Histoire de la famille Mouriau
Chapitre 20
Marc s'est ensuite déculotté pour me permettre de le sucer avec toutes les variantes, souriante en le regardant amoureusement. J'ai été prise en levrette, puis courbée sur une table, puis sur le dos avec les genoux relevés pendant qu'il me pistonnait la chatte.
Finalement, Maîtresse Françoise à
suggéré à Marc de m'éjaculer dans la
bouche et sur le visage pour quelques photos plus humiliantes...
bouche ouverte pleine de sperme... du sperme dans les yeux... le
sperme dégoulinant aux commissures de mes lèvres,
sur le menton. .jpg)
Très joli disait-elle entre deux prises de vues.
- Ce sera parfait comme cela... elle ne pourra pas raconter qu'elle n'aime pas la bite... il faudrait encore quelques photos osées avec ses futurs amants pour bien montrer qu'elle est la femme de n'importe qui... les garçons vont adorer ce press-book.
Effondrée, je suis repartie en classe avec Marc. Nous traversions silencieusement la cour de récréation....
- Avant de rentrer en classe, Claudine, je vais te montrer le petit coin que je t'ai choisi... c'est là que tu devras aller t'accroupir... ce cabinet là et pas un autre... suis moi...
Dans le coin de la cour, il y avait une quinzaine d'urinoirs à ciel ouvert et six cabinets fermés pour s'isoler. Marc s'est arrêté devant l'avant dernière. L'odeur dans cette partie de la cour était affreuse, à croire que ce n'était jamais nettoyé.
- Voilà c'est ton cabinet... c'est là que tu te soulageras accroupie et c'est là que tu suceras tes copains pendant les récréations.
Quand je te dirai... 'au pot'.... tu fileras t'accroupir dans cette chiotte, pas une autre, chemise ouverte, pantalon sur les talons, dessous exhibés... tu recevras les copains qui veulent se soulager rapidement... ceux qui aiment les pipes... les pipes, tu connais... Gabrielle m'a dit que tu adorais cela... il paraît que tu suces même ton jardinier... va visiter ton petit coin privé...
J'ai ouvert la porte en bois ajourée. Le spectacle était repoussant. L'odeur était infecte. Une vieille cuvette de porcelaine sale, pas de lunette, une crasse repoussante, des traces récentes de merde dans le pot, le sol trempé de pisse , une odeur insupportable. Je me suis mise à pleurer.
- Marc, je t'en supplie, pas cela... c'est dégueulasse...
J'ai pris une gifle en pleine figure.
- Je suis Maître Marc, Claudine... cela suffit maintenant... tu cesses de faire tes chichis de bourgeoise... une chiotte reste une chiotte... c'est pas un salon de thé ici, Mademoiselle Mouriau... tu dois s'habituer aux odeurs poivrées... quand tu renifles le chapeau pisseux de Maîtresse Marie, cela te dérange moins... tu as vraiment besoin du fouet, Claudine... Gabrielle a raison... on doit te dresser.
Je pleurais à chaudes larmes. Marc s'est un peu radouci.
- Sèche tes larmes... t'es pas montrable... qu'est ce qu'on va croire si je te ramène comme cela en classe... il n'y a quand même pas de quoi en faire un tel drame... tu es une féminisée soumise à qui je propose des jeunes sexes vigoureux... tu adores sucer et te faire enculer... alors dans une chiotte ou dans ta chambre, c'est toujours bon à prendre... c'est toujours des bonnes bites...
De retour en classe, j'étais perdue dans mes pensées, incapable de me concentrer sur quoi que ce soit sauf sur la présence de mes sous-vêtements et sur le prochain avilissement que j'allais subir.
Pendant la récréation de l'après-midi, j'ai vu Marc en conversation animée avec cinq ou six internes de ma classe. Je m'étais cachée dans un coin de la cour pour éviter de nouvelles humiliations mais Marc m'a fait signe de les rejoindre.
- Claudine, viens te mettre au centre du groupe... tu ouvres ton veston et tu descends la tirette de ta braguette... petit contrôle de routine...
Je l'ai regardé d'un air suppliant mais sans résultat... j'ai été rapidement poussée au milieu du groupe... coincée mais heureusement cachée pour le reste de la cour... j'ai descendu piteusement la tirette de mon pantalon.
Les mains se sont immédiatement glissées dans ma culotte et sous mon veston pour vérifier la présence de chaque dessous.
- Elle a ses bas et son porte-jarretelles...
- Ok... elle a son corset et son soutien-gorge...
Une main s'est glissée dans mon string pour prendre possession de ma cage de chasteté.
- Mais, ma parole, tu ne nous a pas dit cela, Marc, sa pissette est en cage...
- Pas de panique, les copains... c'est moi qui ai la clé pour ceux qui veulent la tripoter... elle ne bande pas très fort mais elle bande quand même un peu... elle mouille même sa petite culotte... pas grand chose... mais elle mouille... n'est ce pas que tu bandes mou et que tu mouilles, Claudine...
Anéantie, j'ai murmuré.
- Oui, Maître Marc, je bande mou et je mouille ma petite culotte.
- Elle y a pris goût... elle mouillait même de plus en plus souvent... c'est pas bon les branlettes pour aiguiser sa libido... c'est pour cela qu'elle doit porter une cage... si elle veut faire gicler sa pissette, elle doit draguer le mec qui peut ouvrir sa cage et libérer le petit oiseau... n'est ce pas Claudine...
-Oui, Maître Marc...
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