Entre de bonnes mains
Chapitre 37
France se mit à lire mon texte. J'en étais à écrire ma troisième page. Elle semblait très intéressée par sa lecture.
- Ho! Que c'est bien. C'est beaucoup mieux. Je ne savais pas que tu savais si bien écrire Daniella. C'est parfait. Cela me plait beaucoup tu sais. Et ce dernier passage: «Je te répondrai que tu es entre bonnes mains» me donne une idée pour le titre que tu pourrais donner à ton texte. Pourquoi pas ne pas l'intituler «ENTRE BONNES MAINS ...»
- Wais!... Tu peux bien lui donner le titre que tu veux France. Je m'en fous totalement.
- Ho! Madame semble être de mauvais poil... C'est vrai que la journée a été éprouvante. Tu dois être déçue de ne pas avoir passé ton examen. Mais ne t'en fais pas trop avec ça. Tu auras l'Occasion de te reprendre. Je te laisse continuer à écrire ton histoire. Je reviendrai te chercher quand ce sera l'heure du dodo.
France repartit. Je continuai à écrire mon histoire. Chaque frappe sur le clavier me confrontait à ma situation actuelle et me faisait réaliser comment j'avais été piégé. Mon attention se trouvait constamment attirée vers ces longues et solides griffes que je portais. Je poursuivis mon récit sans voir le temps passer.
J'en étais à décrire mes réactions une fois que France eut complété ma pose d'ongles et m'ait annoncé que ces longues griffes de tigresse de 2 pouces étaient permanentes et que je ne pourrais pas m'en débarrasser. Je ne remarquai pas que France était déjà entrée dans la pièce et qu'elle lisait par-dessus mon épaule ce que j'écrivais.
«... Je regardai mes mains en les soulevant pour les exposer au soleil qui pénétrait par la fenêtre. Je constatai comme mes nouvelles griffes étaient longues et remarquables, parfaitement décorées. Je remarquai aussi comme elles étaient épaisses aussi. En les touchant, je constatai comment elles étaient solides et douces. C'était comme si elles étaient vitrifiées et il semblait bien vrai qu'elles avaient une solidité supérieure au diamant. Je remarquai aussi comment je sentais leur présence par le poids supplémentaire qu'elles ajoutaient à mes doigts, par cette longueur extrême, leur solidité et leur éclat...
Comment allais-je faire pour composer avec ces griffes de 2 pouces?... Comment allais-je faire pour utiliser mes mains dans mes activités quotidiennes, pour m'habiller, faire les tâches quotidiennes habituelles, utiliser mon ordinateur?...
Comment allais-je faire aussi pour éviter d'exposer mes mains aux regards?...Je ne pouvais tout de même pas toujours rester caché chez moi, ni toujours garder mes mains dans mes poches. Il m'était obligatoire de sortir pour faire mon épicerie et du magasinage parfois aussi. Il m'était aussi nécessaire de travailler...
Comment allais-je m'y prendre?... Comment allais-je faire pour éviter l'humiliation, les regards, les réactions de surprise, les rires et les commentaires, les questions et les moqueries?...
Tant de questions et si peu de réponse. Je savais maintenant que je devais me résigner à mon sort. J'avais eu la naïveté de faire confiance à France. Elle avait vraiment pris le contrôle total sur moi. Comment lui faire confiance de nouveau maintenant sans craindre qu'elle ne me réserve d'autres surprises inattendues?...»
- (France) C'est magnifique Daniella. Tu sais si bien écrire et décrire tes états d'âme. J'aime vraiment beaucoup ce dernier passage. Mais il est déjà tard. Il est minuit et il faudrait bien que tu viennes te coucher car demain encore, tu auras une journée bien occupée. Viens faire dodo avec tes deux bonnes copines Daniella. On va certainement bien dormir et je sais que tu aimes bien sentir nos corps chauds tout collés contre toi. Viens faire un beau dodo avec nous.
Je fermai l'ordinateur et je venais de réaliser comment le temps avait passé. Je me sentais fatigué et je ne me fis pas prier pour suivre France. Je me glissai sous les couvertures et France et Manon vinrent se blottir contre moi. Le sommeil me rejoint presque instantanément.
Je sortais tranquillement du sommeil lorsque je ressentis une douce onde de plaisir monter progressivement en moi. Je compris rapidement que les fonctions du plaisir de mon harnais génital avaient été activées. Mon pénis développait lentement une solide érection alors que les mouvements du godemiché inséré dans mon rectum faisaient un mouvement lent de va-et-vient en même temps qu'il prenait peu à peu de l'expansion. J'ouvris les yeux et je vis France et Manon qui étaient là devant moi (déjà toutes habillées) qui m'observaient en souriant
- (France) Bon réveil Daniella! J'ai pensé t'offrir un réveil en douceur ce matin.
- (Manon) Et à ce que je vois tu sembles apprécier.
La sensation érogène était encore présente mais ne s'intensifiait pas. Cela provoquait un doux plaisir, une agréable excitation mais sans que celle-ci escalade vers la phase de plateau précédant l'orgasme.
- (France) J'ai actionné la fonction «plaisir» du harnais au niveau minimal. Cela génère seulement une douce onde de plaisir qui ne te fera pas perdre tous tes moyens mais qui est tout de même bien agréable.
- (Manon) Bon! Debout Daniella… Tu dois te préparer pour cette autre journée qui sera bien occupée.
Sans que cela ne me tente vraiment, je sortis de ces draps chauds et me déplaçai vers le bord du lit pour en descendre. Je m'assis et je m'étirai un peu. Puis je mis les pieds par terre et me levai pour suivre France et Manon. Je n'eus pas le temps de faire plus que trois pas que je chutai sans trop comprendre comment j'avais pu perdre pied.
- (France) Oups!... C'est ce qu'on appelle se lever du mauvais pied.
- (Manon) Tu ne t'as pas fait mal j'espère Daniella.
- Non... Ça va... Je crois que j'ai voulu aller un peu trop vite
- (France) Allez Daniella... Relève toi...
Je m'accroupis à genou sur le bord du lit et en m'agrippai au lit je me relevai et me remis sur mes pieds. C'est alors que je compris pourquoi j'avais fait cette chute.
- (Manon) Alors Daniella!... Comment trouves-tu tes nouvelles chaussures?...
- (France) C'est un petit cadeau spécial pour te rappeler Que tu ne dois plus jamais porter de chaussures à talons plats de 2 pouces.
- (Manon) Et aussi pour que tu acceptes dorénavant de mieux collaborer.
Je jetai un regard à mes pieds. Je portais de curieuses chaussures de cuir blanc aux talons très hauts, à tel point qu'elles me forçaient à marcher pratiquement sur la pointe des pieds. Ces chaussures totalement refermées étaient évidemment bien barrées dans mes pieds et je ne pouvais pas penser m'en libérer.
- (France) Ce sont des souliers de ballet… Je ne sais pas si c'est le terme exact en français mais en anglais, on dit «ballet shoes». Ces chaussures sont bien appréciées des fétichistes du pied et souvent utilisées comme outil de soumission.
- (Manon) Elles sont efficaces… N'est-ce pas?... Ce n'est certainement pas évident de se tenir debout et de marcher avec des talons de 8 pouces qui forcent à autant cambrer le pied.
- (France) On va t'aider un peu Daniella. Sinon, tu risques de tomber à nouveau.
France et Manon approchèrent de moi et me soutenèrent. Je marchai ainsi entouré d'elles jusqu'à la cuisine où on m'offrit une chaise à mon grand soulagement. France me servit mon petit déjeuner (un grand verre de jus d'orange diététique) et on m'annonça le programme de la journée sans en dévoiler tous les détails.
- (France) Vu que tu n'as pas réussi ton examen hier, nous allons devoir poursuivre ta formation. Et nous nous attendons à ce que tu démontres plus de conviction lorsque tu repasseras ton examen demain
- (Manon) Ce sera tout de même une journée qui sera aussi relaxante. Tu n'auras pas à faire ton programme de conditionnement physique aujourd'hui et tu pourras aussi bénéficier d'autres soins surprises qui seront aussi très relaxants.
- Je ne m'attends pas réellement à d'agréables surprises.
- (France) Quel négativisme Daniella!... Mais si... Je t'assure que ce sera de bien agréables surprises. Je suis persuadée que tu adoreras.
- (Manon) Bon les filles!... Nous avons assez jasé… Nous devons maintenant nous préparer.
- (France) C'est vrai... Surtout que cela risque de nous prendre beaucoup plus de temps pour nous rendre au Salon ce matin. Car je crois que ton pas ma belle Daniella risque d'être un peu ralenti en raison de tes mignonnes chaussures de ballet.
- (Manon) Au fait... C'est vrai... Il te faudrait un joli tutu pour compléter ton ensemble... Nous en avons justement un... Un joli tutu rose en voile qui complètera très bien ton ensemble... Regarde comme il est joli...
À la vue de ce tutu rose, je rougis de honte. J'imaginais déjà l'humiliation que je ressentirais à porter ce tutu et surtout les risées des gens que je croiserais et qui me verraient dans une telle tenue. J'étais pratiquement paniquée et j'espérais qu'on allait m'éviter cette humiliation.
- Non!... S'il vous plait... Ne me faites pas cela... S'il vous plait... Je vous jure que je serai une gentille fille soumise et obéissante... S'il vous plait épargnez-moi cette humiliation…
- (France) Pauvre Daniella... Je comprends bien ton embarras et je te cois quand tu nous dis que tu deviendras soumise et obéissante...
- (Manon) Mais tu mérites tout de même une petite punition. Ce n'est tout de même pas si terrible que ça... C'est quand même moins douloureux que les chocs électriques que nous pourrions t'induire avec ton harnais
- Je trouve cela bien plus terrible et surtout bien plus humiliant...
- (France) Ha! Tu vas te sentir humiliée... Et c'est bien ainsi. C'est précisément là notre objectif. Et cela saura certainement te servir de leçon et t'apprendre à devenir plus docile…
- (Manon) Tu ne pourras malheureusement pas échapper à ce supplice Daniella
Je savais qu'il ne me servirait à rien de continuer d'argumenter. Cela risquait même d'empirer mon sort. Je me tus et je me soumis à leur décision en rougissant de honte. Manon monta le tutu le long de mes jambes et l'agrafa dans mon dos. Elle le referma même à l'aide d'un cadenas pour être certaine que je ne pourrais pas l'enlever et aussi pour me faire sentir encore davantage humilié. France et Manon remarquèrent que je rougissais de honte et cela semblait les émoustiller davantage.
- (France) Ho! Tu as les joues toutes roses Daniella. Je trouve que cela te fait encore plus ressembler à une jeune fille. Tu as l'air d'une fillette dans ton ensemble de ballet.
- (Manon) J'en viens à me demander si tu rougis de honte ou ne serait-ce pas plutôt de plaisir...
- (France) Je crois bien que tu rougis de plaisir Daniella mais tu n'oseras certainement pas l'avouer.
- (Manon) Ta solide érection me confirme qu'effectivement tu sembles y prendre bien du plaisir.
- (France) Bon!... Il est temps d'y aller maintenant. Il n'est que 9h.00 mais il faudra compter plus de temps pour nous rendre... Plutôt que 10 petites minutes, cela devrait bien prendre une bonne demi-heure (sinon plus)
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