l'Hôtel
Chapitre 4
"Maintenant Mademoiselle Steel va vous donner à toutes un petit cylindre de métal. "
Mademoiselle Steel s'approcha de nous avec une grimace de dérision que je finis par trouver irritante. À la première occasion je récupérerai mon épouse Linda et nous nous échapperons de cet endroit redoutable et de ses horribles et sadiques femmes.
" Tenez le étroitement, les tapettes. "
Mademoiselle Steel me tendit le mien. Il faisait 5 cm de long, très froid, et en dépit de sa mince épaisseur de métal il semblait très robuste.
Je tenais le mien étroitement comme il nous l'avait été ordonné. Je n'allais pas courir le risque de recevoir une autre flagellation !
" Maintenant voici le moment que vous avez tous attendus si impatiemment, " et Mme Evans tenait un corset noir. Quoi qu'il soit d'apparence plus fonctionnelle que sexy, je sentis néanmoins mon sexe frémir à la pensée de sentir quelque chose de si fin et les deux délicats contre ma peau. Peut-être finalement toutes ces épreuves en valaient-elle la peine.
" Ce corset doit être placé autour de votre taille. Il devra être très serré, " averti t elle, " et soyons clairs mes chéris, si vous ne pouvez pas le porter vous serez exclus immédiatement de mon établissement. "
Toutes mes pensées d'évasion disparurent. J'étais déterminé à rester.
" Il doit envelopper la taille et doit pouvoir se fermer dans
votre dos afin de que Mlle léopard et Mademoiselle Jaguar
puisse aimablement aider les tapettes que vous êtes en
s'assurant de son verrouillage. Aussi expirez profondément
et retournez-vous ! " 
Je me retournai et rentrer mon ventre aussi fort que je pus. Je pouvais entendre les deux premiers hommes gémir sous l'effort drastique de réduction de leur taille et pour s'adapter au corset. Mais cela ne prit pas beaucoup de temps car au bout d'un petit moment je sentis une des amazones rabattre l'engin autour de mon diaphragme avant de le serrer fortement et de l'installer autour de ma taille. Moi aussi je gémis. J'eus un moment de panique, ayant peur qu'il ne puisse pas s'adapter. Mais mon n'amazone donna une très puissante traction et il se mit en position.
Ensuite un autre moment de panique, bien plus intense que le premier : je me pouvais plus respirer. Ma tête me brûlait.
" Prenez de petites et rapides respiration les tapettes. Comme une adolescente essoufflée ! "
Je suis ses instructions et je fus soulagé de sentir que ma respiration reprenait un rythme presque normal. Je ne pourrai jamais être capable de prendre une pleine inspiration tant que je porterai cela. Je ne me serais pas non plus capable de le porter très longtemps.
" Maintenant faites face et soyez très attentifs pour la suite. "
Je me retournai avec les deux autres hommes, qui comme moi, avaient maintenant une taille fine et féminine. Je voulais tâter la mienne pour sentir les effets du corset sur mon corps mais je n'en n'eus pas l'audace. Aussi je tenais je toujours le cylindre de métal et me mis en face de ces dames ricanantes.
Mademoiselle Steel était en train de retirer des minces bandes métalliques de son sac. Il n'y avait quelque chose de compliqué à l'extrémité des bandes mais je ne pouvait pas bien voir de quoi il s'agissait.
" Maintenant, " Mme Evans continua, "humidifiez l'extrémité du cylindre et faites pénétrer dans le cylindre l'organe inutile que vous portez entre vos jambes."
Le cylindre était sûrement trop étroit. Je regarde tes Mme Evans pour voir si je n'avais pas mal compris son instruction, mais elle me donna un tel regard mauvais que j'humidifiais immédiatement les extrémités et tentait de pousser mon zizi à travers.
" Seulement des vraies tapettes peuvent arriver à faire cela et peuvent ainsi passer à la prochaine étape, " nous avertit telle.
Je poussai mon membre tout en tirant le cylindre et je fis arriver un bout du prépuce à l'autre extrémité, puis en le coinçant entre le pouce et l'index, j'étais ainsi capable de le tirer et de le faire coulisser à l'intérieur. Maintenant le prépuce sortait à l'extérieur de l'autre extrémité du tube et semblait comprimer comme s'il ne serait jamais capable de se rétracter, et ainsi de pouvoir se libérer à nouveau.
" Bien. Maintenant mettez-vous bien droit avec vos jambes écartées à 60 cm et restez parfaitement tranquille. Nous allons très bien nous occuper de vous, n'est-ce pas Mademoiselle Steel ? "
Mademoiselle Steel s'approcha du premier homme placé à une des extrémités. " Bien sûr Mme Evans. Quatre petites tapettes bien obéissantes. "
Je la regardais s'activer en face de lui avec une de ces
bandes de métal, semblant en fixer une
extrémité devant le corset avant de passer l'autre
derrière lui. Alors elle tira fortement
l'extrémité libre entre ses cuisses où il se
divisa en deux bandes. Elle les plaças des deux
côtés face à face et les connecta toutes les
deux sur les côtés du corset. 
Elle se déplaça vers le deuxième homme et recommença la même mystérieuse procédure. Quand vînt mon tour je pus voir ce qu'il se passait. La première pièce de métal s'accrochait relativement haut sur le devant du corset et était ensuite abaissée vers le bas jusqu'à ce qu'elle s'accroche sur le cylindre de métal. En tirant la bande étroitement en arrière elles étaient en train de fixer mon zizi emprisonné et de le faire disparaître entre mes cuisses.
Après que le quatrième homme subit le même sort nous fûmes invité à nous lever étudier nous-mêmes dans les miroirs. J'étais stupéfait. Avec la taille étroite et aucun signe d'un membre viril je semblai très féminine. Seul un petit triangle de poils noirs décorés mon aine, ma virilité et ayant temporairement disparut.
Peut-être, peut-être bien finalement, que cela valait la peine d'avoir subi tout cela.
" Vous semblez très contentes de pouvoir ainsi ! Petites coquines ! Maintenant étendez-vous sur un de ces lits. Et rappelez-vous que les tapettes sont de petits pas et avancent lentement autrement vous aurez du mal à respirer.
Je réalisais rapidement qu'elle avait raison. En prenant ou de petites respirations et à petit pas j'atteignit un lit et très vite nous fûmes tous allongés sur le dos sur le lit.
" Maintenant vous devez rester parfaitement immobile. "
Mademoiselle Jaguar frotta ses énormes main au-dessus de mon corset. Je sentis que quelque chose de froid et gluant était appliqué sur le haut de ma poitrine. Ensuite elle plaça une chose en gelée rose au niveau de mon sein gauche. C'était un sein. Je veux dire, un sein réel muni d'un téton à son sommet. Je retenais ma respiration, mes yeux écarquillés d'excitation. Je n'avais jamais imaginé qu'une imitation puisse sembler si réelle. Tandis qu'elles laissent aller sur moi je pouvais voir qu'il bougeait comme un sein réel. Un instant après il fut rejoint par le second. Ceci était réellement excitant ! Mon derrière endommagé était un petit prix à payer pour une telle transformation.
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