Entre de bonnes mains
Chapitre 25
Ma tentative de fuir avait failli connaître une fin très tragique. Celles à qui je souhaitais échapper étaient devenues celles qui m'avaient épargné un terrible sort. Mais je savais que je devrais payer un prix pour avoir essayé de leur fausser compagnie.
France prit la parole.
(France) - Sylvie... Voudrais-tu nous reconduire moi, Manon et Daniella... Nous allons rentrer à la maison... La fête est maintenant terminée...
(Sylvie) - Certainement... Je peux vous rendre ce petit service... Je suis bien désolée d'avoir laissé fuir Daniella...
(Manon) - Nous t'en excusons... Nous savons bien que ce n'était pas ton intention. C'est Daniella qui a voulu fuir et nous savons que tu n'as pas été complice...
(France) - Bon! Allons-y!... Viens Daniella!... On rentre à la maison...
Avec soumission, je suivis France, Manon et Sylvie jusqu'à la voiture de Sylvie qui était maintenant stationnée devant la porte de la chambre de motel où nous nous trouvions. Sylvie débarra les portes et s'installa au volant. Manon et France s'assirent derrière et je me trouvais assis entre elles.
J'étais encore sous le choc de ma mésaventure et je me sentais épuisé. Cela ne prit seulement que deux petites minutes à Sylvie pour se rendre jusqu'au domicile de France et Manon. Elle nous laissa à la porte. Je suivis sagement France et Manon à l'intérieur.
(France) - Daniella!... Tu dois être bien fatiguée. Je suggère d'abord que tu ailles te détendre en prenant un bon bain... Suis-moi...
Je suivis France jusqu'à la salle de bain. Elle se dirigea vers ce bain spacieux et fit couler l'eau en y ajoutant un peu de lotion moussante. Puis elle s'approcha de moi.
(France) - Je vais t'aider à te dévêtir mais tu devras rester sage. S'il te prenait l'envie de chercher à fuir de nouveau, tu pourrais me trouver bien moins gentille et cette fois-là je serais sans pardon. N'oublies pas que nous avons fait un joli film numérique de ta métamorphose que nous pourrions diffuser sur Internet. Et tu peux te compter bien chanceuse que nous n'ayons pas déjà décidé de le faire. Je suis une bonne amie bien gentille, n'est-ce pas?... Qu'en penses-tu?...
- J'apprécie que tu ne diffuses pas ce film... Merci France!... Je te jure que je ne recommencerai pas... J'ai eu ma leçon...
(France) - C'est bien de te comporter comme une gentille fille docile... Dis-moi que tu seras gentille et obéissante...
- Oui!... Je t'obéirai et je serai gentil...
(France) - Je veux te l'entendre dire en assumant pleinement ta féminité...
- Tu veux dire quoi par là?... Assumer pleinement ma féminité?...
(France) - Dis comme ceci... Je serai une gentille fille obéissante.... Allez!... Répète...
- Je serai une gentille fille obéissante...
(France) - C'est bien!... Et à l'avenir, à chaque fois où tu t'exprimeras, tu devras utiliser la forme féminine... Je ne veux plus jamais t'entendre t'exprimer comme si tu étais un mâle.... plus jamais.... Tu as compris?...
- J'ai compris... Je ferai comme tu me le demandes...
(France) - Très bien!... Assis-toi... Je vais d'abord t'enlever tes souliers.
Je m'assis sur le bord du bain et France débarra mes talons hauts avec la clé et me les retira. Pis elle m'enleva ma jupe et ma veste de cuir. Ensuite, elle détacha les bas des jarretelles attachées au corset et les enleva aussi.
Elle me fit ensuite lever et débarra la tige métallique au dos de mon corset afin d'avoir accès aux lacets. Elle délaça le corset et me le retira. Cela fut un total soulagement.
Elle enleva ensuite mes bagues et mes bracelets. Puis elle prit un linge jetable de papier qu'elle humidifia de lotion démaquillante et enleva mon maquillage. Elle dut utiliser 4 linges pour nettoyer avec soin mon visage...
(France) - Voilà!... Je crois que tu seras capable de te laver seule... Je te laisse ton harnais et ta chaîne au cou... Si tu essaies de t'enfuir, je saurai te contrôler en activant la fonction stimulante du harnais de ton pénis qui provoquera une telle onde de plaisir que tu t'écrouleras par terre. Tu ne pourras pas aller bien loin... Ce n'est quand même pas si méchant que ça te contrôler en te donnant du plaisir.... Tu peux prendre ton bain maintenant... N'oublies pas de te laver aussi la tête...Je te laisse seule et je viendrai te retrouver dans 30 minutes...
France quitta la salle de bain, ferma la porte et la barra. J'allai dans le bain chaud et je m'y étendis. Je commençai par me laver la tête avec le même shampoing parfumé et je la rinçai sous la douche téléphone. Puis je me lavai avec soin avec le même savon parfumé utilisé les jours précédents.
Après quoi, je m'étendis dans le bain et je relaxai en observant mes faux seins qui semblaient presque réels. Je voyais seulement une légère démarcation qui permettait de deviner que c'était des prothèses collées sur mon torse.
Je constatais aussi comment mon corps épilé me conférait une apparence plus féminine et la vue de mes longues griffes de 2 pouces me fascinait encore... J'étais maintenant plus détendu mais je me sentais encore bien triste de devoir subir cette expérience humiliante. Je commençais par contre à m'y résigner. Cela faisait bientôt 30 minutes que je relaxais dans le bain lorsque France et Manon apparurent.
(France) - Bon!... Tu dois être bien propre maintenant et bien relaxé aussi...
(Manon) - Et que ça sent bon ici... Cette douce odeur dégage beaucoup de féminité...
(France) - Tu dois sortir du bain maintenant... Je vais t'essuyer...
Je descendis du bain et France m'essuya avec une grande serviette de coton chaude. Elle m'assécha avec soin. Puis Manon m'enfila une robe de chambre bleue en coton (avec l'effigie de Transvamp) qui elle aussi était bien chaude. Et on me mit des pantoufles de coton aux pieds.
(France) - Viens avec nous ma belle Daniella. On va passer à la chambre et finir de te préparer pour aller faire un beau dodo...
Je suivis France et Manon jusqu'à leur chambre. Le bain chaud avait emmené un état de détente et la pensée de trouver le lit était bienvenue. Une fois dans la chambre, Manon m'enleva la robe de chambre et France approcha de moi avec un nouveau corset noir (l'autre que je portais devant être lavé).
- Ah! Non! Pas encore... Ne pourrais-je pas passer la nuit sans corset?... juste pour la nuit s'il vous plaît...
(France) - Désolée ma belle Daniella!... Je ne peux me permettre de te laisser sans corset. Tu devras dormir avec ton corset. Et tu mériterais d'ailleurs une bien plus sévère leçon.... Tu peux te compter chanceuse que je ne sois pas méchante...
France ouvrit le corset et le mit autour de ma taille. Puis elle le referma. Puis France et Manon collaborèrent afin de lacer mon corset. J'étais face au miroir et je les voyais qui tiraient fermement sur les lacets. Peu à peu le corset se refermait autour de ma taille et enserrait ma poitrine. À chaque expiration, il amincissait un peu plus ma taille et remontait mes faux seins.
- Ho! La!... Pas trop serré quand même...
(Manon) - Ne crains pas... Tu vas y survivre..... Ne connais-tu pas l'adage.... Il faut souffrir pour être belle...
(France) - Nous allons le serrer un peu plus.... Juste pour le refermer d'un pouce supplémentaire... Juste pour bien t'y emprisonner et faire de toi une gentille fille soumise... Et c'est tellement plus joli, une taille fine pour une dame...
France et Manon continuaient de lacer le corset sans aucunement se soucier de mon opinion. Je voyais dans le miroir ma taille s'affinait de plus en plus. Elles finirent enfin par nouer les lacets et par refermer le dos du corset avec une tige métallique barré à clé. J'en étais maintenant prisonnier.
(France) - Hum!... Pas si mal... Et comme ça, tu seras certainement plus docile...
(Manon) - Maintenant, je te remets de jolis bas nylons noirs soyeux que j'attache au bas de ton corset.... Voilà!... Hum!... Que ça te fait de belles jambes...
(France) - Et il te faut aussi des souliers pour compléter. Tes jolis stilettos noirs de 4 pouces feront l'affaire...
France enfila dans mes pieds les mêmes souliers que je portais ce soir et elle les emprisonna dans mes pieds en refermant les courroies qui ne pouvaient être ouvertes que si on utilisait une clé.
(Manon) - J'ai pour toi deux jolis bracelets... Tends tes poignets vers moi...
Tout à fait soumis et impuissant, je tendis mes poignets vers Manon. Les bracelets en question étaient en fait constitués de 2 solides chaînes refermées par des cadenas.
- Non!... Mais pourquoi me faites-vous ça?.....
(Manon) - Parce que tu n'as pas été une gentille fille... Mais ne crains pas... On ne te fera pas mal...
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