Histoire de la famille Mouriau

Chapitre 24

La journée a été épuisante... dans mon cabinet puant... j'ai même sucé un sale gamin roux et vicieux qui devait à peine avoir quatorze ou quinze ans... à l'internat, on le surnommait Poil de Carotte... un vrai roux qui pue...

- Tu suces pas mal, Claudine... un soir, je viendrai t'enculer... la bite de Poil deCarotte dans ta chatte... tu en rêves...

- Oui, Michel, j'en rêve... ne me fais pas trop attendre... j'ai tellement envie de ta bite dans ma chatte... je ferai tout ce que tu voudras... tu verras comme ce sera bon... reviens vite me voir...

Je m'humiliais tant et plus, accroupie sur le pot humide, devant ces gamins excités qui plongeaient leurs sexes tendus dans une bouche accueillante.

Tout plutôt que la cravache et le martinet.


Ce jour là, ils m'ont inondée de sperme. Le soir, ils m'ont labouré la chatte comme des furieux... je quittais une bite pour en découvrir une autre... la bouche pleine... la chatte endolorie, gercée malgré les couches de vaseline dont je m'enduisais la fente entre deux passes.

- Trou à bites... videuse de couilles... lopette... chiotte...

Je n'avais pas le temps de réfléchir à ma situation dégradante. Ces gamins avaient raison... je n'étais plus qu'un trou à bites, une videuse de couilles, une véritable chiotte dans laquelle ils se branlaient quand ils ne jutaient pas dans ma chatte.


Les journées se succédaient rythmées par les mêmes séances... lavements... traitement aux hormones... discipline... lécher Maîtresse Françoise... habillage... sucer dans mon cabinet.... baiser dans ma chambre... je prenais la bite de mieux en mieux...

Par contre, je n'étudiais plus rien. Mes résultats scolaires étaient simplement catastrophiques. Comment étudier 'au pot' dans une chiotte crasseuse... dans une chambre régulièrement visitée à l'improviste pour exiger mes services.

Un mois plus tard, j'étais la lopette de tous les adolescents en âge de baiser à l'internat.

Parfois, Marc m'ordonnait même d'aller draguer un gamin dans la cour de récréation. Je devais alors l'approcher, engager une conversation explicite, lui proposer de feuilleter mon press-book qui s'enrichissait régulièrement, l'attirer dans mon cabinet pour lui offrir une première fellation gratuite.

Les grands observaient mon manège à distance... ils rigolaient quand ils me voyaient partir vers les chiottes avec une nouvelle conquête à mes trousses.

- Caisse... Claudine a un jules supplémentaire...

Mes pointes de seins étaient devenues sensibles, parfois même douloureuses. Les premiers gonflements de ma poitrine s'étaient manifestés.

Je remplissais mes soutien-gorges mais ce n'était encore que des bonnets A.

Chaque matin, Françoise examinait et palpait mes seins après ma piqûre d'hormones, avant la séance de discipline.

Grâce à la cravache et au martinet, ils obtenaient tout de moi... tous les abaissements... domptée, dressée, j'obéissais maintenant au doigt et à l'oeil... je ne perdais même plus mon temps à implorer une pitié qui ne m'était de toute manière jamais accordée.

Souriante.... j'étais la grande amoureuse... je suppliais mes amants de revenir le plus vite possible... ils ne s'en privaient d'ailleurs pas... je les flattais sur la qualité de leurs performances, leurs superbes virilité, leurs solides érections, l'abondance de leurs éjaculations, le bonheur que j'avais ressenti quand ils me labouraient profondément la chatte.

Les commentaires fusaient... C'est fou ce qu'elle aime la bite... elle avale tout... elle bande mou... elle mouille un peu... racontaient les internes dans la cour de récréation. Je les entendais en parler ouvertement quand je passais entre les groupes qui se marraient en m'apercevant.

- N'est ce pas que tu aimes les bites juteuses, Claudine...

- Tes nichons gonflent, Claudine...

- Ta culotte est assez grande mais ton soutien-gorge devient trop petit...

Il ne me restait plus qu'à m'enfuir piteusement pour échapper à leurs sarcasmes.

Je soulageais ces garçons, connus et inconnus, sans me poser de questions, trop occupée à dégrafer rapidement les pantalons, à dégager les sexes et les bourses sur lesquelles je m'activais, en souriant...

Tout l'internat me passait dessus... Bite en bouche ou bite au cul ne changeait pas grand chose. Le scenario était finalement le même. Ma seule préoccupation était de les faire décharger vite et agréablement... pour éviter le martinet...

Les odeurs fortes me dérangeaient toujours autant mais je m'étais résignée. J'avais pris l'habitude de bloquer ma respiration, de prendre vite en bouche et d'oublier les odeurs... même celle du cabinet. .

Marc et Françoise étaient relativement satisfaits de mes performances. Les séances matinales de maintenance disciplinaire s'étaient un peu adoucies pour ne pas trop me fatiguer.

En accord avec Madame Gabrielle, ils ne m'ont pourtant jamais fait grâce d'une maintenance disciplinaire. A leurs yeux, c'était le socle de ma féminisation, de ma soumission et surtout de ma parfaite obéissance.

Accroupie dans mon infect cabinet, je suçais facilement une dizaine d'élèves durant les récréations de la journée. J'en recevais quatre ou cinq le soir dans ma chambre.

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