Histoire de la famille Mouriau

Chapitre 16

J'ai retiré mon rosebud qui a glissé sur la paille. Troussée, je me suis penchée en écartant bien les fesses des deux mains pour m'offrir à la saillie. Le gland a buté contre la muqueuse avant de la défoncer brutalement en m'arrachant un cri de douleur.

Maître Joseph est resté un moment immobile avant de commencer à coulisser sa barre dans ma chatte.

Le mouvement s'est accéléré. Je l'ai entendu souffler puis râler derrière moi avant de déverser un flot de jus dans ma chatte. Jamais, je n'avais été trempée de la sorte.

- Remonte ton string, enculée, je veux que mon sperme coule et colle entre tes fesses. Tu dois encore me nettoyer la bite... tout ce qui sort de ton cul doit être nettoyé dans ta bouche.. remercie-moi de juter dans ton cul....

J'ai repris sa bite en bouche pour la sucer doucement, la lécher amoureusement, en le regardant, souriante, amoureuse... comme une fille comblée.

- Merci, Maître Joseph, pour votre belle grosse bite dans ma bouche et dans ma chatte... c'était merveilleux... je suis trempée de vous... Merci Maître... j'espère que vous voudrez encore de moi quand je rentrerai du collège.

- T'en fais pas, gourmande, tu vas en avoir de la bite quand tu rentreras, tu viendras me rejoindre dans les écuries pour te faire baiser comme une souillon...maintenant, ramasse ton bouchon de chatte et retourne à la villa... il est temps d'aller te préparer... je dois te conduire à la gare vers cinq heures.

J'ai quitté Maître Joseph pour retourner vers la villa. Je sentais son sperme épais couler... coller mon string, mes fesses et mes cuisses.

Maîtresse Marie et Madame, étaient visiblement très amusées de me voir revenir.

- Alors, Claudine, bourrée dans les écuries comme une jument à la saillie...donne-moi ton string que je vérifie...

Honteusement, j'ai retiré mon string poisseux de sperme pour le lui remettre. Madame l'a examiné d'un air dégoûté en le tenant entre deux doigts avant de me le jeter au visage.

- Pouah... Il me semble que Maître Joseph s'était réservé pour toi... j'ai rarement vu un string dans un tel état... ce n'est plus une éjaculation mais un arrosage... tu t'es fait tremper la chatte, ma pauvre chérie... c'était bon au moins ?

- Oui, Madame, Merci, c'était très bon. Merci Madame.

- Je suppose que tu en as encore plein la bouche et plein la chatte ?

- Oui, Madame, j'en ai plein la chatte.... j'étais trempée et cela coulait dans mon string et sur mes bas.

- Je le vois bien... le sperme d'un domestique aussi dévoué, c'est très bon pour les bourgeoises dans ton genre...

Marie et Gabrielle sont parties d'un grand éclat de rire.

- File dans ta chambre maintenant, va te laver le cul, changer de string et de bas. Tu pues la baise à plein nez... quelle catin... fiche-moi le camp et descend à cinq heures pile pour que Maître Joseph te conduise à la gare

Je suis montée dans ma chambre pour me déshabiller, me démaquiller et prendre une douche chaude. Le bonheur de sentir l'eau chaude ruisseler sur mon corps, se savonner, se laver les dents, se débarrasser de toute cette puanteur.

Le string était inutilisable... j'ai donc enfilé la culotte assortie après avoir remis le rosebud en place. Lacer le corset n'a pas été une mince affaire mais j'y suis arrivé tout en diminuant le serrage pour être plus à l'aise dans le train. J'ai rangé la perruque et les hauts talons dans mon sac de voyage.

Pour la première fois depuis le début du week-end, j'ai remis mes vêtements de garçon sur mes sous-vêtements de femme... redevenir Claude...

Sensation étrange... sentir la tension des jarretelles sur mes cuisses... le frottement des bas crissant sur le tissu du pantalon... la douceur de la petite culotte caressant délicatement mon clitounet... le soutien-gorge et le corset comprimant ma poitrine sous la chemise, surtout sous un veston 'fermé'...

Je revenais dans un autre monde. Il était presque cinq heures. Je suis descendue avec mon sac dans le vestibule de la villa...

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