Histoire de la famille Mouriau
Chapitre 17
Claudine au collège.
Narquois, Maître Joseph m'a conduite à la gare dans la grosse BMW grise. J'étais assise sur le siège passager, à côté de lui.
Pendant le trajet, il s'était contenté de me raconter des cochonneries. Je restais silencieuse tout en répondant brièvement à des questions du style...
- Après ce que je t'ai mis dans les écuries, je doute que les petits bourgeois soutiennent la comparaison... t'as beau aimer la bite, ils pourront jamais te remplir comme moi... avoue que tu rêves de ma grosse bite...
- Oui, Maître Joseph, je rêve de votre belle grosse bite... je n'ai jamais vu une aussi grosse bite... c'était merveilleux votre grosse bite dans ma petite chatte
Pendant tout le trajet, il a continué sur le même thème avec des caresses sur la braguette de mon pantalon.
- C'est marrant de te revoir en garçon comme du temps ou tu donnais les ordres... Joseph, sellez moi mon cheval...Joseph faites ceci... faites cela... aujourd'hui, tu fais moins la fière... c'est moi qui te selle à grands coups de bite dans le cul... tu finiras sur le trottoir ma fille...
Arrivé devant la gare, il m'a déposée en exigeant une dernière caresse dans la voiture. J'ai du le prendre rapidement en bouche avant qu'il ne me repousse, heureusement sans décharger.
- Ca suffit... file maintenant sinon tu vas rater ton train... pense à la grosse bite de Maître Joseph qui te ramonera quand tu reviendras... file, salope...
Je me suis enfuie pour attraper mon train avec le goût âcre de son sexe sur ma langue. v Vers sept heures du soir, je suis arrivée au collège pour courir me réfugier dans ma chambre.
Je n'avais pas vu Marc et j'espérais secrètement
qu'il me laisserait dormir. J'ai retiré mes
vêtements de garçons. Après un moment
d'hésitation, j'ai aussi retiré le
porte-jarretelles, les bas et surtout le corset pour
libérer ma respiration durant le nuit... personne n'en
saurait rien. 
J'ai enfilé la longue chemise de nuit de satin noir . Je me suis glissée sous les couvertures. J'allais m'endormir quand Marc a fait irruption dans ma chambre.
Alors, Claudine... tu vas te coucher sans dire bonsoir à personne... même pas un petit coucou à ton ami Marc.
- Ecoute, Marc, je suis mort de fatigue... je te raconterai demain...
- Claudine, tu n'es pas mort de fatigue... tu es morte de fatigue... prends l'habitude de parler de toi au féminin quand tu es avec moi... mais ma parole, tu es mignonne comme tout... c'est une nouvelle chemise de nuit... tu es allée faire des emplettes pour me séduire... tu y prends goût, ma Claudine...
- Ecoute Marc... le week-end a été très agité à la maison. Je dois d'ailleurs te remettre une lettre de Madame Gabrielle qui t'expliquera tout... je ne sais vraiment plus où j'en suis... j'espère que tu vas m'aider à y voir clair. Je suis perdu...
- Tu es perdue...
- Bon, si tu préfères, disons que je suis perdue.
- Parfait... alors, tu me la donnes cette lettre...
Je me suis relevée pour aller chercher les feuillets dans mon sac.
- Tu sais que tu es ravissante dans cette tenue... la soie noire te va très bien... mais dis-moi, c'est pas une lettre... c'est un roman policier... cela tombe bien parce que je suis aussi fatigué... j'ai eu un match de foot exténuant... je vais lire tout cela dans ma chambre et nous en reparlerons demain à tête reposée.
- Merci Marc... tu es gentil... Ah, j'oubliais... j'ai donné ton numéro de portable à Madame Gabrielle... c'est ma gouvernante... Elle compte t'appeler demain pour en parler de vive voix avec toi.
Marc a quitté ma chambre en emportant les feuillets compromettants. Je l'imaginais dans son lit en train de les lire et de réfléchir sur l'attitude à adopter.
J'espérais encore que Marc allait me protéger, m'aider à me sortir de toute cette histoire. Malgré la douceur de ma chemise de nuit satinée, j'ai mis longtemps à m'endormir.
Les pensées se bousculaient dans ma tête. Qu'allais-je devenir ?
Comment respecter les instructions de Madame et de Maîtresse Marie ?
Il était exclu de pouvoir prendre mes trois lavements dans cette petite chambre sans cabinet de toilette... comment faire alors...
Un moment, l'idée des culottes portées de Marie me traversa l'esprit... est ce que j'allais me relever pour aller récupérer mon 'chapeau' ... elle n'en saurait quand même rien... on verrait cela plus tard...
Comment allait réagir Marc et surtout cette Françoise, l'infirmière... elle allait certainement me convoquer demain pour connaître la décision de mes parents suite au rapport médical que je devais leur soumettre.
Comment allait se passer ce traitement aux hormones féminines... serait il efficace... comment cacher des gros seins sous une chemise et un veston... je revoyais ma mère... elle avait effectivement de très gros seins qui remuaient voluptueusement sous ses chemisiers.... Est ce que j'allais devenir comme elle ? Tout se brouillait dans mon cerveau... j'ai fini par m'endormir sans réponse à mes interrogations.
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