Histoire de la famille Mouriau

Chapitre 21

Pendant que ses copains me palpaient en rigolant, Marc reprenait sa discussion.

- Bon, les mecs... dans quelques mois, Claudine devra évidemment quitter le collège...à cause des hormones... vous ne la voyez quand même pas en classe avec une grosse paire de nichons... Françoise Dumont est formelle... Claudine aura des gros nichons comme sa mère qui n'était pas capable de lui fabriquer une grosse bite... donc, au mieux, elle terminera l'année scolaire avec nous... à nous d'en profiter.

Comme nous sommes jeunes et pas riches, je propose des tarifs démocratiques 5 euros pour une pipe dans les chiottes et 10 euros pour une partie de jambes en l'air, le soir, dans sa chambre... elle attendra ses amoureux en tenue, perruquée, maquillée, la chatte bien propre, vaselinée et dilatée.

A mon avis, elle peut normalement sucer une dizaine de mecs pendant les récréations et en recevoir quatre ou cinq le soir... cela nous ferait au moins 100 euros par jour pour payer ses menus frais et le solde pour faire la fête... qu'en pensez vous ?

Tout le monde était d'accord.

J'écoutais, effarée, en regardant mes souliers pour ne pas croiser les regards égrillards de mes jeunes bourreaux.

J'allais être prostituée... devenir la lopette de tout l'internat jusqu'à ce que le gonflement de mes seins me permettent de leur échapper. Mais ce serait juste pour tomber entre les mains de Madame Gabrielle et de ses domestiques complices...

Je réfléchissais à mon sort peu enviable lorsque j'ai entendu Marc me dire.

- Si tout le monde est d'accord, on commence tout de suite... ne perdons pas de temps... 'au pot' Claudine.... tu fermes le verrou de ton cabinet et tu n'ouvres que si on te dit 'au pot'... c'est le mot de passe... allez, au travail...

Avilie, perdue, j'ai quitté le groupe pour rejoindre mon ignoble cabinet. Il était encore plus dégueulasse que tout à l'heure, probablement utilisé entre temps par quelques élèves.

Ecoeurée, bloquant ma respiration, j'ai posé mes fesses sur l'immonde porcelaine humide, pantalon sur les talons en essayant de ne pas toucher le sol, entrejambes bien écartée, chemise ouverte pour exhiber mon soutien-gorge et mon corset.

Un coup sur la porte puis l'humiliant 'au pot'...

le défilé a commencé... Roland le premier, puis Jean-Pierre, Paul, Bernard et Nicolas... je les dégrafais rapidement pour dégager les sexes et les bourses... je les léchais docilement avant de les emboucher tout en griffant légèrement leurs bourses.

Heureusement, les garçons venaient vite, trop heureux de pouvoir se soulager dans un collège qui n'offrait aucune opportunité comparable.

J'avalais tant bien que mal les jets de sperme âcre en souriant et en remerciant comme on me l'avait appris.

Quand la cloche a sonné la fin de la récréation, j'en avais sucé cinq... je me suis rajustée en vitesse, trop heureuse de pouvoir quitter cet infâme cabinet pour rejoindre les rangs. J'avais la bouche pâteuse, la langue collante et des traces suspectes sur mon visage que j'essayais de nettoyer avec un mouchoir.

En classe, Marc m'a félicitée pour ma performance.

- Pas mal pour un début... tu es une bonne tailleuse de pipes... ils étaient contents... 25 euros vite gagnés... après la classe, tu files dans ta chambre prendre tes lavements... ce soir, ils veulent recommencer, mais dans ta chatte... elle doit briller... je te retirerai ta cage pour que tu puisses prendre du plaisir... remercie moi d'y penser... ce sera si bon de pouvoir enfin mouiller ta petite culotte... tu penseras à être accueillante, souriante et surtout à bien remercier tes clients en leur faisant comprendre que tu rêves de les revoir... n'oublie pas que demain matin, il y a ta maintenance disciplinaire au martinet...

- Merci, Maître Marc, de me permettre de prendre du plaisir... je serai souriante et accueillante pour recevoir vos amis.

La classe terminée, j'ai déménagé toutes mes affaires dans ma nouvelle chambre.

Elle était agréable, isolée au fond d'un couloir avec une grande fenêtre et une belle vue sur les jardins à l'arrière du collège. Le grand confort, c'était surtout cette petite salle de bain avec douche et une toilette propre. Un vrai luxe dans cet internat.

J'ai commencé par boire un grand verre d'eau, à me brosser les dents avant de me jeter sous la douche pour effacer les traces et les odeurs de l'après-midi.

Marc est passé dans ma chambre vers huit heures du soir pour régler les détails de ma tenue, retirer ma cage, surveiller ma séance de maquillage, choisir la perruque et les escarpins vernis.

- Tu es adorable en rose avec ton corset noir et tes bas fumés... tu te maquilles fort... les lèvres bien rouges... les yeux charbonneux... comme une salope quoi...

tu te graisses bien la chatte... ton premier client arrive à 8h30... tu as une demi- heure par client avec un rapide passage à la salle de bain pour te rincer la chatte et la bouche... dès qu'un client entre dans ta chambre, tu t'agenouilles à ses pieds... tu le dégrafes et tu le prends en bouche... quand il est dur, tu lui demandes s'il veut juter dans ta bouche ou dans ta chatte... dans quelle position pour la chatte... si tu bosses bien, tu devrais pouvoir aller dormir vers onze heures... n'oublie pas ton chapeau pour cette nuit... Marie a bien insisté... et demain, tu te lèves vers cinq heures pour prendre tes trois lavements avant la messe.

Bonne soirée et bon amusement, ma Claudine... je serai au courant de tout... n'oublie pas ta séance de discipline après la messe et le petit déjeuner.... Je te conseille de ne pas me décevoir.

Les garçons ont défilé toute la soirée. La plupart m'ont prise en levrette sur le lit sans vaiment prendre la peine de me caresser. J'étais traitée comme une vache conduite au taureau. Bernard est le seul qui a préféré gicler dans ma bouche et sur ma figure.

Nicolas est passé le dernier. Il a déchargé des flots de sperme dans ma chatte en exigeant que je remonte ma culotte pour que le jus coule lentement dans ma culotte.

- Mets ton 'chapeau' pour la nuit... tu sais bien, Claudine, que tu dois mettre ton 'chapeau' pour t'endormir...

J'ai été cherché la culotte de Maîtresse Marie dans mon armoire. Enfermée dans son sac en plastique, elle dégageait une forte odeur d'ammoniac.

Nicolas me l'a ajustée sur le nez avant de m'autoriser à me coucher.

- C'est fini pour ce soir, Claudine... tu peux tranquillement chipoter ton clitounet en respirant la culotte sale de Maîtresse Marie... Bonne nuit, petite pute...

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