Histoire de la famille Mouriau
Chapitre 14
Je terminais de m'habiller. J'étais en face de Maîtresse Marie en sous-vêtements noirs avec mes bas résilles.
- Très bien... on va poser la perruque blonde et te passer cette petite robe noire de service... chausser tes nouveaux escarpins vernis et te maquiller pour aller te présenter à Madame. Mais avant cela, je vais te lacer ton corset... lève les bras, rentre le ventre et retiens ta respiration...
Le busc du corset accroché, Marie s'est mise à le lacer serré. J'ai senti l'étau se refermer puis ma respiration se raccourcir au fur et à mesure qu'elle tirait sur les lacets.
C'était très serré... j'étais en nage.
- Tu verras, Claudine, on s'y fait vite... dans quelques minutes, tu te sentiras à l'aise et surtout bien soutenue... c'est très reposant le soutien d'un corset... cela t'oblige à te tenir bien droite en sortant les seins et les fesses... il te va à ravir ce corset...
Coiffée et maquillée, trottinant maladroitement sur mes hauts talons, j'ai encore dû m'introduire le rosebud dans la chatte avant d'enfiler la robe de service qui ne cachait même pas le haut de mes bas et les six attaches du porte-jarretelles.
Après une dernière inspection, j'ai suivi Maîtresse Marie pour rejoindre le salon de Madame.
Devant la porte fermée, Maîtresse Marie m'a fait signe de me taire et de l'attendre.
J'ai entendu la voix de Gabrielle qui l'autorisait à entrer puis une brève conversation.
- Voilà, Madame, la petite est prête. Sa valise est faite. Voulez-vous la voir maintenant ou plus tard...
- Fais la entrer, Marie, je suis impatiente de vérifier sa transformation... nous avons bien un moment Joseph, n'est ce pas....
J'ai senti le sol se défiler sous mes pieds... Joseph était dans le salon... je n'allais quand même pas être présentée dans cette tenue devant Joseph, le jardinier-chauffeur... Mais il était trop tard... Marie me poussait déjà dans le salon... Joseph pouvait m'examiner des pieds à la tête et il ne s'en privait pas.
Magnifique, Marie, c'est du bon travail... elle est propre au moins...
- Oui, Madame, elle brille comme un sou neuf... une petite chatte toute fraîche... gracieusement bouchée par son rosebud...
- Et pour ce que j'en ai vu, la séance de discipline s'est bien passée.
J'ai sursauté... Comment pouvait elle avoir vu ma séance de discipline. Y avait il une camera cachée dans ma chambre ?
- Elle gesticule beaucoup... elle pleurniche mais j'avoue que je n'y ai pas été de main morte... elle est bien marquée sur les fesses et sur les seins... le cul était rouge sang quand j'ai arrêté le martinet.
- J'ai vu cela... approche-toi, Claudine... n'aie pas peur... Maître Joseph ne va pas te manger... tu as d'ailleurs intérêt à être gentille avec lui... Maître Joseph n'utilise pas la cravache et le martinet... c'est au fouet à chien qu'il te dressera dans le parc... tu ferais mieux d'être sage et obéissante avec lui...
- Oui, Madame, je serai sage et obéissante avec
Maître Joseph... 
- Alors commence déjà par lui dire bonjour poliment... à genoux, le nez collé à sa braguette comme une chienne qui cherche son os...
Affolée, je me suis jetée aux genoux de Joseph en collant mon nez contre la braguette de son pantalon de velours brun.
- Bonjour, Maître Joseph...
- A la bonne heure...Qu'en pensez-vous, Maître Joseph... n'est-elle pas mignonne notre petite Claudine... qui pourrait croire que c'est le fils de votre ancienne patronne... Purgée, bouchée, épilée, coiffée, maquillée... à croquer dans ses fines lingeries... corsettée, perchée sur ses talons... elle va faire un tabac au collège... Claudine, la petite lopette du collège... on va bien s'amuser...
- Pour çà, Madame, les gamins vont se régaler... pour sûr, Madame...
- Relève-toi et trousse-toi, petite catin... montre tes dessous à Maître Joseph... écarte ton string pour bien exhiber ta chatte et ton rosebud... remue ton cul, Claudine... excite Maître Joseph comme tu vas exciter tes petits copains... remue, je te dis... à moins que tu ne préfères le fouet à chien...
Affolée, je m'étais troussée pour bien exhiber mes dessous avant de me retourner pour lui présenter mes fesses en les remuant doucement.
- Ecarte mieux les fesses... avec les mains... bien large... offre ta chatte... sois fière de ta chatte...
Au bord des larmes, j'ai écarté mes fesses pour présenter ma chatte bouchée.
Joseph se régalait du spectacle et les femmes se mirent à rire en observant une grosse bosse dans son pantalon.
- Après tout, Joseph, si le coeur vous en dit... vous pouvez l'emmener dans sa chambre... elle ne demande que cela... mais ne me l'abimez pas car elle doit rentrer ce soir au collège, et en bon état.
- Ne craignez rien, Madame, j'en prendrai soin mais j'avoue que je préfére l'inaugurer plutôt que de passer après tous les gamins... Je vais l'emmener dans les écuries si vous n'y voyez pas d'inconvénients... c'est plus humiliant pour elle dans une écurie... avec les odeurs fortes des chevaux... comme une fille de ferme qui tend son cul à la saillie...
- Comme vous voudrez, Joseph.... Claudine, tu vas accompagner Maître Joseph aux écuries... je te conseille de le satisfaire si tu veux éviter le fouet à chien qui te serait appliqué lors de ton prochain congé pour ne pas t'abîmer ce soir... Emmenez-la Joseph... vous voyez bien qu'elle en meurt d'envie...
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