Monica
Chapitre 23
Quand j'entrai dans la chambre, Je vis Ghyslain se relever rapidement. Le pénis de Raoul était devenu une tige impressionnante, qui devait bien faire 25 centimètres. Un organe magnifique, d'un noir lustré, avec des veines en saillie qui appelaient les caresses d'une langue. Et le gland violacé qui coiffait ce sexe tendu etait de taille telle que je me demandais comment il avait pu, plus tôt, s'insérer dans mon rectum. Puis je me rappelai la douleur inouïe de l'enculage au poignet qui avait précédé le viol, et je compris pourquoi ces deux là m'avaient imposé cette torture.
Mon anus ne me faisait plus mal. J'y sentais au contraire la chaleur réconfortante du foutre de Raoul, qui s'y lovait encore, et je perçus avec délice, à la vue de son pénis bandé, les contractions involontaires de mon sphincter excité; c'était ma petite chatte culière qui manifestait son impatience d'être à nouveau forcée. Raoul s'approcha de moi.
- "Tu regardes mon sexe, petite pute?"
- "C'est la plus belle chose que j'aie vu de ma vie monsieur. Et je veux la servir !"
- "Ça tombe bien, parce que j'ai moi aussi des projets dans ce sens ! Mais d'abord, couches-toi sur le lit."
Je fis ce qu'il me demandait, et m'étendit sur le dos. Il me prit alors les deux jambes, et les releva. L'exercice fut pénible car le corset victorien qui m'enserrait la taille et le dos refusait, lui de, courber. Il tira malgré tout mes jambes de plus en plus loin jusque derrière ma tête et tout mon dos se releva d'un bloc, sous l'emprise du corset.
Alors, saisissant une lanière que lui tendait Ghyslain, il lia ensemble mes deux chevilles et mes poignets. Je me retrouvais ainsi dans une position extrêmement désagréable, pieds et mains liées vers la tête du lit, le corps plié en deux deux endroits, au niveau des épaules et du cou d'abord, puis au niveau du bassin, ainsi soulevé à plus d'un demi mètre du matelas. Cette posture imposait à ma colonne vertébrale un stress pour laquelle elle n'a sûrement pas été conçue. Combien de temps allais-je ainsi pouvoir résister, sans que quelque chose ne se brise?
Raoul ne me laissa guère le temps d'être inquiète. Il demanda à Ghyslain de tendre un condom sur son organe gigantesque, puis inséra ce pénis habillé dans la bouche de son complice, en lui demandant de saliver pour lubrifier un peu plus la membrane de caoutchouc. Quand la chose fut faite à sa satisfaction, il se plaça en face de mon cul, qu'il dut rabaisser un peu pour que l'orientation de mon anus corresponde à celle de son pénis bandé. Il lubrifia mon orifice d'un peu de gel, et commença à presser sur mon sphincter rectal.
Nouvelle douleur, accentuée par la contorsion
insupportable de mon corps. Nouvelle poussée de
désir aussi, au plus profond de mes viscères.
L'anus se relâcha bientôt, et engouffra le
bâton d'amour du géant noir en un formidable bruit
de succion. 
Je sentis alors, au cœur de mon ventre, le glissement du gland énorme, contre ma paroi intestinale. Je sentis la pression monter aux flancs de ma prostate. Puis de nouveau, la tension insupportable de mon pénis. Ah ! Venir… Laisser couler… N'être plus qu'un sexe mâle qui éclate dans l'univers.
Je fus prise d'un soudain étourdissement. Une bouffée de chaleur à mes tempes. Une formidable jouissance. Une irrépressible envie de rire, malgré l'inconfort de ma colonne compressée. Une sensation fulgurante le long de l'arbre de mon pénis jusque dans ses racines profondes. Une décharge électrique qui allait de mes parois intestinales caressées par se sexe de taille démesurée, jusqu'à ma prostate, et de là jusqu'à toutes les terminaisons nerveuses de mon corps, empruntant le chemin de ma colonne vertébrale.
Malgré la position si douloureuse de mon corps, un frisson intense m'empêchait de souffrir et, pour de courts instants, transformait toute sensation en plaisir transcendent. Mon corps était désir. Tension sublime, qu'alimentaient les glissements allers-retours du pénis du noir au cœur de mon ventre, progression irrésistible de sa chair dans ma chair, de plus en plus profondément, comme si l'homme voulait prendre toute la place, devenir en quelque sorte le moteur de mon corps.
Et c'est alors que j'ai connu la plus formidable éjaculation de ma vie. Tout mon sang se poussait dans mon pénis tendu. Tout mon sang faisait pression, pour rejeter le sperme, comme pour noyer l'univers entier. Les frissons parcouraient ma peau, mon échine, mon bassin où je sentais vaguement la pression des mains du maître noir. Mes cuisses se mirent à se mouvoir en saccades incontrôlables. Mes mains étaient moites. Mes oreilles bourdonnaient. Ma gorge avait soif. Mon corps criait de toutes les pores de ma peau. Et mon pénis coulait, crachait, volait en saccades.
Je n'étais qu'un sexe. Qu'une ouverture d'écluse. Qu'un barrage qui s'effondre. Jamais je n'avais été si totalement heureuse, si totalement libre, et pourtant, si totalement captive. J'entendis, dans le lointain, mon propre cri.
- "Continueeee... AAAAAAaaaaaaaaaaahhhhhhhhh !" Puis, d'une voix plus molle, cette double prière: "J'veux qu'on m'baise encore... Oui... J'veux qu'on m'baise."
J'avais perdu tout contact avec la réalité. Je ne sentis pas qu'on desserrait les liens, autour de mes chevilles. Je ne compris donc pas pourquoi, alors que le pénis d'acier continuait d'explorer mon bas- ventre, mes jambes retombèrent soudain sur les épaules du noir, et la pression disparut le long de ma colonne. Mais ce ne fut qu'un court moment de répit. Alors que j'étais encore en train de jouir des derniers soubresauts de mon pénis, je sentis des chairs emprisonner mon visage.
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