Mode d'emploi
Chapitre 2
Il m'appela à mon travail. Je venais de terminer le tableau. Je lui demandais s'il avait conscience d'avoir accepté une dette envers moi et s'il était vraiment prêt à s'en acquitter ? Il me certifia que oui, qu'il n'y aurait pas de problème. J'en déduisis qu'il ne devait pas avoir fait le calcul... Je lui demandais s'il était prêt à me signer un engagement écrit. Je lui dis que je ne voulais absolument pas risquer d'être bafouée une seconde fois et que je voulais des garanties. Je ne savais pas exactement lesquelles, mais je le lui ferait savoir... A la fin de ce coup de fil j'étais très pensive à la lecture de mon tableau...
L'état des dettes.
| Fautes | Dette de la faute | Jours |
|---|---|---|
| 14 jours pour lui prendre la main | 98 jours pour avoir le droit de revenir : il reste encore 6 jours pour atteindre ce chiffre depuis notre séparation | 6 |
| 1 jours pour être embrassé sur la bouche | 7 jours avant d'avoir un baiser | 13 |
| 1 jours pour poser sa main sur la cuisse | 7 jours pour me toucher les cuisses | 20 |
| 2 jours pour un flirt | 14 jours avant de me peloter | 34 |
| 4 jous pour un flirt poussé | 28 flirts avant de passer à autre chose | 62 |
| 4 jours avant de jouir de la bouche de mon mari | 28 jours, même si les 6 flirts ont été atteints, longues attentes en perspectives... Mais moi j'ai l'intention d'en jouir... | 90 |
| 1 semaines avec la bouche de mon mari | 7 jours supplémentaires à me faire jouir sans jouir lui même | 97 |
| 10 orgasmes pour mademoiselle | 70 orgasmes pour moi minimum... | 167 |
| 1 mois de masturbations | 210 jours pendant lesquels mon mari se contentera d'une masturbation occasionnelle | 377 |
| 1 à 2 masturbation par semaines | 1 jouissance par semaine maximum pendant ces 210 jours... | |
| 3 mois de caresses depuis ma découverte de leur relation… | 21 mois, soit 640 jours d'attention soutenue à mon égard contre quelques caresses semi buccales... | 919 |
Ce qui peut se résumer à : 2 mois, 8 jours sans jouir...
9 mois, 5 jours pour avoir une fellation...
2 ans, 6 mois, 9 jours sans faire l'amour....
Seul un énuque, doublé d'un esclave, pourrait tenir un tel programme !
Les arguments de poids [négociation de retour sous conditions, moyens de chantage]
Il devenait de plus en plus évident que pour tenir cette punition il me faudrait des moyens de pression. En faisant bien l'inventaire des moyens à ma disposition je me dis que de toute façon je ne risquai rien à essayer, quitte à adoucir la peine en cours de route. En même temps ce chalenge m'excitait beaucoup. Je trouvais une certaine agie à ces chiffres. Quelle preuve d'amour que d'y parvenir…
Je rédigeais un texte dans lequel mon mari reconnaissait me devoir une forte somme d'argent, prêtée avant notre mariage, et non rendue à ce jour. Je téléphonait à mon avocat pour qu'il propose une "arrangement" concernant une pension alimentaire pendant notre séparation, motivée par le fait que je ne travailles qu'à 50 pour cent et que mon mari à bénéficié de mes services pendant notre mariage. La pension était assez forte pour que mon mari ne puisse pas la payer facilement sans travailler d'arrache pied.
J'organisais une balade avec mon mari pour lui expliquer qu'il lui restait 6 jours à attendre pour payer la première partie de sa dette et avoir droit à quelque chose en plus. Il ne sembla pas bien comprendre le décompte mais me dit qu'il se réjouissait déjà. Je lui fis promettre de ne pas rencontrer sa prétendante, sous aucun prétexte. Il chercha à m'enlacer, je le laissais faire, tout en marchant. J'étais très sexy. Je lui avouais avoir de plus en plus de plaisir à m'habiller de cette façon. Cela l'excita et je dus contenir ses ardeurs. Pas question de commencer par une capitulation.
Je profitai de son excitation pour lui parler de mon projet de garantie, dans les grandes lignes. "C'est tout ou rien" lui ais-je dit. Cette pension et cette reconnaissance de dette tu ne les payeras jamais, sauf si tu me trahis comme cette fois ci. Je me fis persuasive. Il me dit ses craintes, "si je fais cela je serai à ta merci", "tu n'auras pas à le regretter, je te promets que ton désir sera immense à l'avenir". Je lui rappelai notre trouble commun lorsqu'il s'était mis à genoux dans ce même parc. Je luis promis d'être plus excitante que sa nana, de lui attacher les mains dans le dos, d'inventer plein d'autres fantasmes... Les papiers seraient prêts dans une semaine environ. Il accepta.
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