Histoire de la famille Mouriau

Chapitre 11

Le soir, j'ai été me coucher et Marie m'a donné une nouvelle culotte encore toute trempée d'urine.

Mets cette culotte la sur ta tête pour cette nuit. Elle est toute fraîche...je viens de faire un gros pipi dedans. J'adore pisser dans ma culotte surtout en pensant à toi... ma jolie Claudine qui va la lécher, la sucer et la respirer respectueusement toute la nuit... tu peux même caresser ton clitounet si cela t'excite trop... tiens, demain matin je veux même voir une belle tache de mouille sur ta culotte... profites-en avant que je ne mette ton petit oiseau en cage...maintenant, avant de t'endormir, tu vas bien me nettoyer la chatte...

Marie s'était lourdement accroupie sur le lit pour que je lui rende le service oral qu'elle appréciait tant. Je n'ai même plus senti la différence d'odeur, trop habituée à ce que j'avais déjà respiré toute la journée.

Je me suis activée dans sa chatte trempée, entre ses fesses collantes, sans négliger son gros bouton jusqu'à ce qu'elle rugisse de plaisir en me mouillant le visage.

- Pas mal, Claudine, tu progresses sous le cul de la cuisinière... je finirai par croire que tu aimes lécher ma chatte... cela vaut bien la grosse bite de Marc dans ta bouche et dans ta foufoune... t'en fais pas... tu le reverras dimanche soir ton bel étalon... si tu veux mon avis, je crois même qu'il y a quelques étalons qui t'attendent au collège pour te défoncer le cul... tu vas en éponger des bites... videuse de couilles... ton amoureux va certainement s'occuper de toi...

Marie est partie en riant bruyamment.

La culotte trempée m'empêchait de dormir... je me suis caressée longuement en pensant à Marc et en imaginant ce qui m'attendait au collège. Marc, allait-il me trahir devant les autres ? Il n'allait quand même pas offrir mes services à ses copains... me transformer en lopette pour tout l'internat...

Je tremblais à la seule idée de devoir exhiber mes petits dessous de femme devant ces garçons qui ne demanderaient qu'à se soulager rapidement avec une lopette féminisée.

J'avais une peur affreuse du traitement aux hormones, consciente du fait que le gonflement de mes seins serait une raison supplémentaire de m'utiliser comme une lopette... comment faire pour les cacher quand ils se seront vraiment développés, quand ils rempliront les bonnets de mon soutien-gorge dont on pourrait deviner la présence sous mes chemises.

Marc allait-il me défendre ? L'infirmière allait-elle m'aider ?

Je me suis vue, à genoux, entre les jambes de Marc, le nez contre sa braguette que j'essayais d'ouvrir pour libérer son sexe. Je me voyais, soumise, docile et obéissante devant mon jeune maître, puis bite en bouche, les lèvres bien arrondies autour de sa tige dressée, la langue active sur son gland et sur ses couilles, puis la chatte perforée, ramonée jusqu'à l'inondation finale.

Une douce chaleur m'avait envahie... une sorte de torpeur.... Mon clitounet s'est soudainement dressé dans sa petite culotte de soie blanche et brillante. Je l'ai senti frémir à plusieurs reprises avant de décharger quelques perles de semence dans la culotte.

Apaisée, épuisée, je me suis endormie dans la culotte pisseuse de Marie qui constaterait demain matin que j'avais joui dans ma petite culotte.

Cela m'évitera peut-être le martinet.

Précédent... Suivant...