"

"Oh, regardez, " elle couina, "voici la serrure. Elle est si minuscule!" Alors elle m'a regardé avec un sourire mauvais. "La serrure que je veux dire!"

J'ai souri à son insolence. Elle entrait maintenant dans le rôle de la maîtresse de la maison.

"Minuscule en effet," ri Monsieur Deacon et nous avons tous ri de cela.

"C'est vrai," elle réfléchit. "La vôtre ne pourra certainement pas s'adapter dans ce cylindre minuscule." Dit-elle vers son mari.

Je sentais ses longs doigts doux jouer entre mes jambes et j'ai arqué mon dos et j'ai gémi. Avant que je sois devenu une bonne je ne m'étais jamais senti autant excité que maintenant. Quelqu'un venait juste de me toucher et je devenais comme fou. Mon pénis a gonflé et le cylindre horrible de métal a effectué son travail intransigeant et douloureux en le serrant. J'ai senti des larmes dans mes yeux et je me suis tourné vers Monsieur Deacon à qui j'ai chuchoté, "monsieur SVP laissez-moi jouir."

Il a repoussé une mèche de cheveux de mes yeux, "allons Debbie, vous savez ce que vous devez faire pour être autorisé à recevoir cette récompense."

J'ai incliné la tête et j'ai hurlé, " je le ferai. Je ferai n'importe quoi. Je promets. Laissez moi juste jouir maintenant. Svp."

Mme Deacon s'est assise sur le lit, "qu'est ce qu'il y a avec cette pauvre fille. Sûrement que vous allez la libérer. Elle est à l'agonie."

"Ce sont les règles de la maison. Cela ne tient qu'à elle. Elle doit passer quelque chose appelée le point d'abord. Elle connaît les règles."

"Bon alors allez-y et faites le mon bébé," dit Mme Deacon.

"Elle doit arranger cela d'abord," a précisé Monsieur Deacon. "Et c'est un vrai événement pour les bonnes ici. Donnons lui congé pour qu'elle puisse s'y préparer."

"Qu'est ce que cela nécessite?" Elle a demandé.

Je préférais tirer le drap et recouvrir avec ma tête plutôt que de la voir entendre parler de l'épreuve à laquelle j'étais censé faire face.

"Toutes les bonnes viennent ici avec une femme. C'est le prix de l'accès. Un homme, une femme. L'homme devient une bonne tandis que la femme rencontre et épouse un nouvel homme macho."

Je me tortillais entre eux, "SVP, SVP."

"Et?"

Monsieur Deacon a poussé un soupir avant d'expliquer la partie essentielle: "bon la bonne doit s'offrir au nouvel homme de la femme avant qu'il soit autorisé à jouir."

Mme Deacon m'a souri chaudement, "Allons ma chérie. Vous êtes juste une grande pute comme moi! Allez vous-même vous offrir à lui!"

"L'ennui est," a expliqué Monsieur Deacon, "que la femme avec laquelle il est arrivée était son épouse."

J'ai courbé mon dos l'invitant à utiliser encore sa main mais j'ai constaté qu'elle frottait mon visage et mon sexe faisant palpitait d'excitation désespérant d'attirer son attention.

"Oh mon pauvre chéri."

Au moins elle s'est sentie désolée pour moi. Elle a frotté en bas de mon corps sous mon corset et s'est puis arrêtée.

"Combien coûtes ces faux seins?" A-t-elle demandée vers son mari.

"Bon l'hôtel offre des prix par lot si... "

Je l'ai coupé court je me suis rehaussé vers Mme Deacon pour embrasser sa bouche ouverte, pas assez audacieux pour utiliser ma langue.

J'ai entendu Monsieur Deacon rire et chuchoter vers son épouse "regardez ceci."

J'ai senti sa main abaisser ma culotte et ses doigts sonder mon anus accueillant. Je savais quoi faire. J'ai poussé mon derrière sur son doigt jusqu'à ce que j'aie ressenti une secousse et un spasme, faisant couler mon sperme entre mes jambes.

Je me sentais seulement vaguement satisfait de nouveau. J'avais été trait mais on m'avait refusé plaisir qui peut seulement survenir avec l'éjaculation d'un membre en érection.

Je me suis rapproché de Mme Deacon pour me pelotonner contre elle mais elle m'a repoussée et s'est mise dans les bras de son mari.

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