Histoire de la famille Mouriau
Chapitre 10
- Pas mal pour une première expérience, je pense
que nous allons bien nous entendre mais j'ai quand même
constaté une certaine réticence à ton
premier contact avec ma culotte. C'est intolérable. Il va
pourtant falloir que tu t'habitues aux odeurs poivrées car
je n'ai nullement l'intention de me laver chaque fois que je te
demanderai un service buccal et tu dois savoir que j'adore cela.

Tu vas donc prendre l'habitude des odeurs de mes culottes portées. A la maison, tu en porteras une sur la tête à longueur de journée, en prenant bien soin de placer ton nez et ta langue sur la petite patte odorante.
Tu emporteras une de mes culottes sales au collège pour pouvoir la respirer et l'honorer la nuit quand tu seras seule dans ton lit.
Je m'amuse déjà à l'idée de te voir circuler dans la maison avec ma culotte sur le nez. Claudine, la petite prétentieuse ne pourra bientôt plus se passer de la culotte de sa cuisinière... ce sera ton chapeau... c'est pas une bonne idée cela, ma Claudine... on va commencer tout de suite avec cette première culotte qui semblait te répugner tout à l'heure.
Marie s'est déculottée devant moi. Souriante, elle m'a tendu la lingerie pisseuse.
- Allez, mets vite ton chapeau... sur ton nez, la culotte. Je t'autorise même à la lécher... je t'ordonne même de la lécher pour bien la mouiller de ta salive avant de la lessiver à la main demain matin. Tu seras dorénavant en charge de la propreté de mes culottes portées. C'est pas une belle promotion pour une petite bourgeoise de ton espèce. Renifleuse et lessiveuse de culottes portées...
J'ai passé tout le week-end avec les culottes de Marie sur le nez.
Gabrielle avait trouvé l'idée géniale. Elle s'était fort amusée de me voir circuler dans la maison avec mon 'chapeau'..
Ma honte a été complète quand Joseph, le jardinier, est entré dans la maison et qu'il m'a vue dans la cuisine en sous-vêtements roses avec une culotte noire sur le nez.
Mise au courant, Gabrielle m'a rassurée en riant de mon émoi.
- Ne t'en fais pas Claudine... Joseph est au courant de notre projet à ton égard.
Il savoure déjà le moment ou il pourra cingler tes fesses nues avec son fouet à chien. Je t'assure que ce jour là les culottes portées de Maitresse Marie t'apparaîtront comme une agréable sinécure, presque une récompense.
Le fouet de Joseph est un instrument absolu pour obtenir aisément de toi tous les abaissements. Bien fouettée, tu mendieras sa bite... tu suceras son énorme tige avec amour... tu offriras ta chatte avec empressement... il te ramonera comme une bête en rut... il jutera des flots de sperme gras et collant dans ta chatte... tu remonteras ta culotte pour savourer ses giclées qui vont suinter et couler lentement dans ta culotte, sur tes cuisses et sur tes bas nylons.
Tu seras mignonne comme tout, bien marquée et bien baisée par ton ancien jardinier. Il faudra le remercier, lui sourire et sutout lui en redemander...
Pour l'instant, contente-toi de savourer la culotte de Marie. Elle doit être poivrée car Marie ne se frotte jamais après avoir fait ses besoins... le papier de toilette, c'est bon pour les bourgeoises de ton espèce... ici, c'est une simple culotte sale de domestique sur ton nez délicat. Quelle honte... j'espère que tu es honteuse ?
- Oui, Madame, je suis honteuse de devoir me coiffer de cette culotte sale mais Maîtresse Marie l'exige pour m'habituer à ses odeurs et je préfère renifler une culotte pisseuse que de me faire fouetter.
- A la bonne heure, Claudine, je vois que tu commences à comprendre. Rien de tel que le martinet pour dresser des petites prétentieuses de ton espèce. En fait, tu verras que tu as réellement besoin du fouet pour accepter ta situation et pour progresser dans ta féminisation. Tu devrais nous en remercier...
- Merci Madame.
L'odeur de pisse était effectivement affreuse mais j'ai fini par m'y habituer.
Pour accentuer mon avilissement, Marie venait régulièrement vérifier si la patte étroite de sa culotte était bien humide de ma salive.
- Il faut mieux saliver sur une culotte sale, Claudine... il faut mouiller et diluer toutes les secrétions et les taches de chocolat... plus tu humidifies, plus il sera facile de lessiver cette culotte... alors applique-toi au lieu de faire des manières... si cette culotte n'est pas trempée de salive la prochaine fois, tu sais ce qui t'attend...
Affolée à la seule idée de me faire de nouveau fouetter, je salivais tout ce que je pouvais en activant ma langue contre la patte de la culotte.
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