Histoire de la famille Mouriau

Chapitre 15

Au bord des larmes, humiliée comme je ne l'avais jamais été, je trottinais maladroitement dans le parc sur mes escarpins en essayant de suivre notre jardinier devenu mon Maître Joseph.

Dans le parc, Mouf, le labrador blanc de Gabrielle aboyait comme un fou. Il ne m'avait pas reconnue. Il tournait autour de moi en essayant de fourrer son museau sous ma jupe pour le plus grand plaisir de Maître Joseph..

- Mouf a tout de suite senti la chienne en chaleur... il essaye de te grimper...on devrait essayer un jour... une chienne en chaleur pour Mouf...

L'odeur des écuries était forte. Joseph m'a fait entrer dans la stalle vide d'un cheval en pâture. Le sol était maculé de purin et l'odeur d'urine était affreuse. A la fourche, Joseph a rapidement étalé un peu de paille fraîche sur le béton avant de baisser son pantalon et son slip.

- A genoux dans la paille, Claudine, comme une fille de ferme qui a chaud au cul et qui tend ses fesses... Mademoiselle Claudine la prétentieuse va sucer et saliver sur la grosse bite de Maître Joseph... Je te conseille de la faire reluire avant la saillie...

Le sexe de Maître Joseph était d'une taille effrayante. Je ne connaissais que celui de Marc et ceux que j'avais regardés au collège mais je n'avais jamais rien vu d'aussi monstrueux, sans parler de l'odeur...

Maître Joseph, comme Maîtresse Marie, ne devait pas passer beaucoup de temps dans sa salle de bains. Le sexe de Marc était une merveille à côté de ce que je vivais ici, chez moi, du moins ce qui avait été chez moi.

Bloquant ma respiration pour ne pas sentir l'odeur, j'ai embouché la bite en prenant grand soin d'arrondir les lèvres et d'écarter les dents pour être aussi accueillante que possible.

J'essayais de regarder mon Maître en souriant comme si je mourrais d'envie de le recevoir, tétant son gland avant de lécher la tige et les bourses velues.

Lorsque la bite s'est tendue, je l'ai reprise en bouche en lui tripotant les bourses.

Il m'étouffait tellement il était gros. Il me tenait par la nuque pour me l'enfoncer plus profondément dans la gorge.

- Enfourne bien la bite de Maître Joseph... tu vas faire gorge profonde... le nez dans mes poils...

J'ai senti la bite toucher le fond de ma gorge. Je me suis dégagée rapidement pour éviter de vomir devant mon Maître.

- Pardon, Maître Joseph, mais vous êtes si fort, si gros... je n'y arrive pas.

Il s'est mis à rigoler....

- Allez, pour une débutante, c'est pas trop mal... je te ferai progresser plus tard... maintenant, trousse-toi... débouche cette chatte et penche toi que je t'encule, petite bourgeoise prétentieuse.

Précédent... Suivant...