l'Hôtel
Chapitre 5
" Arrêtez de sourire les tapettes et suivez-moi, " Mme Evans rit de bon coeur et se joignit ainsi à notre propre plaisir.
Mme Evans avait atteint la porte tandis que j'avais sortie mes jambes douces du lit. Mes seins bondissaient glorieusement. Si on m'en avait alloué le temps j'aurais aimé pouvoir jouer avec, mais je savais que je devais suivre la magnifique Mme Evans.
Un rêve était en train de devenir réalité. Je tenais mes mains sous mes nouveaux seins, de peur qu'ils puissent se détacher. Je fus heureuse de voir qu'ils restaient parfaitement en position. L'ombre d'une crainte traversa mon esprit. J'essayais de me rassurer en me disant qu'il se détacherait probablement sous l'action d'une douche chaude à moins que Mme Evans ne possède une substance qui permette de les détacher.
Et maintenant je sentais parfaitement les restrictions qui m'avaient été imposées. Je devais m'arrêter pour reprendre ma respiration. Petits pas et petites respirations ! Je l'avais complètement oublié et je sentais mes poumons me brûlais tandis que je me le levais du lit.
Je marchai à petit pas aussi rapidement que je me trouvais jusqu'à la porte ouverte et ce fut eu une expérience complètement nouvelle pour moi. Tandis que je dépassais Mademoiselle Jaguar elle posa sa large main noire sur ma fesse et la comprima comme un pamplemousse mûr. Je me retournai et fus surpris de son visage souriant tandis qu'elle me faisait un clin d'oeil salace.
J'étais très excité et ragaillardi. Ceci était mieux que n'importe quel fantasme !
Nous fûmes conduit dans un petit salon de coiffure où se tenaient deux jeunes femmes coiffeuse, de vraies femmes autant que je pouvais en être sûr dans cet univers fantasmatique. Mais il y avait aussi d'autres personnes dans la pièce et je fus estomaqué par cela, il y avait deux bonniches mâles. Elles étaient absolument impeccables et avaient les cheveux les plus blonds, les plus réellement bouclé et les plus féminins. Elles semblaient êtres jumelles si ce n'est le fait que l'une était plus grande que l'autre.
"Ne faites pas les idiotes les tapettes ! Prenez un siège chacune et fermez votre bouche. Personne ne vous a encore donné la permission de parler ! "
Tandis que je m'asseyais sur le confortable de sièges en cuir, je l'entendis aboyer : " vous deux les salopes lavez les cheveux de ces tapettes. Maintenant ! "
Il y eut un tumulte de claquements de talons puis je sentis que ma tête était douloureusement tirée en arrière et que mon cou venait cogner le bord de l'évier amovible qui servait à recueillir l'eau sous mes cheveux. De l'eau chaude coula et je sentis le champoing mousser sur ma chevelure. La bonniche mâle se rapprocha de moi et je sentis son parfum. Il avait tellement de chance. J'eus conscience d'un chuchotement. Elle était en train de me parler mais d'une voix si faible que je pouvais à peine l'entendre. Tandis qu'elle faisait couler l'eau dans l'évier amovible en métal elle profita du bruit pour élever la voix :
"Fuyez d'ici pendant que vous le pouvez encore ! "
Je n'osais répondre. Mlle Steel était seulement à quelques mètres. Quand j'essayais d'attraper son regard il commença à s'affairer avec mes cheveux. Dégage ! Jamais. Je supposais qu'il était jaloux de voir d'autres bonniches arriver. Eh bien j'avais vraiment de la chance !
Suivirent de longues heures où je fus véritablement dorloté. Je dis dorloter car tout que j'avais à faire était de rester assis et de faire ce que l'on me demandait tandis que les vraies femmes ajoutaient des extensions capillaires à mes cheveux. Parfois c'était un peu douloureux lorsqu'elles tiraient, plutôt sadiquement je trouve, sur mes propres cheveux mais la plupart du temps ce fut une expérience magnifique.
Une fois les extensions ajoutées, elles passèrent à la teinture de mes cheveux, anciens et nouveaux, dans une couleur blond clair avec une teinture qui sentait fort, puis enroulèrent mes cheveux dans de petits rouleaux à friser. Toute ma chevelure était ainsi resserrée sur ma tête et ensuite un gros séchoir fut placé sur moi.
"Voulez-vous qu'elles soient attachées Mme Evans ?" Demanda une des coiffeuses.
"Non. Elle sont nées timide et peureuse, discipliné et servile. Restez bien tranquilles toutes !" Aboya-t-elle et les deux femmes rirent tandis que nous restions immobiles et rigides sur nos sièges.
La coiffeuse aurait mieux compris pourquoi nous étions si réticentes à nous nous échapper si elle avait su que nous vous avions toutes étés battus si durement. Mais pour ma part j'étais impatient de voir le résultat final. Derrière elle je pouvais voir dans le miroir mes nouveaux nichons qui garnissaient ma poitrine pointer en l'air. Et je ne m'arrêtais pas de me regarder dans ce miroir.
Et maintenant l'aspect négatif. À la maison je me travestissais souvent et je me masturbais tandis que je me regardais dans le miroir. Mais maintenant j'étais incapable de jouer avec moi-même car mon pénis était maintenu plié entre mes jambes par le tube métallique de la ceinture de chasteté. Je pouvais sentir l'habituelle chaleur désir dans mon ventre mais mon zizi ne pouvait pas répondre. Dès qu'ils serait libéré de cette contrainte je me promettais moi-même dès heures de plaisir à me masturber !
Quand le séchoir et les bigoudis furent retirés, ma nouvelle chevelure blonde dansa joyeusement dans un balancement sexy de boucles qui entourèrent mon visage. Je n'avais encore jamais semblé si féminine et on devait me regarder à deux fois pour s'apercevoir qu'en fait j'étais un homme.
Ensuite nous fûmes nourris, en silence bien sûr, avec deux sandwiches à la salade et un verre d'eau contenant une rondelle de citron. Cela calma un peu ma faim en attendant d'être correctement nourri. Avec ma taille sanglée si étroitement j'étais forcé d'être assise droite comme un piqué, ce que je détestais, mes nichons dressés à la vue de tous. Ce dont je ne me plaignais pas bien sûr. Et à en juger par les sourires de mes trois compagnes de bonniches, elles aussi n'étaient pas mécontentes d'exposer leurs nouveaux nichons. Chacun de nous, au contraire, remuait ses épaules où se tenait assis bien droit et renversé en arrière, le dos arqué, toute attitude qui mettait en valeur nos nouveaux attributs.
L'étape suivante fut le maquillage. Les deux coiffeuses s'agitèrent autour de nous tandis que les bonniches mâles furent renvoyées à d'autres tâches. Je les ai regardé avec envie tandis qu'elles recevaient leurs ordres, répondant par un rapide " oui Mademoiselle, " avant de partir en claquant leurs talons pour aller exécuter leurs instructions.
Je notais leur révérence parfaitement nette et parfaite. Bientôt cela sera mon tour !
Je me rappelais leur avertissement idiot : "partez dès que vous le pouvez " et souris à moi-même. Elles seront bientôt si impressionnées par mes révérences que j'étais sûr que je rejetterai les autres bonniches dans l'ombre. Manifestement c'était ce genre de crainte qu'avait la bonniche quand elle avait chuchotée à mon oreille cet avertissement idiot. La salope était jalouse !
Nous nous ressemblions toutes : quatre blondes, aux pommettes décorée de rouge et au rouge à lèvres rose vif. La même couleur que les deux bonniches mâles qui avaient aidées les coiffeuses. Je me demandais si toutes les bonniches avaient le même look. Il y avait quelque chose de déconcertant dans le fait que nous ressemblions toutes à des poupées Barbie. Je n'étais plus un individu. Si je remplissais bien mon rôle personne ne me reconnaîtrait.
Une fois maquillée nous retournâmes à la première pièce où il y avait les miroirs. Et nous aperçûmes ce qui couperait le souffle à n'importe quel travesti. Les gardes robes était maintenant complètement ouvertes et montraient un alignement des plus adorables vêtements féminins. Principalement des uniformes noirs de bonniches bien sûr, mais plein de petits tabliers et des ensembles suspendus de sous vêtements aussi.
Les deux amazones arrivèrent et se placèrent derrière nous, ce que je trouvais intimidant car j'avais découvert leur pouvoir et leur force. Vous ne pouviez jamais être sûrs de leur réaction. Elles étaient certainement capables de nous manipuler physiquement comme si nous étions des enfants. Et le pire était que mon derrière me brûlait encore des punitions qu'elles m'avaient données tout à l'heure.
Mme Evans est dans les Mlle Steel se tenaient derrière nous. "Nous nous en avons presque terminés les tapettes, ou dois-je maintenant commencer à vous appeler les filles ?"
Nous rimes et est le visage de Mme Evans grimaça de colère. " Silence ! On vous montrera comment glousser et on-vous de dire le moment où vous serez autorisés à glousser bêtement ! Jusque-là le seul son que je tolérerais venant de vous sera vos gémissements de douleur quand vous serez punis. "
Mon coeur se sauta dans sa poitrine. Et qu'il y aura encore d'autres corrections ? J'étais attentif au moindre mouvement derrière nous. Mais il ne se passa rien. Ouf.
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