Histoire de la famille Mouriau

Chapitre 28

Rouge de confusion, prenant mon courage à deux mains, rentrant les seins sous mon veston, je me suis dirigée vers l'entrée du magasin en triturant le papier et l'argent que je venais de recevoir.

Il n'y avait que des vendeuses d'un certain âge et quelques clientes.

J'ai choisi de m'adresser à une vendeuse plus âgée en espérant qu'elle serait plus compréhensive. Mal m'en a pris car elle n'a pas cessé de me poser des questions gênantes et elle a rapidement constaté mon imprécision, voire mon embarras.

Je faisais alors semblant de me concentrer sur la lecture de mon papier avant de répondre à ses questions.

Quelle marque ? Quelle taille ? C'est pour les règles ou pour l'incontinence ? Des petites fuites urinaires ? Des règles abondantes ? Pour les serviettes hygiéniques... vous avez bien dit lavables ? Vous ne préférez pas les bandes jetables ?

Je n'en pouvais plus. Il a encore fallu passer à la caisse avec une conversation à haute et intelligible voix entre les deux vendeuses pour préciser le prix des serviettes hygiéniques lavables.

- Mireille, les serviettes hygiéniques lavables... tu as le prix ?

Tout le monde me regardait.

Tête basse, je suis retournée honteusement vers la voiture avec mes achats.


Joseph m'a de nouveau sorti les seins des bonnets de soutien-gorge pour les caresser calmement tout en conduisant.

Sur le chemin du retour, nous sommes passés dans le bois de la Cambre. Ses gros doigts triturant mes tétons, Joseph a ralenti puis arrêté la voiture pour me montrer un large chemin de dolomie qui s'enfonçait dans les fourrés.

- Regarde bien cet endroit, Claudine... il suffit de marcher quelques minutes... c'est un des meilleurs lieu de drague pour lopettes dans ton genre... j'en ai parlé à Madame... elle doit y réfléchir... moi, j'espère que nous irons nous y promener régulièrement... je te promets quelques surprises... tu pourras y exercer tes talents... je te surveillerai...

Tous seins exhibés alors que les voitures défilaient, j'écoutais mais je ne réagissais plus. La voiture est repartie


Nous avons passé la conciergerie et la grille du parc pour stationner devant le perron de la propriété. J'ai oublié mes courses dans la voiture. Je me suis enfuie dans ma chambre.. Je me suis jetée sur mon lit pour éclater en sanglots, la tête enfouie dans un oreiller.

Quelques minutes plus tard, je n'ai même pas entendu Marie entrer dans la chambre. Elle a déposé tous mes achats au pied du lit.

- Mais, Claudine, qu'est ce que tu fais dans ma chambre... tu n'as pas vu que nous avions déménagé toutes tes affaires... Madame m'a donné ta chambre et tu vas habiter ma mansarde à l'étage des domestiques... à côté de Joseph... ce sera plus pratique pour lui... vous partagerez la toilette et la salle de bain...

Madame a engagé une nouvelle femme de chambre qui arrive la semaine prochain... une brésilienne... une certaine Linda je crois... elle habitera à l'étage des domestiques avec vous... maintenant file de cette chambre et va m'attendre dans la tienne...

C'en était trop. Je pleurais à chaudes larmes en montant les escaliers qui conduisaient à l'étage. Trois petites mansardes, chacune éclairée par une lucarne donnant quand même sur le parc.

Le lit n'était même pas fait. Je me suis effondrée sur le vieux matelas en entendant les pas lourds de Marie dans l'escalier.

- Mon Dieu, mon Dieu... quel gros chagrin... Claudine toute malheureuse...on ne vient même pas dire bonjour à Maîtresse Marie... on ne l'a plus vue depuis des mois... je ne t'ai pas trop manqué...

Elle est montée lourdement sur le lit qui craquait affreusement. Elle m'a retournée pour me caresser les seins.

- Magnifique...ils sont magnifiques... tu vas avoir du succès avec tes gros nichons... au lieu de pleurer, tu devrais bondir de joie... lourds comme ils sont, ils doivent bien remuer... maintenant, tu vas me dire bonjour poliment...

Marie s'est accroupie de face sur mon visage en pressant mon nez contre sa culotte gonflée par la toison abondante, j'ai immédiatement reconnu son odeur caractéristique. Obéissante, j'ai sorti une langue humide pour la déposer sur la patte étroite en attendant la suite.

Bien... je vois qu'on a pas perdu les bonnes habitudes... tu aimes l'odeur de ma culotte... je l'ai préparée depuis trois jours pour toi... respire la bien... allez, au travail sérieux maintenant...

Elle a écarté la culotte pour exhiber sa chatte grasse cachée dans une touffe de poils.

Je me suis activée dans sa fente baveuse sans négliger le gros bouton que je titillais du bout de la langue avant de l'aspirer longuement entre mes lèvres.

Après un passage de ma langue entre ses fesses, elle s'est frottée de plus en plus vigoureusement en poussant des gémissements de satisfaction. Comme d'habitude, elle est venue rapidement, coulant dans ma bouche tout en me caressant doucement les cheveux.

- La petite Claudine est consolée... là, c'est fini son gros chagrin... c'est le cul de ta cuisinière qui te manquait... t'en fais pas... je suis là maintenant...

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