Entre de bonnes mains

Chapitre 27

J'ouvris les yeux et je vis France et Manon qui étaient là et qui m'observaient. France tenait quelque chose dans ses mains. Assez rapidement, je compris qu'il s'agissait de la manette de contrôle de mon nouveau harnais. Toutes deux me regardaient en souriant...

- Je vais t'offrir un doux réveil ma chère Daniella!... Ne bouges pas...

Son commentaire était quelque peu absurde. Comment pouvais- je bouger aussi enchaîné au lit?... Je sentis l'excitation s'intensifier et l'érection de mon pénis augmentait progressivement. Puis, je sentis des mouvements dans mon anus et cela me rappela qu'on m'y avait introduit un godemiché. Les mouvements dans mon anus augmentaient et je sentais que le godemiché allait et venait et semblait aussi avoir pris du volume.

Ces mouvements provoquaient aussi une certaine excitation. Mon pénis s'excitait aussi de plus en plus et je sentais le plaisir monter jusqu'à frôler l'orgasme. Puis l'excitation diminua soudainement et les spasmes de mon corps se calmèrent aussi rapidement.

(France) - Bon!... C'est assez pour cette fois... Je vais maintenant t'habiller ma belle... Et nous allons partir bientôt pour le Salon afin de poursuivre ta métamorphose.

(Manon) - Je crois que tu as compris qu'il serait préférable que tu te comportes en gente dame.

(France) - Et si tu n'as pas encore saisi qu'il ne te servirait à rien de tenter de contrecarrer nos plans, nous nous chargerons de te le rappeler... Et de cela, tu peux en être certaine...

(Manon) - Et si tu as encore des doutes là-dessus, nous saurions certainement t'en convaincre... Au premier signe de désobéissance... ou même de désapprobation, tu auras à en subir les conséquences... Tiens-toi le pour dit...

(France) - Bon!... Je te libère d'abord les pieds...

France prit une clé et vint détacher mes chevilles du cadre métallique du lit. Je portais cependant toujours les chaînes qui entouraient chacune de mes chevilles. Puis, elle prit ma jupe de cuir que je portais hier et elle l'enfila le long de mes jambes.

(France) - Soulève un peu ton bassin Daniella que je puisse monter ta jolie jupe jusqu'à ta taille...

Je soulevai mon bassin en repliant mes jambes et en exerçant une pression de mes jambes. France réussit alors à remonter ma jupe jusqu'à ma taille.

(France) - Tournes-toi un peu maintenant que je puisse l'attacher

J'avais encore les bras attachés au haut du cadre du lit. Je pus tout de même me retourner sur le côté. France monta alors la fermeture éclair et agrafa la jupe.

(Manon) - C'est bien!... Tu te comportes comme une gentille fille... Ta veste maintenant...

Manon s'approcha avec ma veste de cuir alors que France s'éloignait pour revenir aussitôt. Elle tenait une chaîne dans ses mains.

(France) - Pour plus de prudence, bien que cela ne soit pas absolument nécessaire, je vais te faire cadeau de cette chaîne de 15 pouces afin de ralentir un peu ton pas...

France attacha cette chaîne aux cadenas de mes chevilles. Bien que la chaîne ne m'empêchait pas de marcher, elle restreignait mes enjambées. Cela allait m'obliger à faire de courts pas et rendrait ma fuite risquée... voir même impossible.

(Manon) - Je vais maintenant libérer tes bras...

Manon utilisa une clé et détacha mes poignets du cadre du lit. Je portais encore les chaînes autour de mes poignets. Puis elle me fit asseoir et m'enfila ma veste de cuir en la laissant ouverte.

(Manon) - Voilà!... Cet ensemble te va vraiment à ravir...

(France) - Debout maintenant Daniella!...

Je m'approchai du bord avant du lit et je me mis debout en prenant garde de ne pas chuter. Je constatai rapidement que mes talons de 4 pouces et cette courte chaîne reliant mes chevilles restreignaient mes mouvements et mon agilité à me déplacer.

(France) - Nous allons prendre une précaution supplémentaire...

Je voyais France qui tenait une autre chaîne dans ses bras. Et cela me fit réagir...

- Ha! Non! Pas encore!... C'est un peu exagéré... Ne trouvez-vous pas... Il me semble que cela n'est pas vraiment nécessaire...

(France) - C'est vrai!... Tu as bien raison... C'est exagéré et ce n'est pas nécessaire du tout... Mais... Vois- tu... j'ai envie d'exagérer... Et cela te fera sentir encore plus soumise... Et c'est aussi une petite leçon que je veux te servir... Une petite punition pour ta désobéissance d'hier...

J'avais compris que je devais me résigner à mon sort et je me tus sur les champs. France glissa cette chaîne dans les chaînes de mes poignets et la relia aux chaînes de mes chevilles. Puis elle la barra. La chaîne restreignait les mouvements de me bras et me forçait à les garder rapprochés et orientés vers le bas.

(Manon) - Marche donc un peu Daniella...

Je me mis à marcher. Ainsi enchaîné, je ne pouvais faire que de petits pas. Ma démarche était rendue malhabile et mon équilibre sur mes talons hauts de 4 pouces était encore plus précaire. Chaque pas que je faisais exerçait une tension sur mes bras et m'obligeait à réduire mes enjambées. Il était évident que je ne pourrais pas prendre la fuite ainsi restreint.

Si je tentais d'accélérer le pas, je chuterais inévitablement. Ayant les mains enchaînées devant moi et dirigées vers le sol, ma chute ne pourrait pas être protégée et je tomberais en pleine face. Je n'eus le temps de ne faire que quelques pas qu'on sonna à la porte.

(France) - C'est certainement Katya qui vient nous chercher. Nous allons y aller... Et pour te rendre encore un peu plus docile et te faire sentir encore un peu plus comme une gentille fille soumise, je vais te faire expérimenter un peu ton nouveau harnais en activant ses fonctions au niveau minimal. Cela générera une douce sensation de plaisir...

France activa le harnais avec la commande qu'elle tenait dans ses mains. Je sentis une légère excitation qui fit naître une érection. Le godemiché inséré dans mon anus se mit à bouger d'un lent mouvement de va-et-vient en même temps qu'il prenait du volume. L'excitation était douce, suffisante pour me stimuler mais pas intense au point de m'empêcher de marcher. Je suivis France et Manon et nous sortîmes dehors. Katya nous attendait dans la camionnette du Salon.

J'avançais lentement, les chaînes que je portais m'obligeant à la plus grande prudence. Cette situation me conscientisait à mon impuissance et à mon état de soumission. France et Manon durent m'assister afin que je puisse prendre place dans la camionnette. Katya qui était au volant se retourna et me sourit.

(Katya) - Bonjour Daniella!... Ho!... Te voilà bien plus soumise qu'hier... Je te trouve vraiment mignonne ainsi et tu parais vraiment bien docile maintenant... Et c'est bien mieux ainsi...

(France) - Je crois que Daniella comprend maintenant qu'elle se doit d'être plus obéissante.

(Manon) - J'en suis même convaincue. Sa petite punition saura certainement la rendre très obéissante.

Encore une fois, on se moquait de ma situation et on prenait un vif plaisir à m'humilier et à me faire sentir impuissant. J'arrivai au Salon vers 10h.00. Je savais que la journée était déjà toute planifiée et que je devrais de nouveau me soumettre aux soins de ces dames qui comptaient bien poursuivre ma métamorphose et cela peu importe ce que je pouvais bien en penser.

À mon arrivée au Salon, nous nous sommes dirigés à la cuisine où les autres complices se trouvaient déjà en train de déjeuner. On m'invita à m'asseoir à la table et on me servit un grand verre de jus d'orange auquel on avait été ajouté les vitamines et éléments nutritifs habituels. Je savais que ce serait le seul élément de mon déjeuner. Dans ma situation actuelle, il m'était impossible de prendre le verre dans mes mains pour en boire le contenu. Et cela fit sourire ces dames.

(Nathalie) - Tu es dans une position qui n'est pas vraiment pratique ma belle Daniella...

(Patricia) - Tu dois vraiment te sentir impuissante...

(Julie) - Mais considère toi chanceuse ma jolie... Tu vas voir qu'on va bien prendre soin de toi...

(Katya) - Je vais t'aider à prendre ton petit déjeuner...

Katya s'approcha de moi et prit le verre de jus d'orange dans sa main droite. Elle se plaça debout à mes côtés et de sa main gauche elle se mit à caresser doucement ma chevelure en approchant le verre de mes lèvres.

- Tu as vraiment l'air d'une gentille petite fille... Tiens!... Bois... Tout doucement... Bon!... C'est bien... Je vais attendre un peu pour te laisser le temps d'avaler... Bon!... Allons-y pour une autre gorgée...

Katya continua de me faire boire mon breuvage tout en me caressant doucement la chevelure de sa main gauche... 5 minutes plus tard, j'avais avalé le contenu complet du verre et une impression de satiété commençait à s'installer.

- Maintenant que tu es rassasiée Daniella, tu vas me suivre jusqu'à la salle des soins...

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