Histoire de la famille Mouriau
Chapitre 22
Claudine au collège
Le lendemain matin, mon réveil a sonné à 5h30. J'étais complètement crevée. Il fallait pourtant absolument me lever pour terminer ma séance de lavements avant la messe de sept heures.
Après ce que j'avais vécu la veille au soir, j'avais bien compris la nécessité d'être parfaitement propre de ce côté... les garçons n'hésitaient pas à me prendre et me reprendre fougueusement par derrière avec plusieurs passages en bouche entre les pénétrations.
La seule idée de devoir respirer, lécher, sucer un sexe sale me soulevait le coeur. J'ai donc rapidement considéré les lavements comme une bénédiction. Voilà au moins une obligation aisément respectée.
La veille, mes amants avaient d'ailleurs remarqué ma répugnance devant les odeurs douteuses des sexes, des caleçons et des corps mal lavés...
Bernard m'avait lâché...
- Ne me dis pas que cela te dégoûte...
C'est vrai que je suis sensible aux odeurs. Je ne m'y habitue pas... je ne m'y habituerai jamais... ce doit être mon éducation bourgeoise... C'est plus fort que moi... dans notre monde on préfère Dior... Saint Laurent... Chanel aux odeurs de pisse, de merde et de transpiration.
Alertée par Marc et Françoise, avec qui elle s'entretenait régulièrement par téléphone, Gabrielle avait pris note de ce point délicat. Elle comptait réfléchir aux moyens de mieux combattre cette répulsion bourgeoise.
Le fait de m'imposer le reniflage des culottes portées de la cuisinière était déjà une contrainte humiliante... la séance avec Maître Joseph dans les écuries en avait été une autre... passer les récréations à l'abri des regards mais dans un cabinet immonde avait été une idée de Marc... mais Gabrielle l'avait approuvée sans hésitations...
Je devinais bien que, dans l'esprit de Gabrielle, une féminisée soumise doit accepter les odeurs sans rechigner, dissimuler son dégoût et ses hésitations pour ne pas vexer son Maître ou sa Maîtresse.
Les lavements au moins me permettaient d'éviter de mauvaises surprises.
Je pourrais, sans trop d'appréhension, prendre en bouche ce qui avait été retiré de ma 'chatte'.
Comme prévu, mes trois lavements se sont
terminés peu avant sept heures, l'heure de la messe du
matin. Les eaux de rejets étaient plus ou moins claires
mais pas encore transparentes.
La veille au soir, Marc m'avait précisé ma tenue du lendemain. Un ensemble rose bonbon avec mon corset blanc et des bas satinés noirs. Il avait insisté pour que je remette ma pissette dans sa cage avant de m'endormir. Je devais lui apporter la clé du cadenas à la messe.
Marc est venu me rejoindre dans les rangs. A l'église, il a pris une chaise à côté de moi. Je lui ai discrètement remis la clé de ma cage.
Pendant toute la messe, j'ai dû tolérer ses attouchements précis pour me vérifier de haut en bas. Il s'assurait de la présence de chaque sous-vêtement.
Il a murmuré...
- Tu as pris tes lavements ce matin, Claudine.
- Oui, Maître Marc, j'ai pris trois lavements.
- Tu as vaseliné et dilaté ta chatte... ils disent tous que tu es trop étroite... travaille ta chatte avec un gode plus épais, bon sang... ça doit rentrer comme dans du beurre... sans faire de chichis...
- Oui, Maître, mais il y en a qui sont si gros.
- Non mais je rêve... c'est ça qui est bon, sotte... tu dois prendre toutes les tailles sans faire ta bourgeoise... travaille ta chatte au lieu de pleurnicher...
- Bien, Maître Marc.
- Je passerai dans ta chambre avec Françoise après le petit déjeuner. Je veux vérifier l'état de ta chatte après tes ébats d'hier soir... j'assisterai à ta maintenance disciplinaire... tu en as bien besoin... tes clients sont modérément satisfaits... trop étroite... beaucoup d'hésitations... de la négligence dans l'action... un manque d'enthousiasme... tu dois t'investir... obéir plus vite... cesser de supplier... sourire... montrer ta satisfaction... remercier... en redemander...
tout à l'heure, on va te marquer les fesses et les seins pour que tu acceptes ta féminisation en profondeur...
- Je vous assure, pourtant, Maître Marc... j'ai fait mon possible...
- On ne te demande pas de faire ton possible... tu dois faire l'impossible... Gabrielle a parfaitement raison... il n'y a que la cravache et le martinet pour te dresser... t'obliger à vivre ta féminité... humilité, soumission, obéissance immédiate sont tes nouvelles règles... nous en sommes encore loin... Françoise va te marquer comme une vache pour t'apprendre la discipline.
- Je vous en supplie, Maître Marc, je vous promets de m'améliorer...
- Mais nous y comptons bien... et tu vas t'améliorer... mais rien de tel que la cravache et le martinet pour te faire progresser... tu en as impérativement besoin, Claudine... remercie-moi...
- Merci Maître.
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