l'Hôtel
Chapitre 8
Mlle Léopard et Mlle Jaguar firent un pas en avant vers les deux premières bonniches à ma gauche avant de les prendre chacune par une oreille. Elles les dirigèrent vers les miroirs où elles furent mises en position de pouvoir observer anxieusement leur propre reflet.
Les deux amazones s'approchèrent du bureau en souriant l'une à l'autre et agrippèrent de main ferme l'instrument de flagellation. Oh non ceci n'allait pas encore recommencer. C'était un cauchemar. Je désirais pouvoir parler afin de pouvoir protester. J'avais changé d'avis. Même la plus voluptueuse tenue ne méritait pas cette douleur et cette dégradation.
" Retroussez vos jupes, " commanda Mlle Léopard en rejetant en arrière sa courte chevelure blonde.
Inutile de dire que les deux récalcitrantes bonniches obéirent promptement.
Avec le bas de leur jupette relevée pour révéler la très étroite petite culotte noire, dévoilant leur bas et leurs portes de jarretelle, les deux amazones prirent leurs distances en tapotant les cannes sur les postérieurs frémissants.
" Gardez bien en tête les filles que vos yeux doivent être ouverts et regarder votre reflet tout le temps, " avertit Mme Evans.
Les bras, l'un noir et l'autre blanc se levèrent à l'unisson et les cannes frappèrent avec une telle force que les jambes des deux bonniches s'affaissèrent et qu'elles tombèrent instantanément à genoux. Le terrible cri qu'elles poussèrent me transperça littéralement. Je désirais protester que je ne voulais pas que cela se produise mais comment pouvais-je faire car il ne m'était pas permis de parler !
Le second coup cingla leurs fesses et les fit pousser un cri perçant et onduler comme un drapeau au vent.
" Tenez-vous tranquilles les filles. Je ne tolérerai pas des cibles mouvantes pour mon personnel ! " Dit brutalement Mme Evans.
Je pouvais voir que les deux bonniches avaient crispé tous leurs muscles pour le troisième coup.
Cinq minutes et six flagellations à la canne plus tard, et en pleurs, nous furent traînées à nos positions antérieures devant une madame Evans triomphante.
Soudainement mon oreille fut saisie et tordue très douloureusement et je fus traîné sur mes talons sur le sol. Oh non. S'il vous plaît ne laissez pas ceci m'arriver !
La noire Miss Jaguar me brutalisa jusqu'à ce que je fasse face au miroir. Je pouvais voir mon reflet ainsi que l'autre bonniche qui était derrière moi et qui nous regardait dans le miroir. Si ce n'était ma situation fâcheuse j'aurais beaucoup aimé contempler mon reflet après cette transformation. J'avais l'air si féminine et si sexy, si je n'avais pas eu mes yeux écarquillés de peur et les lèvres tremblantes.
" Retroussez vos jupes ! " Dit Mlle léopard, qui manifestement appréciait beaucoup la situation !
Immédiatement, presque mécaniquement, je relevai le dos de ma courte vue en révélant mon postérieur à l'air libre. Je savais que la minuscule et étroite petite culotte ne m'offrirait aucune protection envers la dangereuse et fine canne.
Je serrais les dents et fermais les yeux.
" J'espère que tout le monde est en train d'observer son reflet ! " Réprimanda madame Evans.
J'ouvrais largement mes yeux comme un lapin paniqué.
Dans le miroir je pouvais voir les cannes qui se levaient au-dessus de nos têtes. Madame Evans savait ce qu'elle faisait ! La honte de devoir être dans cette position en tenant nos jupes retroussées devant ces arrogantes amazones dominantes et devoir observer la scène, tout cela était extrêmement embarrassant au point de vous nouer l'estomac.
Tous que je sentis ce furent les brûlures ardentes et cinglantes sur mes fesses. Je pense que mes genoux s'entrechoquèrent ce qui m'écroula sur le sol.
Mme Evans dit immédiatement : " tenez vos jambes droites espèces de putes de bas étage ou cela sera encore pire pour vous ! "
Pire ! Comment cela pourrait-il être pire ! Je me redressais mes jambes, déterminé à les tenir droites et serrées.
Sifflement. Ouille.
Je savais que j'étais en train de hurler et que la quatrième bonniche criait aussi fort que moi. Mon derrière brûlait et je savais qu'à moins qu'elle m'épargne je devrais endurer pleinement les six coups comme les deux premières bonniches les avaient reçus.
Elles n'épargnèrent aucune d'entre nous. J'eus le droit à mes six coups.
Quand finalement Mlle Jaguar repris mon oreille et me fit reculer jusqu'à ma position j'étais en train de pleurer comme un bébé.
Nous nous alignâmes à nouveau devant Mme Evans.
" Maintenant ou en n'étions-nous les filles ? Ah oui. J'étais en train de vous dire comment vous devez comprendre et comment vous devez répondre de votre mieux. La plus mauvaise exécution méritera une punition. Vous êtes prêtes les filles ? "
Je prie l'ourlet de ma jupe et le tenait tandis que j'exécutais ma première révérence. " Oui maîtresse, " m'étranglais-je à travers mes pleurs, et entendant les trois autres bonniches dire la même chose.
Mme Evans claqua ses mains et éclata de rire. " Bravo les filles. Vous êtes aussi intelligentes ! Aussi continuons : est-ce que vous comprenez votre position ? "
" Oui maîtresse, " a nouveau accompagné d'une courte révérence.
" Oh bien. Très bien. Aussi demandons aux arbitres laquelle d'entre vous à été la plus mauvaise. "
Mme Evans se tourna vers les deux amazones échangèrent entre elles un méchant sourire de connivence.
Mlle Léopard avec un accent scandinave : " elles sont toutes insolentes madame Evans. "
Mlle Jaguar dite avec un accent d'Afrique du Sud dans sa voix : " elles ne me semblent pas particulièrement dociles Mme Evans. "
J'étais abasourdi. Comment pouvaient-elles être aussi injuste !
" Oh mes chères filles. Et il semblerait que nous ayons un long chemin à faire avant que nous puissions vous lâcher dans les étages supérieurs avec les invités ! "
C'était terrifiant. On demandait à deux sadiques d'émettre un jugement sur la manière dont nous nous avions nous exécutés alors qu'elle pourrait satisfaire leurs pulsions sadiques sur nous si elles considéraient que nous les avions déçus ! Je fermai mes poings hermétiquement. Si seulement j'étais autorisé à parler ! Alors je remettrai ces dames ridicules à leur place et leur ferai savoir ce qu'il en coûte de se comporter ainsi !
" Restez immobile ", prévient Mme Evans. " Cela sera l'exercice pratique de votre prochaine leçon - comment recevoir la fessée. "
Oh non ! C'était de pire en pire.
Les maîtresses positionnèrent 4 chaises à dossier droit tout au long des miroirs.
" Cela semble être l'acte le plus simple du monde, " dit Mme Evans alors qu'elle disposait sa chaise exactement comme elle le voulait. " En particulier pour vous qui n'êtes que des bonniches orgueilleuses. Nous toutes, nous désirons ne pas perdre complètement l'espoir que vous puissiez convenablement vous installer vous-même sur les genoux d'un fort et puissant bel homme. Pour l'instant tout ce dont vous êtes capables c'est de l'allumer avec votre mignonne petite culotte. "
Vraiment ! Mes joues s'empourprèrent de honte et elles devinrent aussi rouges que mes fesses brûlantes.
" Aucune d'entre vous ne résistera à l'occasion de révéler ses jolis dessous et de vous soumettre à la virilité d'un vrai homme. "
Elle allait beaucoup trop loin !
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