Histoire de la famille Mouriau

Chapitre 3

Plus tard, dans la cour de récréation, j'avais vu Marc en discussion animée avec quelques copains de classe. Ils avaient l'air de bien s'amuser et même parfois de me regarder mais ils se sont dispersés quand je me suis approché de Marc.

- On parlait justement de toi, Claudine.

- Marc, je t'en prie, cesse de m'appeler Claudine

- Ecoute Claudine, tout le monde voit bien que tu n'es pas un garçon. On te voit nue à la gym, aux douches ou à la visite médicale. Tu es imberbe, pas l'ombre d'un poil sur le corps, un sexe qui refuse de grandir.

On en a parlé avec Françoise Dumont, l'infirmière. Elle nous a confirmé que nous avions raison et que tu étais probablement une fille dans un corps de garçon manqué. Tout l'internat le murmure et c'est pourquoi j'ai décidé ce matin de vérifier ce que tu as dans ta culotte pour commencer à te déniaiser. A en juger par tes réactions, cela ne t'a pas trop déplu. Avoue-le...

On va donc continuer sur cette voie. Je passerai ce soir dans ta chambre pour t'apprendre à vraiment satisfaire un garçon. A ton âge, il est temps de cesser les jeux de touche pipi. Tu vas passer à des choses plus sérieuses....

Le soir même, Marc était venu dans ma chambre avec un paquet dans un emballage cadeau. Ma confusion était à son comble lorsque j'en ai sorti une adorable petite culotte rose satinée et un soutien-gorge assorti.

- Je les ai acheté la semaine dernière en pensant à toi, Claudine. Ce seront dorénavant tes seuls sous-vêtements autorisés. Tu les porteras en classe sous tes vêtements de garçon manqué et je pourrai facilement vérifier que tu as bien été obéissante.

La semaine prochaine, j'irai t'en acheter d'autres ainsi que des bas nylons, un porte-jarretelles et une chemise de nuit sexy pour m'attendre le soir. Maintenant, tu vas te déshabiller complètement et te coucher nue sur le lit. Je vais faire de toi une vraie femme... ce sera notre secret, ma Claudine.

Abasourdi, je n'avais pas résisté. Quelques instants plus tard j'avais le sexe de Marc en bouche.

- Arrrondis les lèvres, Claudine, je ne veux pas sentir tes dents... salive bien... voilà... lèche le gland... la bite... les couilles... reprends tout en bouche...

Je le sentais durcir et se dresser contre ma langue.

Marc m'a ensuite relevé les genoux contre la poitrine pour pointer son sexe et s'infiltrer entre mes fesses, frotter longuement le gland contre l'anus qu'il tentait doucement de pénétrer.

Le trou dilaté, le gland s'est finalement introduit sans me faire trop mal et la longue queue s'est glissée profondément en moi pour commencer à coulisser lentement. Marc m'enculait... j'avais un véritable amant... je faisais dorénavant partie de ceux qu'on désignait au collège comme des tapettes, des lopettes...

Depuis cette soirée, les attouchements en classe et ailleurs se multipliaient. Deux ou trois fois par semaine, Marc venait se faire sucer et me faire l'amour dans ma chambre. Comment reconnaître que j'en avais maintenant véritablement besoin. J'étais amoureux de ce Marc, fort et vigoureux, qui me traitait comme une fille.


Comment avouer tout cela à Gabrielle ?

- Je t'ai posé une question, Claude. Est-ce que les garçons t'attirent et est ce qu'un garçon t'a déjà fait des avances au collège ?

- Oui.

- Oui, cela ne veut rien dire. Je veux des détails. Il y a des décisions graves à prendre et je dois savoir quelles sont tes véritables attirances sexuelles.

Je n'en pouvais plus. Tout se brouillait dans ma tête. Il fallait avouer pour se débarrasser de ce fardeau. Honteusement, je suis passé aux aveux.

- Marc, mon voisin de classe m'a caressé sous le banc. Le soir, il est venu dans ma chambre pour m'offrir des sous-vêtements de fille. Il veut que je les porte durant la journée et le soir je dois l'attendre en tenue dans mon lit.... Je dois le sucer longuement avant de m'offrir à....

- A quoi.... ? Je veux toute la vérité.

Je pleurais presque.

- Il m'a pris par derrière. Il appelle cela me prendre en levrette. A quatre pattes, la tête dans l'oreiller, je dois bien lever et présenter mon derrière en écartant les fesses avec les mains. j'ai senti mon sexe durcir et j'ai mouillé comme le premier matin en classe.

Gabrielle me regardait, triomphante, sûre d'elle.

- Et depuis lors, cela continue ?

- Oui. Marc vient me voir deux ou trois fois par semaine et nous nous aimons.

- Vous vous aimez... écoutez-moi cela... enfin, tu vois que j'avais raison... avoue tout simplement que tu t'es fais enculer par un homme et que tu aimes cela. Ce Marc t'a traité comme une fille et c'est assez courant dans ces collèges où les filles ne sont pas admises. Il te fait porter de la lingerie de femme pour mieux associer ton image à celle d'une femme et il ne se trompe pas puisque tu n'as vraiment rien de masculin et que tu te conduis tout de suite comme une petite lopette.

Tu vas me donner son numéro de portable. Je prendrai contact avec lui pour lui faire part de mes décisions et lui demander son aide pour la suite.

Précédent... Suivant...