Entre de bonnes mains
Chapitre 46
Je suivis France et Manon à la cuisine en essayant de marcher sur mes hauts talons de 4 pouces. Ma démarche n'avait vraiment rien de naturelle. Je faillis trébucher plusieurs fois et cela semblait amuser France et Manon qui m'observaient en arborant un petit sourire triomphant.
Une fois dans la cuisine, je vis Manon sortir un pain du frigo avec du fromage et des confitures. Je m'assis à la table. Manon glissa deux tranches de pain dans le grille-pain. Le café était déjà prêt et on m'en servit un.
"Ha! Que ce café était délicieux, très corsé comme je l'aime. Les toasts étaient prêts et Manon les amena à la table en les remettant à France."
Pendant que j'écrivais ces mots, France continuait de caresser mes épaules dénudées. Et lentement ses mains se dirigèrent sur mon torse. Elle me taquinait de ses griffes et cela me fit frissonner. Je crois qu'elle s'en aperçut car elle se mit à intensifier un peu plus la pression de ses griffes. Ses mains descendirent vers mes seins qu'elle empoigna et serra fermement. Je fus saisi d'un frisson de plaisir encore plus intense qui m'obligea à interrompre les frappes de mes doigts sur le clavier.
- Daniella! Si tu veux encore me faire croire que tu ne connais pas le plaisir en ce moment, tu as raté ton coup ma belle. Je ne suis pas naïve tu sais.
France retira soudainement ses mains et recula d'un pas.
- Bon! Je te laisse écrire Daniella. Je vais finir de préparer à souper. Ça va être prêt très bientôt. Je t'appellerai quand ce sera l'heure du souper.
France s'éloigna et je me retrouvai de nouveau seul devant l'écran de l'ordinateur. Comme j'aurais aimé qu'elle continue de me caresser. Mes seins s'étaient raffermis et avaient gonflé de plaisir. Mon corps était envahi de doux frissons. J'avais développé une solide érection. France m'avait titillé. Elle m'avait littéralement allumé et je me sentais comme une chatte en chaleur. Je me serais bien volontiers abandonné à ses caresses. Cela était pratiquement devenu un outil de torture de m'offrir du plaisir sans me permettre d'assouvir pleinement mon appétit sexuel.
Je trouvais qu'il y avait déjà bien longtemps
que je n'avais pas connu l'orgasme. Mon harnais génital
m'en privait et m'empêchait même de caresser mon
pénis en érection. Cela était presque
intolérable. Ha! Comme j'aurais aimé que France
continue de me caresser jusqu'à me faire exploser de
plaisir. Je n'arrivai pas à retrouver ma concentration et
je ne pus me remettre à écrire. 
J'avais les yeux fermés et j'imaginais que France continuait de me caresser avec de plus en plus d'ardeur jusqu'à m'amener à l'orgasme. Mon pénis était maintenant très rigide. J'imaginais mon corps en convulsion pendant que France glissait sa main sous ma jupe et empoignait mon pénis qui éjaculait abondamment. Ces images fantasmatiques m'amenèrent à la phase de plateau précédant l'orgasme.
Puis l'action inhibitrice de mon harnais se mit automatiquement en fonction et je perdis rapidement mon érection. Mon corps retrouva le repos sans avoir eu droit d'assouvir son appétit. J'entendis venant du haut de l'escalier une voix qui m'appelait
- Daniella. Viens nous rejoindre. Le souper est servi.
J'étais resté sur ma faim mais ce souper était bienvenu et m'aida à chasser mes désirs érotiques inassouvis. Ce fut un délicieux repas : un sauté de légumes et crevettes précédé d'un consommé de boeuf et servi avec un bon vin blanc (un Bordeaux). Une fois le repas terminé, Manon se mit à ramasser et France m'invita de nouveau à la suivre. Je crus qu'elle allait m'amener à la salle de bain et m'aider à me démaquiller et que j'enfilerais ma tenue de nuit (en gardant mon corset et mes talons hauts).
Mais ce n'était pas son plan. Elle m'accompagna jusqu'à la salle d'ordinateur et m'invita à poursuivre l'écriture de mon récit. Elle démarra l'autre ordinateur et s'y installa pour naviguer sur Internet. Je me remis à l'écriture de mon texte. Un certain temps passa sans que nous n'échangions une seule parole. J'étais à rédiger ce passage:
"- (France) Maintenant que ton torse est parfaitement épilé, on peut maintenant coller ces jolis faux seins sur ta poitrine.
- (Manon) Cela donnera une apparence quasi naturelle à ta poitrine.
- (France) Et tu vas voir comme tu auras pratiquement l'impression d'avoir de vrais seins.
- (Manon) Bon! Allons-y! Je vais d'abord nettoyer avec soin ta poitrine avec une lotion alcoolisée afin d'enlever le gras naturel sur ta peau. Voilà! C'est fait.
- (France) Je dépose maintenant de la colle sur la base de tes prothèses mammaires. Ne crains pas. C'est une colle hypo allergène spécialement conçue pour cet usage et elle est vraiment très adhérente.
- (Manon) Bon! Voilà! Maintenant, j'aligne le centre de la prothèse sur ta poitrine et je vais appliquer une pression pendant 30 secondes afin de m'assurer qu'elle adhère bien.- (France) Et je répète le même procédé pour l'autre sein... Voilà!
- (Manon) C'est magnifique! Regarde comme tu as de jolis seins maintenant...."
Je fus déconcentré par France qui m'interpellait
- Daniella! Daniella! Fictionmania vient de publier le deuxième chapitre de ton récit. Et je viens tout juste de lire les commentaires de certains lecteurs (lectrices) à propos de ton premier chapitre. Laisse-moi te lire cela. Ecoute-ca... Jackie a écrit ceci : Bon enfin!!! Une histoire en français, et bien écrite à part ça! BRAVO, j'attends avec impatience la partie 2 de cette histoire. Et il y a aussi Thedy qui dit : Mais que vois-je ? Une histoire en français ? Merci, c'est tellement rare. Il me semble qu'il manque une petite chose dans cette histoire, ce sont les motivations des personnages. Pourquoi France fait-elle cela (on peut imaginer...), mais surtout pourquoi Daniel accepte-t'il ces traitements de la part de sa coiffeuse. Est-ce que France l'a déjà surpris dans une situation embarrassante ? J'attends la suite de l'histoire avec impatience. Bonne continuation............. Il semble que ton histoire plaise. Tu dois continuer Daniella. Tu commences déjà à avoir de fidèles lecteurs (lectrices!!!). J'ai comme l'impression que ton histoire va connaître du succès. Je suis certaine qu'on va en redemander. Bon! Je vais te laisser maintenant. Je vais venir te signaler quand il sera l'heure d'arrêter. Je te souhaite beaucoup d'inspiration. Écris Daniella... Écris... Ne t'arrêtes pas. Tu as des lecteurs (lectrices) bien anxieuses de lire la suite de ton histoire.
France me laissa seul devant l'ordinateur. Il semblait bien en effet que j'avais des lecteurs (lectrices) bien intéressé(e)s aux aventures de Daniella. Cela me surprenait même un peu d'apprendre que mon histoire suscitait un tel intérêt. J'étais surtout contente... (Je venais de réaliser que j'avais pensé à moi au féminin alors que France ne pouvait tout de même pas me menacer de me punir de ce péché de la pensée).
J'étais surtout content qu'on ignore qui écrivait cette histoire. On croyait qu'il s'agissait là d'une pure fiction alors que c'était en fait un récit biographique. Je poursuivis mon récit sachant trop bien à quoi mon refus d'obtempérer pouvait m'exposer. Et la seule pensée d'imaginer devoir subir une autre punition da ma maîtresse France me rendait craintive (J'avais encore une fois pensé au féminin).
Mon esprit devenait de plus en plus confus, ne sachant plus à quel sexe se vouer... à quel sein se vouer?...Oups!... à quel Saint se vouer. Quel saint devais-je donc implorer pour échapper à mon sort?... Il ne me servait possiblement à rien de prier. J'avais perdu la foi et je réalisais que j'allais devoir me résigner bon gré ou mal gré à mon sort. J'étais à écrire ce passage lorsque je ressentis une présence derrière moi.
Je quittais le salon avec Manon et France qui m'amenèrent encore une fois chez elles. Pour souper, on me servit une petite soupe, une crème de brocoli (comme à l'habitude protéinée et vitaminée avec tous les suppléments alimentaires requis). Je savais que je devais m'en contenter et que même si ce n'était pas un repas copieux, cette soupe allait rassasier mon appétit.
| Précédent... | Suivant... |
Contact: webmaster@soumischaste.net
