Entre de bonnes mains
Chapitre 23
(France) - Montre-moi donc cette note... (Je tendis la note à France qui la lut) Ho! Tu as un premier prétendant... Je ne crois pas que tu sois intéressée. Voici ce que je te suggère... Écris-lui une petite note toi aussi. Prends ce crayon... Je vais te dicter quoi écrire...
Je pris le crayon que me tendit France ainsi que le papier sur lequel était inscrit le message qui m'avait été transmis. Da manière un peu maladroite (en raison de mes longues griffes) j'écris une réponse (dictée par France) à son message. Elle se lisait ainsi: "Merci de vos gentilles attentions cher Monsieur. Je dois cependant décliner votre invitation. Je suis lesbienne et je suis venue faire la fête avec mes copines. Je vous souhaite tout de même une belle soirée. Daniella"
(France) - D'après moi, il devrait comprendre et ne pas insister davantage.
Quelques minutes plus tard, Isabelle revint nous servir nos plats. Je lui tendis la note en lui demandant de la remettre à cet homme qui me manifestait de l'intérêt. Après avoir servi nos plats, elle se dirigea vers l'homme et lui remit la note. Il jeta un bref regard vers moi l'air déçu et un peu gêné. Puis il détourna son regard. Il quitta le resto-bar quelques minutes plus tard.
Je vis arriver Sylvie, une caissière de la banque où je faisais affaire. J'avais déjà rencontré Sylvie quelques jours plus tôt alors que je marchais avec France et Manon en faisant route vers leur demeure. Sylvie était aussi une amie de France et Manon. Elle nous aperçut et vint vers notre table
(Sylvie) - Bonsoir les filles... Puis-je venir souper en votre compagnie?...
(France) - Bien sûr Sylvie!... Tu es la bienvenue... Tasses-toi un peu Daniella. Sylvie va pouvoir prendre place à tes côtés... Tu te souviens de Daniella?...
(Sylvie) - Ha! Oui!... Je la reconnais maintenant... Comme vous êtes jolie ce soir Daniella!...
Sylvie vint prendre place à mes côtés. La serveuse (Isabelle) remarqua son arrivée et vint pour lui porter un menu. Sylvie ne consulta pas le menu et commanda aussitôt une salade.
(Sylvie) - Et puis ce mauvais rhume et cette extinction de voix?... Est-ce que ça a fini par passer?...
- Oui! Ça va mieux maintenant...
(Sylvie) - Il semble effectivement que oui... Mais je dirais que ce n'est pas encore tout à fait guéri...
- Ce n'est pas grave... Ça va tout de même beaucoup mieux...
Je continuai de manger ainsi que les femmes qui m'accompagnaient. La salade de Sylvie arriva et elle se mit à manger elle aussi. Pendant tout le temps du repas, Sylvie n'arrêtait pas de coller sa cuisse contre la mienne.
Un peu plus tard, elle se mit à caresser de sa main droite ma cuisse gauche et elle s'aventura même sous ma jupe frôlant même mon pénis en érection de ses doigts. Mais il ne semblait pas qu'elle l'ait remarqué. Alors que nous prenions le café, Sylvie approcha sa bouche de mon oreille et me chuchota ces paroles...
(Sylvie) - J'ai découvert ton petit secret et j'aimerais bien que tu viennes rendre visite à ma chatte humide. Ça te plairait de venir t'amuser un peu avec moi dans une chambre au motel à côté?...
Je ne répondis pas. J'étais plutôt intimidé et très excité par sa surprenante invitation. Je croisai le regard de France qui me sourit en me faisant un petit clin d'oeil approbateur. Elle avait de toute évidence devinée les intentions de Sylvie. Une fois mon café terminé, Sylvie prit la parole.
(Sylvie) - Puis-je me permettre de vous emprunter votre copine Daniella pour environ une petite heure?... Je la trouve très mignonne... Ne craignez pas... Je vais vous la ramener en bon état et peut-être même avec un air plus radieux...
(Manon) - Bien sûr que si... Nous te faisons totalement confiance Sylvie...
(France) - Nous allons prendre un petit dessert et un digestif ou deux...
(Katya) - Vous nous rejoindrez plus tard...
(Nathalie) - Amusez-vous bien les filles...
(Patricia) - Nous allons prendre un verre à votre santé...
Cela me surprenait un peu qu'on me laisse partir ainsi. Il semblait qu'elles avaient confiance en Sylvie. Elles savaient aussi que nous n'allions pas bien loin. Le motel où m'amenait Sylvie était juste à côté, à deux minutes de marche. Elles savaient que Sylvie les avertirait promptement si jamais je fuyais.
Pour ma part, j'étais tout de même bien heureux de l'invitation de Sylvie. Nous sortîmes du restaurant et deux minutes plus tard, nous arrivions au motel. Sylvie demanda une chambre (pour une sieste) qu'elle paya sur le champs puis nous nous y sommes dirigés. Aussitôt entrés dans la chambre, Sylvie s'approcha de moi, colla son corps chaud contre le mien et me donna un langoureux baiser.
(Sylvie) - Vite Daniella!... Ne perdons pas de temps... Fais-moi l'amour... J'ai une folle envie de toi...
Elle m'enleva en l'espace de quelques secondes ma jupe et ma veste de cuir puis elle me demanda de me retourner.
(Sylvie) - Que tu es jolie Daniella!... Je vais te retirer ton corset. Tu vas être plus confortable et tu pourras aussi respirer un peu mieux...
Je me tournai dos à Sylvie qui s'apprêtait à dénouer les lacets de mon corset. Je me disais que cela serait un vrai soulagement de pouvoir être libéré de ce corset qui serrait si fermement ma taille.
(Sylvie) - Ho! Ho!... Petit problème!...
- Quoi?... Que veux-tu dire?...
(Sylvie) - Je crois que je ne pourrai malheureusement pas te libérer de ton corset. IL y a comme une espèce de tige métallique qui recouvre les lacets et les oeillets du corset et elle est refermée par un système qui nécessite une clé pour l'ouvrir... Tant pis!... On va quand même pouvoir s'amuser un peu... Mais si tu veux, tu peux enlever tes talons hauts...
- Malheureusement... Je ne peux pas. Mes pieds y sont emprisonnés...
(Sylvie) - Ha! Oui!... Vraiment!...
- Sans la clé, je ne peux d'aucune manière enlever ces souliers...
(Sylvie) - Et je constate que ton membre viril est lui aussi cadenassé dans ce curieux de harnais que tu portes... J'espère que cela ne t'empêchera pas de t'en servir... J'en serais vraiment déçue...
- Ce harnais vise en fait à contrôler l'intensité de mon plaisir. Il est contrôlé par une manette qui peut induire ou inhiber le plaisir. Mais je ne crois pas que le système soit activé actuellement...
(Sylvie) - Il suffit d'essayer... En tout cas, il ne semble pas que la fonction inhibitrice est activée puisque le plaisir ne te parait pas interdit en ce moment à constater cette bien belle érection que tu as là... Il semble que ma présence ait éveillé ton désir viril. Je suis bien contente que tu ais succombé à mes avances...
- J'en suis moi aussi bien heureux...
(Sylvie) - Mes copines ont fait de toi une bien jolie esclave sexuelle. Ce collier emprisonné à ton cou semble l'orner pour mieux te le rappeler et te faire sentir comme tu es une jolie femme soumise.
- J'ai été piégé... Elles ont tout planifié pour que je tombe dans ce guet-apens préparé depuis longtemps...
(Sylvie) - Je sais... Et je suis bien fière d'elles. France m'en a d'ailleurs longuement parlé. Elle planifiait cette aventure depuis déjà plusieurs mois...
- Il semblerait même que ces interminables griffes dont mes doigts sont parés seraient permanentes et indestructibles... Et que j'en serais prisonnier. Je me permets d'en douter... Il y a certainement moyen que je puisse m'en défaire...
(Sylvie) - Moi, je peux te dire que si...
- C'est vrai?... Tu sais comment je pourrais m'en débarrasser?...
(Sylvie) - Non!... Je veux dire que oui elles sont bel et bien indestructibles et permanentes. Je t'assure que c'est la vérité... C'est un coup bien monté n'est-ce pas?... À ces belles griffes de tigresse, tu devras te résigner...
- Vous me semblez être une bonne copine de France et Manon pour être ainsi dans leurs confidences...
(Sylvie) - Nous sommes d'excellentes amies et de longue date. C'est pourquoi j'ai leur totale confiance et que j'ai eu ce privilège de vous inviter pour que nous puissions nous amuser un peu...
- J'ai comme l'impression que vous êtes même un peu leur complice...
(Sylvie) - Oh!... Vous m'accordez de bien machiavéliques intentions... Je dirais que cela aurait pu être plaisant de participer à cette petite aventure... Mais je leur laisse le soin de mener leurs projets... Et elles semblent le mener de mains de maîtres... de mains de maîtresses je devrais plutôt dire... Avec elles, vous êtes vraiment entre bonnes mains...
- Je n'en dirais pas tant...
(Sylvie) - Bon! Assez de bavardage... Passons à l'action...
Sylvie s'approcha de moi et m'attira vers le lit dont elle venait tout juste de tirer les draps. Rapidement, elle enleva sa robe et exposa ses jolis sous-vêtements de dentelle. Elle me jeta sur le lit et vint s'étendre sur moi.
(Sylvie) - J'aime bien faire la conversation avec vous ma jolie Daniella. Mais nous n'avons pas vraiment le temps de tenir de longs discours. S'il vous plaît... Prenez-moi... Faites moi l'amour... Je veux sentir votre membre viril s'exciter en moi... Faites-moi connaître la jouissance ma belle Daniella... Ma chatte humide réclame votre présence à l'instant ...
Ces paroles excitantes de Sylvie me stimulaient vraiment fortement. Je retournai Sylvie sur le dos et je m'installai sur elle. Mon membre viril fermement éveillé s'introduisit dans son chaud et humide vagin. Je la pénétrai en profondeur et lui offrit par mes mouvements de va-et-vient un orgasme intense. De toute évidence l'inhibiteur de plaisir de mon harnais n'était pas activé puisque je connu moi aussi un orgasme explosif. Tous les deux comblés de plaisir, confortablement enlacés, nos corps s'apaisaient au point de trouver le sommeil.
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