Monica
Chapitre 13
Il fallut plus d'une demi-heure, avant que je ne sentes leurs lances se dresser à nouveau. Quand, à force de patience et de caresses persistantes, ils furent enfin prêts pour la baise, je les fis changer de place.
Avec ma salive, je complétai la lubrification du pénis de Robert, que je voulais dans mon cul cette fois. La pénétration fut plus difficile, l'organe étant plus trapu.
Mais les sphincters, forcés par l'autre juste avant, se
relâchèrent bientôt. Quel moment
délicieux que celui de la pénétration lente
et profonde d'un sexe d'homme, ouvrant son chemin entre les
fesses jusqu'aux premiers replis du colon, massant au passage,
puis en allers-retours successifs, la prostate et les muqueuses
sensibles de l'anus ! .jpg)
J'enfonçai dans ma bouche la longue queue de Dan, et me retrouvai dans cette position unique, en équilibre entre ciel et terre, avec deux hommes sur le point de jouir en moi, sans autre pensée que celle de laisser mon corps se faire bercer, défoncer, labourer, emporter finalement par deux corps en extase.
L'étreinte dura plus longtemps, cette fois, mais je n'avais aucune hâte qu'elle cesse. Je prenais plaisir à laisser dans mon cul aller et venir le pénis de Robert, qui remplissait tellement mieux l'espace. Chaque retrait me laissait un peu frustrée par le vide intérieur qui se créait; chaque retour de l'organe me procurait une nouvelle bouffée de plaisir.
En même temps, avec ma langue et entre mes dents, je m'amusais à découvrir le pénis de Dan, ma seconde conquête, si différent de celui de Robert, plus mince, au goût salé moins prononcé, me sembla-t-il (ou était-ce simplement le lavage que je venais de lui accorder?), et aussi plus nerveux, plus délicat.
Et plus je me concentrais sur cet organe à explorer, plus l'autre forait mes entrailles, et plus je sentais ma propre excitation s'accroître. Jusqu'au moment où je perçus les dernières vibrations saccadées, annonciatrices du double orgasme, en phase une fois encore, qui viendrait bientôt me combler.
- "Aaaahhh ! T'es une vraie putain..." cria Dan, en éjaculant à pleine pression une décharge de sperme au goût prononcé. "Aaarrghh ! C'est bon !"
Au sous-sol, l'autre aussi gémissait. Je fermai les yeux. Quel moment de bonheur ! Pourquoi est-ce toujours si court? J'avalais, le plus lentement possible, pour mieux le savourer, le liquide de passion de l'homme qui se défonçait dans ma gueule. Troisième fois ce soir là. Quelle initiation mémorable !
Quand les deux hommes eurent extirpé de leur sexe jusqu'à la dernière goutte de sperme, quand ils retombèrent, épuisés, sur le lit, mon pénis était si rigide et tendu que je sentis que j'allais exploser aussitôt. Je vins le placer à l'entrée de la bouche de Robert. Allait-il me rejeter? Il en aurait eu le droit, après tout : il avait payé pour mes services, pas pour me rendre la pareille. Et c'est en tant que femme qu'il m'avait louée. Je n'avais pas à attendre de sa part le moindre égard pour mon sexe d'homme. Pourtant, Robert entrouvrit les lèvres, me laissant insérer mon organe dans sa bouche.
L'éjaculation fut presque instantanée, libérant une charge de sperme telle qu'il ne parvint à l'avaler qu'à demi. Quel soulagement ! Depuis la veille, je n'avais pas passé une heure sans que mon pénis ne soit bandé. Pas une heure sans expérimenter quelque nouvelle torture, ou subir les séductions cruelles de Monica, puis la voracité de ces deux hommes. Plus de 24 heures de tension se libéraient d'un seul coup dans la bouche de Robert. Mais le flux était d'une violence trop soudaine. Robert s'étouffa, et je dus retirer mon sexe de sa bouche.
Je serrai alors mon pénis avec force entre mes doigts, pour en couper le flot, et me retournai vers Dan. Il refusa d'abord l'offrande, en me repoussant violemment:
- "J'sus pas une tapette, moi ! Va te faire voir ailleurs !"
- "J'suis pas une tapette, moi non plus. Je suis une femme. Seulement... disons que j'ai le meilleur des deux mondes. Allez ! Laisse-toi faire. C'est entre nous trois. Ca sortira pas d'ici !"
Robert comprit que, ayant sucé ce pénis de femme, il aurait à subir toute sa vie les sarcasmes de Dan, si ce dernier ne tombait pas à son tour sous mes charmes. Il insista: "Allez, Dan ! Sois pas straight... Y'a pas mieux que ça pour se refaire ses forces après l'amour !". Alors Dan ouvrit la bouche à son tour, plus par épuisement que par goût, je crois, et j'y insérai aussitôt mon pénis endolori, qu'il suça avec une énergie retrouvée.
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