Entre de bonnes mains

Chapitre 47

Puis après le souper, Manon et France me dévêtirent et m'offrirent un joli déshabillé de satin bleu royal (assorti à mon nouveau corset évidemment). Et comme je m'en doutais, elles m'utilisèrent comme un objet pour satisfaire leurs désirs sexuels. Elles utilisèrent ce petit gadget sexuel qui emprisonnait mon pénis tout en le stimulant.

Je dus me soumettre à leurs désirs et mon érection fut contrôlée afin que mes deux hôtesses puissent se satisfaire sexuellement sans que j'ais le droit d'obtenir mon orgasme. Je devais me soumettre en adoptant un rôle passif et en les laissant s'amuser avec mon corps et trouver leur plaisir. Et elles urent vraiment beaucoup de plaisir, atteignant l'orgasme plus d'une fois. Je savais qu'avec le carcan de plaisir qui contrôlait mon érection, je ne pouvais obtenir l'orgasme tout en m'en approchant de très près.

J'avoue que j'eus beaucoup de plaisir tout de même et je me surprenais à apprécier ma situation d'esclave sexuel. J'eus une très bonne nuit. Le lendemain lorsque je me réveillai, je savais que j'allais devoir retourner au salon pour subir encore une fois une série de traitements afin de poursuivre ma féminisation. Je savais que j'allais devoir me soumettre aux bons soins de ces 6 amazones. Et je ne pensais même pas à m'opposer à leurs plans.

À l'idée de penser à cette nouvelle journée de féminisation, je me surpris même à ressentir un certain plaisir confus, un mélange de gêne et d'excitation.

Après le déjeuner et une toilette sommaire, je partis en camionnette avec France et Manon. Je m'étais soumis en quelque sorte à mon sort. Je savais qu'il ne me servirait à rien de m'opposer à leurs projets et je me disais que je risquais davantage à essayer de prendre la fuite.

À 10h00, nous arrivâmes au salon. Une autre journée avait déjà été toute planifiée afin de me féminiser encore un peu plus. Jusqu'où cela irait-il? Je n'en avais aucune idée. Mais j'avais l'impression que cela été loin d'être terminé. J'avais l'impression qu'on me réservait encore plein de surprises. Et que je le veuille ou non, je devais me soumettre.

- C'est assez pour ce soir Daniella. Tu as bien travaillé.

- C'est vraiment joli ce que tu écris Daniella. Quel talent tu as!

France et Manon étaient là derrière moi. Je ne les avais pas entendu approcher étant tellement concentré à écrire. Je me retournai et les aperçut. Elles avaient toutes deux revêtu une jolie tenue de nuit, de jolis déshabillés (noir pour France et blanc pour Manon) qui les rendaient tellement sexys et si désirables.

Je ne savais pas trop si c'était le mâle en moi qui exprimait son désir (par son érection naissante) ou si c'était la femme (par ces doux frissons qui parcouraient mon corps et faisaient gonfler mes seins). Mais ce plaisir confus était tout de même agréable et je l'accueillis sans chercher à le dissimuler.

- Ho! Que tu sembles excitée ma belle Daniella.

- Oui! Tu sembles être vraiment en chaleur.

Ces petits commentaires de France et Manon me titillaient davantage. Mais mon excitation était en même temps une torture car je savais que mes désirs demeurèrent inassouvis.

- C'est maintenant l'heure d'aller au lit Daniella. Tu vas devoir te reposer et faire un beau dodo.

- Car demain ce sera une autre journée encore bien occupée.

Je conclurai mon texte en écrivant "À Suivre... " Je sauvegardai mon document puis j'éteignis l'ordinateur. Je me levai et je suivis France et Manon. Manon éteignit la lumière du bureau et nous montèrent l'escalier.

Je commençais à connaître le scénario qui devait suivre. J'allais m'arrêter à la salle de bain où on m'aiderait à me démaquiller et j'enfilerais une tenue de nuit par dessus mon corset et je serais obligé de dormir avec mes souliers à talons hauts qui emprisonnaient mes pieds. Ces gestes quotidiens étaient devenus des habitudes et je ne pensais même plus qu'il pouvait en être autrement.

Étais-je devenue une fille résignée? Une femme docile? Mais le scénario ne se déroula pas ainsi. Je montai l'escalier jusqu'au second étage. Je passai devant la salle de bain sans qu'on m'invite à m'y arrêter et je me retrouvai dans la chambre de France et Manon. Elles me dirigèrent directement au lit.

- Tu nous as vraiment donné un magnifique spectacle au Salon tout à l'heure Daniella.

- Et tu as vraiment su comment nous émoustiller.

- Et malgré ce que tu peux en penser, nous ne sommes pas tes tortionnaires.

- Nous savons même être reconnaissantes.

- C'est maintenant à ton tour d'avoir droit à un petit spectacle.

- Un spectacle juste pour toi.- Pour t'exprimer combien nous t'aimons.

- Nous savons comme tu peux avoir un petit coté exhibitionniste.

- Mais comme tout exhibitionniste, nous savons aussi qu'il y a aussi un coté voyeur en toi.

- Tu vas donc pouvoir te rincer l'oeil ma belle Daniella.

- Tu peux seulement nous regarder. Tu n'as pas le droit de nous toucher. Juste regarder.

- Tu peux par contre te toucher si tu le veux.

- Te caresser autant qu'il te plaira.

- Mais pas ton membre viril cependant puisqu'il doit demeurer dans sa petite cage dorée.

- Regarde-nous Daniella. Nous n'allons dire aucun mot et nous ne voulons entendre aucun mot sortir de ta bouche.

- Nous allons juste laisser parler nos corps et nous t'invitons aussi à laisser ton corps s'exprimer.

- Nous ne voulons pas t'entendre parler. Pas un mot.

- Mais ton corps n'est pas obligé de garder silence. Nous lui laissons la totale liberté d'exprimer sa jouissance

- Nous nous taisons maintenant. Bon spectacle Daniella!

Mon corps était en éveil total et mes yeux étaient fixés sur France et Manon. Elles échangèrent d'abord de tendres baisers du bout des lèvres. Puis elles se mirent à se mordiller doucement les lèvres. Cela les amena rapidement à échanger un langoureux et profond baiser langue contre langue. Le spectacle était vraiment à mon goût et une érection naissait. France et Manon vinrent s'étendre sur le lit à mes côtés.

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