Entre de bonnes mains
Chapitre 48
Je m'éloignai un peu pour leur laisser prendre place et laisser libre cours à leurs ébats amoureux. En me mettant un peu en retrait, je pouvais encore mieux apprécier le spectacle. Elles se mirent à se caresser mutuellement les seins que j'apercevais en transparence sous leur déshabillé léger. Leurs seins se gonflèrent rapidement de désir. Cela m'excita encore davantage.
Je portai ma main gauche vers mon membre viril qui arborait maintenant une solide érection. Je voulais le serrer dans ma main pour le stimuler davantage (ayant oublié qu'il m'étais inaccessible du fait qu'il était toujours bien emprisonné dans son harnais).
Je me mis alors à caresser mon entrecuisse de mes longues griffes et de doux frissons envahirent mon corps. Je sentais le godemiché inséré dans mon rectum qui prenait lentement de l'expansion en faisant de doux mouvements de va-et-vient.
Pour me stimuler davantage, je portai ma main droite à mes seins que je commençai à caresser doucement. Mes seins se gonflèrent progressivement et les bouts des mamelons durcirent. Mon érection s'intensifiait un peu plus et le godemiché inséré dans mon rectum grossissait un peu plus en intensifiant les mouvements de va-et-vient.
Je vis Manon qui glissait sa main droite vers l'entrecuisse de
France à la recherche de son clitoris qu'elle se mit
à caresser doucement. Je voyais que France y prenait du
plaisir. France se mit à se caresser la poitrine.
J'étais de plus en plus excité. 
Puis je vis Manon qui tenait dans ses mains un godemiché. Elle appuya le godemiché à l'entrée du vagin de France qui était de plus en plus excitée. Elle commença par le frotter doucement sur le clitoris de France en même temps qu'elle caressait son propre clitoris de son autre main. Puis elle inséra lentement le membre viril artificiel dans le vagin de France en faisant de lents mouvements de va-et-vient. France se caressait les seins avec plus de vigueur et devenait de plus en plus excitée.
Manon se caressait le clitoris plus énergiquement. J'étais de plus en plus excité. Je serrai fermement mes seins de mes deux mains et ma tension sexuelle augmenta d'un cran. Mes seins étaient de plus en plus sensibles au toucher et je découvrais les plaisirs insoupçonnés que cela pouvait m'apporter.
Manon faisait aller et venir le godemiché dans le vagin chaud et humide de France en variant la vitesse du mouvement pour l'exciter davantage. Les soupirs de France me signalaient que son plaisir s'intensifiaient cela faisait aussi augmenter mon plaisir. Manon relâcha le godemiché toujours inséré profondément dans le vagin de France et elle commença à se caresser sa poitrine d'abord tout doucement puis avec plus de vigueur.
Je voyais le godemiché qui était toujours inséré dans le vagin de France. Il semblait avoir l'apparence d'un réel pénis avec le scrotum inclus mais il avait une particularité que je remarquai après que Manon l'eut relâché. C'était comme un pénis mais avec deux extrémités, comme deux pénis mis bout à bout, chacun pointant dans un sens opposé à l'autre. Le godemiché était profondément inséré dans le vagin de France mais l'autre extrémité restait à l'extérieur et créait l'illusion qu'elle avait maintenant un véritable pénis. Cette image bien que curieuse était aussi très fascinante.
France se releva et s'agenouilla sur le lit. Manon était couchée sur le dos et se caressait toujours les seins. Je portai mes mains à mon visage que je caressai du revers de mes longues griffes. Le contact de mes griffes sur mes joues était doux et très agréable. Je portai mes griffes à mes lèvres que je caressai doucement puis je me mis à mordiller mes griffes de tigresse, réalisant encore davantage leur extrême longueur et leur incroyable solidité. Je me sentais de plus en plus excité.
France, toujours en position agenouillée, s'approcha de Manon et se mit à la recherche de l'entrée du vagin de Manon avec le faux pénis qui était inséré dans son propre vagin. Elle se mit à caresser doucement le clitoris de Manon avec ce pénis qui avait presque l'air réel. Manon signifiait par des soupirs plus profonds l'intensité de son plaisir. Puis France inséra son pénis dans le vagin de Manon et se mit à provoquer des mouvements de va-et-vient plus profonds et de plus en plus rapides.
Mon plaisir s'intensifiait encore davantage. Je serrai fortement mes seins entre mes mains. France et Manon savouraient conjointement le plaisir de la pénétration vaginale. Le godemiché inséré dans mon rectum se faisait aller plus intensément et avait pris encore plus de volume.
Je fus témoin des fabuleux orgasmes parfaitement synchronisés de France et Manon et je sentis mon propre orgasme approcher dangereusement. Puis soudain à ma grande déception (bien que je m'y attendais) la fonction inhibitrice de moharnais génital s'activa automatiquement et vint me priver de l'orgasme final. Peu de temps après je m'endormis tendrement enlacé dans les bras de France et Manon que j'enviais d'avoir pu atteindre l'orgasme qui leur permettait de retrouver la paix du corps.
Cette nuit-là, je fis un rêve qui me permit moi aussi de retrouver un peu la paix du corps et de l'esprit. Je me retrouvais au même endroit dans cette chambre en compagnie de France et Manon. Nous portions toutes les trois un magnifique corset victorien blanc qui nous étreignaient et sculptaient parfaitement nos corps, des bas nylons blancs avec une touche de fine dentelle au haut et des souliers blancs à talons aiguilles métalliques argent très haut (certainement 6 pouces) cadenassés à nos chevilles.
Je me réjouissais de constater que je n'étais pas la seule à être ainsi prisonnière d'un corset et de mes hauts talons. Une ambiance palpable de désir était présente dans notre expression. Dans ce rêve je remarquais (avec fierté) comme ma poitrine s'était maintenant pleinement développée et était bien mise en valeur par mon corset. Mon apparence était tout à fait féminine mis à part mon pénis en érection entre mes deux jambes.
Je remarquai que je ne portais plus de harnais génital. Mon pénis était enfin libéré. Je regardais France et Manon en admirant leur beauté et en sentant le désir monter en moi. Mon regard découvrit qu'elles aussi arboraient une solide érection. Elles semblaient avoir chacune un véritable pénis entre leurs jambes qui paraissait développer sous mes yeux une érection naturelle.
- France, Manon! Que vous arrive-t-il? Vous êtes en train de devenir des mecs?(J'étais à la fois intriguée et inquiète).
- Mais non Daniella. Ne t'inquiètes pas. Nous sommes bien des femmes.
- Des femmes avec un petit extra. Mais des femmes tout comme toi ou presque.- Quoi? Que voulez-vous dire par là?
- Tu as les mêmes attributs que nous à une petite différence près.
- Viens. Approche-toi. Viens voir de plus près.
Je m'approchai. France et Manon s'assirent sur le bord du lit et écartèrent bien les jambes pour me permettre de mieux les observer. Je n'en croyais pas me yeux. Elles avaient toutes deux un véritable pénis entre les jambes. Je crus d'abord qu'elles étaient en train de se métamorphoser totalement en homme comme on avait entrepris de me métamorphoser en femme.
Mais en observant plus attentivement ce que je croyais être leur anus, je m'aperçus qu'immédiatement sous leur pénis, elles possédaient encore un vagin et plus bas encore se trouvait leur anus toujours au même endroit. Cette vision m'intriguait et m'excitait à la fois.
- Et toi aussi Daniella, tu as les mêmes attributs que nous à une petite différence près. Je sais. Moi, je n'ai pas de vagin comme vous.
- Mais si! Tu en as un. Regarde.
Mon regard sceptique se tourna vers mon entrejambe. Je découvris que j'avais moi aussi un vagin mais qu'il était situé en haut (au dessus de mon pénis) plutôt que sous le pénis comme Franc et Manon. Mon anus se trouvait lui bien à sa place.
- Tu vois Daniella. Nous sommes maintenant des filles similaires et complémentaires. Nous pouvons maintenant mutuellement connaître les joies d'être pénétrée vaginalement et de pénétrer phaliquement le vagin de l'autre.
- Et en plus de connaître la jouissance d'avoir en même temps un orgasme vaginal et phallique.
- Tu veux essayer Daniella?
France s'approcha de moi et m'invita à m'étendre sur le lit. Elle monta sur le lit et rampait doucement en s'approchant de moi. Nous avions toutes deux une solide érection. Manon était là qui nous observait en caressant son pénis en érection en même temps que sa vulve humide
- Daniella! Daniella! Réveille-toi. Nous devons nous préparer.
La voix de Manon venait de me tirer de mon sommeil et de mettre fin à ce rêve érotique dont j'aurais bien aimé connaître la fin.
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