Entre de bonnes mains
Chapitre 15
- (I) Ton corset noir est déjà parti au lavage. Nous allons donc t'en offrir un autre. C'est le même modèle en fait mais de couleur bleu royal et il est fait en PVC, une matière très résistante. Regarde comme il est joli.
Encore une fois j'eus à subir une séance de corsetage. On plaça le corset autour de ma taille en le positionna bien en place et on le referma autour de ma taille et de ma poitrine. Et le laçage progressif commença. Je voyais mon reflet dans le miroir. Peu à peu ma taille s'affinait pendant que les lacets étaient resserrés progressivement à chacune de mes expirations.
- On va te ménager Daniella! On ne va pas serrer les lacets au maximum.
- Mais bientôt on pourra les serrer un peu plus puisque tu vas perdre du poids.
- Tu vas voir que tu vas t'habituer à cette agréable étreinte.
- Voilà1 C'est fait. Oh! Comme il te va bien. Et regarde-moi ce joli décolleté. Tu es charmante Daniella.
- Je t'enfile tes bas maintenant.
Manon monta des bas nylons noirs le long de mes jambes maintenant totalement épilées et elle les agrafa aux jarretelles au bas de mon nouveau corset.
- Tes souliers maintenant. Regarde ces jolis souliers. Afin que tu puisses t'habituer progressivement à marcher en talons hauts, on va d'abord t'offrir des chaussures à talons aiguilles de 2 pouces. Ce ne sera pas trop difficile. Tu verras.
Manon mit ces nouvelles chaussures à mes pieds. Je remarquai qu'elles se barraient aussi avec le même système de fermeture que les souliers à talons de 4 pouces que j'avais dû porter plus tôt. Bien que je savais que je serais prisonnier de ces souliers, au moins je savais que je pourrais marcher plus aisément et avec moins de risque de perdre l'équilibre avec ces talons aiguilles de 2 pouces.
- (M) Comme ils te font de jolis pieds.
- (I) Vas-y ma belle. Essaie donc de marcher un peu.
Je me mis à marcher avec mes nouvelles chaussures pendant qu'on m'observait. Et il était vrai que je pouvais marcher plus aisément. Ma démarche n'était pas tout à fait naturelle mais je ne perdis pas l'équilibre.
- Cest pas si pire. Avec un peu de pratique, tu finiras bien par avoir une démarche tout à fait naturelle.
- Maintenant, tu peux enfiler ton nouvel uniforme du salon.
Manon me tendit l'uniforme qui était constitué d'une jupe culotte ample bleue pâle et fendue sur le côté (qui laissait voir mes jambes galbées épilées dans leurs bas diaphanes), d'une blouse blanche en soie et d'une veste bleue pâle. J'enfilai les vêtements avec l'aide de Isabelle et Manon.
- (M) Ça te va super bien Daniella. Bon! Ce sera assez pour aujourd'hui.
- (I) On peut dire qu'on a eu une bonne journée et je suis vraiment satisfaite du travail fait jusqu'ici.
- (M) Moi et France t'invitons de nouveau chez nous pour la soirée et pour la nuit.
France venait d'arriver dans la pièce.
- (F) Ne t'inquiètes pas. On n'ira pas à pied mais plutôt en camionnette. Personne ne te verra.
- (M) Je suppose que tu es bien contente de savoir qu'on t'évitera d'avoir à te promener en public ainsi accoutré et surtout avec cette barbe de 2 jours qui ferait que tu ne passerais pas du tout inaperçu.
- (F) Tu vois qu'on se préoccupe tout de même un peu de toi.
- Et je devrais vous en remercier peut-être?...
- (M) Ce n'est pas nécessaire ma belle Daniella.
- Disons que c'est nous qui devrions peut-être te remercier. Nous avons tellement de plaisir.
- Et j'ai bien l'impression qu'on va avoir bien du plaisir encore ce soir avec toi.
- Tu es une véritable bête de sexe tu sais Daniella.
- On va bien s'amuser encore ce soir. J'en suis certaine.
Je quittais le salon avec Manon et France qui m'amenèrent encore une fois chez elle. Pour souper, on me servit une petite soupe, une crème de brocoli (comme à l'habitude protéinée et vitaminée avec tous les suppléments alimentaires requis). Je savais que je devais m'en contenter et que même si ce n'était pas un repas copieux, cette soupe allait rassasier mon appétit.
Puis après le souper, Manon et France de dévêtirent et m'offrirent un joli déshabillé de satin bleu royal (assorti à mon nouveau corset évidemment).
Et comme je m'en doutais, elles m'utilisèrent comme un objet pour satisfaire leurs désirs sexuels. Elles utilisèrent ce petit gadget sexuel qui emprisonnait mon pénis tout en le stimulant. Je dus me soumettre à leurs désirs et mon érection fut contrôlée afin que mes deux hôtesses puissent se satisfaire sexuellement sans que j'ais le droit d'obtenir mon orgasme. Je devais me soumettre en adoptant un rôle passif et en les laissant s'amuser avec mon corps et trouver leur plaisir. Et elles urent vraiment beaucoup de plaisir, atteignant l'orgasme plus d'une fois.
Je savais qu'avec le carcan de plaisir qui contrôlait mon érection, je ne pouvais obtenir l'orgasme tout en m'en approchant de très près. J'avoue que j'eus beaucoup de plaisir tout de même et je me surprenais à apprécier ma situation d'esclave sexuel. J'eus une très bonne nuit. Le lendemain lorsque je me réveillai, je savais que j'allais devoir retourner au salon pour subir encore une fois une série de traitements afin de poursuivre ma féminisation. Je savais que j'allais devoir me soumettre aux bons soins de ces 6 amazones.
Et je ne pensais même pas à m'opposer à leurs plans. À l'idée de penser à cette nouvelle journée de féminisation, je me surpris même à ressentir un certain plaisir confus, un mélange de gêne et d'excitation. Après le déjeuner et une toilette sommaire, je partis en camionnette avec France et Manon. Je m'étais soumis en quelque sorte à mon sort. Je savais qu'il ne me servirait à rien de m'opposer à leurs projets et je me disais que je risquais davantage à essayer de prendre la fuite.
À 10h00, nous arrivâmes au salon. Une autre journée avait déjà été toute planifiée afin de me féminiser encore un peu plus. Jusqu'où cela irait-il? Je n'en avais aucune idée. Mais j'avais l'impression que cela été loin d'être terminé. J'avais l'impression qu'on me réservait encore plein de surprises. Et que je le veuille ou non, je devais me soumettre.
C'était la troisième journée où j'étais soumis contre mon gré à des traitements qui visaient à me féminiser progressivement.
Tout comme hier, les soins débutèrent à 10h00. Je fus d'abord invité par Katya à passer à la salle de soins. Elle prit la parole.
- Ma belle Daniella, tu sembles être en forme ce matin. Tu as bien dormi?
- Oui, assez bien.
- Tant mieux car tu auras une grosse journée encore aujourd'hui. Comme tu t'en doutes probablement, je vais poursuivre ton épilation. Enlève tes vêtements.
J'enlevai mon nouvel uniforme aux couleurs du Salon et me retrouvai devant Katya ne portant que mon corset victorien, mes souliers à talons de 2 pouces (dont j'étais prisonnier), mes bas nylons noirs et aussi ce harnais qui emprisonnait toujours mon membre viril.
- Tu vas avoir besoin de mon aide pour enlever ton corset. Il te va super bien ce joli corset et avec tes nouvelles prothèses collées sur ta poitrine, tu sembles avoir une vraie poitrine féminine. Bon!... Je vais délacer ton corset car je m'apprête à procéder à l'épilation de ton dos.
Katya dégrafa d'abord les bas qui étaient attachés à la base du corset puis elle vint se placer derrière moi et commença à délacer le corset. Deux minutes plus tard, j'en étais libéré et je pouvais respirer plus aisément. Que cela faisait du bien.
- Viens Daniella... Installe toi sur la table de travail couché sur le ventre. Nathalie devrait arriver d'une minute à l'autre pour venir m'assister.
Je m'étendis sur le ventre portant encore mes souliers car je ne pouvais les enlever du fait que je ne possédais pas la clé. J'entendis des pas approcher et je vis Nathalie qui entrait dans la pièce.
- Me voilà! Je suis prête. Mais je vais d'abord t'enlever tes souliers. J'ai la clé.
Nathalie débarra mes souliers et me les enleva.
- On va commencer. Cela devrait prendre environ 2 heures. Relaxe Daniella et profites bien de ce temps de repos car après tu devras aller à ta séance d'entraînement avec Patricia.
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