Entre de bonnes mains
Chapitre 13
Je suivis France et Manon à la salle de bain qui se trouvait à l'autre bout de la maison. Ma démarche était toujours maladroite et il était maintenant très clair qu'avec ces talons hauts et surtout ce petit gadget dont on m'avait fait cadeau, je ne pourrais pas m'enfuir. Je m'étais résigné à obéir pour le moment en gardant toujours espoir que j'arriverais bien par trouver le moyen de me sortir de ce piège.
La salle de bain était grande et spacieuse. France prit une débarbouillette et une lotion nettoyante et commença à enlever mon maquillage. Puis elle prit une autre débarbouillette et le nettoya plus en profondeur et le sécha avec une serviette. Cela me rafraîchit un peu.
J'étais heureux de me reconnaître dans le miroir ne portant plus de maquillage mais en même temps confus de me voir porter ce corset avec le déshabillé, les bas- nylon, mes hauts talons, mes longues griffes de 2 pouces et ce harnais qui emprisonnait mon membre viril. C'était aussi très curieux de me voir porter ces vêtements féminins alors que mon corps encore partiellement poilu ne laissait aucun doute sur mon identité masculine.
- (F) e fut une journée éprouvante pour toi ma pauvre Daniella. Je trouve que ce fut tout de même une journée très productive.
- (M) Ta métamorphose avance bien. Il y a encore beaucoup de travail mais nous prendrons le temps nécessaire en procédant étape par étape pour t'offrir une métamorphose complète qui te fera vraiment sentir comme une vraie femme.
- (F) Bon! Allons nous coucher maintenant.
- (M) Tu n'es pas bavarde Daniella? Tu ne sembles pas apprécier le privilèque que tu as.
- Quel privilège? Celui de me faire ridiculiser?
- (M) Voyons Daniella! Ne vois tu pas la chance que tu as de bénéficier de tous ces soins
- Je ne considère pas l'humiliation comme un privilège.
- (F) Bon! Pour notre part nous considérons que c'est un privilège que de pouvoir t'offrir tous ces traitements. En espérant que tu finiras par l'apprécier toi aussi.
- Jusqu'ici je ne trouve rien de plaisant à ma situation.
- (M) Cela viendra. J'en suis convaincue.
- (F)Bon! Allons faire dodo. Suis-nous Daniella.
Je suivis France et Manon jusqu'à leur chambre. Elle était agréablement décorée avec un immense lit King, des murs de teintes pastel et de grands miroirs sur un des murs.
- (M) Tu vas nous tenir compagnie. Il y a assez de place pour nous trois dans ce grand lit.
- (F) Et j'ai l'impression qu'on va passer une superbe nuit ensemble.
Manon enleva la douillette du lit et ouvrit les draps en me faisant signe d'y prendre place.
- Je pourrais peut-être au moins enlever mes chaussures. Ne serait-ce pas indiqué?
- (F) Malheureusement, tu devras garder tes jolies chaussures pour cette nuit. Si jamais tu te levais, on t'entendrait marcher et on pourrais te rattraper rapidement.
- (M) Et elles sont si jolies. Elles te font des pieds si mignons.
- Bon! Donc si je comprends bien, je n'ai pas grand-chose à dire.
- (F) Tout à fait. Et je te trouve tellement mignonne dans cette charmante tenue de nuit.
- (M) Viens te coucher.
Je m'étendis sur le lit et France et Manon vinrent s'étendre à mes côtés.
- (M) Étends toi ma belle et relaxe. On va bien prendre soin de toi et pourquoi ne pas s'offrir un peu de plaisir à trois.
Je sentis de nouveau l'excitation de mon pénis. Manon venait d'actionner la manette de contrôle. Puis Manon et France se mirent à me caresser. Pendant que France m'embrassait, Manon vint s'installer sur moi en faisant pénétrer mon pénis à l'intérieur de son vagin humide et elle se déhanchait avec vigueur. Mon plaisir grandissait de plus en plus mais sans que je puisse atteindre l'orgasme en raison de l'action inhibitrice induite par la manette de contrôle.
Après que Manon ait eu un orgasme violent, elle s'installa à mes cotés en me flattant le visage. À son tour France s'installa sur mon membre jusqu'à connaître aussi l'orgasme. Je n'eus pas droit à ce privilège. Manon et France se positionnèrent à mes côtés en m'enlaçant. Je me sentais épuisé et je sombrai dans un profond sommeil.
Je me réveillai mais en n'ayant pas encore retrouvé ma pleine conscience. J'avais encore les yeux fermés et je ressentais d'étranges émotions que j'associais à un rêve bizarre que j'avais fait. Plein d'images se bousculaient dans ma tête. Quel rêve étrange j'avais fait. Je me sentais confus en revoyant ces images.
Dans ce rêve, je me voyais arriver au salon de coiffure de France. Elle m'offrait d'abord une coiffure de style féminin puis alors que je m'apprêtais à quitter le salon, elle m'offrait une manucure. La manucure qu'elle m'offrait était plutôt spéciale. Elle me posait des ongles longs de 2 pouces et m'annonçait par la suite que ces ongles étaient permanents et que je ne pouvais pas les enlever. Je ne savais trop si elle disait vrai.
Puis plein d'autres images me venaient de ce curieux rêve. Toutes ses collègues vinrent admirer la manucure que France m'avait offerte. Et on m'annonça qu'on avait planifié de m'offrir plein de soins qui visaient à me métamorphoser afin que je puisse avoir l'apparence d'une vraie femme.
J'eus à subir un premier traitement d'épilation au laser puis je dus me soumettre à une séance d'exercices. Après avoir pris une douche, on me força à porter un corset et on me maquilla et m'habilla comme si j'étais une vraie femme. Ces images se bousculaient dans ma tête et je trouvais ce rêve bien étrange. J'entendis soudain une voix féminine qui m'interpella...
- Bonjour ma belle Daniella! Tu dois te lever maintenant.
Cette voix me fit sursauter et j'ouvris les yeux. Et c'est alors que je réalisai que ce que je croyais être un rêve était la réalité, une réalité que j'avais encore bien de la difficulté à admettre. Je réalisais que j'étais dans la demeure de France et Manon. Je me rappelais ce qui s'était passé le soir précédent, comment elles s'étaient amusées avec moi (et de moi).
Je portais encore ces longues griffes de 2 pouces et ce corset victorien qui réduisait ma taille. Je portais encore ces souliers à talons hauts de 4 pouces, ce déshabillé et ces bas-nylon noirs et mon membre viril était bel et bien prisonnier dans un harnais. J'étais totalement soumis et impuissant face à mes 2 hôtesses qui se comportaient comme de véritables amazones et qui paraissaient s'amuser follement en m'humiliant et en faisant tout ce qu'elle voulaient de moi, comme si j'étais leur jouet ou leur esclave sexuel.
- (M) Daniella! Lève-toi. Nous devons nous préparer car nous avons une journée bien remplie.
- Bon! J'aime mieux ne pas trop essayer d'imaginer ce que vous me réservez encore.
- (F) Voyons mon trésor! Ne sois pas si négatif. Nous avons une bien belle journée en perspective et encore plein de soins qui te permettront de te sentir encore un peu plus femme.
- (M) Et je t'assure que lorsque tout sera terminé, tu te sentiras vraiment femme.
- C'est précisément cela qui ne me plait pas, voyez vous.
- C'est bien dommage mais... tu n'as pas vraiment le choix. Allez Hop!... debout!
Je savais trop bien que je n'avais guère le choix puisqu'elles avaient pris le contrôle total. Je roulai dans le lit vers la gauche, m'assis sur le bord du lit puis je me levai. Je me trouvais devant le mur sur lequel se trouvaient les 4 portes miroirs du garde-robe.
J'étais de nouveau confronté à mon image féminine ambiguë qui laissait encore deviner que j'étais bien un homme mais avec des caractères féminins anachroniques. Il n'y avait aucun doute que j'étais homme puisque je pouvais voir mon membre viril emprisonné et mis en valeur dans son harnais. Il y avait aussi mon corps avec sa pilosité encore bien masculine sur mon torse, le haut de mes bras, le haut de mes jambes et aussi mon visage où apparaissait maintenant ma barbe d'un jour.
Et il y avait ces nouveaux attributs féminins : ma nouvelle coiffure, mes faux seins, mes longues griffes permanentes de 2 pouces superbement décorées, mes avant-bras et la partie inférieure de mes jambes parfaitement épilés au laser, ma taille affinée par ce corset victorien dont j'étais prisonnier, mes bas nylon, mes talons haut de 4 pouces et ce déshabillé noir de dentelle et de satin.
- (F) On va passer à la cuisine pour déjeuner et après on se préparera pour retourner au salon à 10h00 où toute l'équipe nous attendra.
- Comme je comprends ma journée est déjà toute planifiée.
- (M) Tu as tout saisi ma belle Daniella. Et ce sera une journée bien agréable.
(F) Tu vas être encore une fois bien choyée par nos bons soins.
- Je dirais que ce sera certainement bien agréable pour vous. Et pour ce qui est d'être choyé, je dirais plutôt que je vais être encore une fois bien humilié.
- (F) Et ça ne te plait pas?... Pauvre trésor!...
- Bon!... Passons!... Puisque de toute manière, je sais très bien que je n'ai pas vraiment le choix.
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