Histoire de la famille Mouriau
Chapitre 33
Grâce aux caméras cachées, des séries de photos compromettantes ont été sélectionnées, imprimées et mises en sécurité pour être utilisées au moment le plus opportun. La réussite finale du plan était garantie.
Séduire Christine n'a été qu'un jeu d'enfant pour le beau Mario. Il n'a pas mis quinze jours à la rejoindre dans son lit. Quelques remarques flatteuses, un compliment appuyé, des frôlements discrets.
- Madame est très élégante ce matin... quelle jolie coiffure... elle va très bien à Madame... la robe de Madame est ravissante...
Christine lui souriait, nullement indifférente aux avances discrètes de ce jeune mâle musclé dont elle se plaisait à imaginer les étreintes fougueuses avec sa gouvernante. Le choix de Mario serait vite fait entre une servante et elle.
Fatiguée des plaisirs solitaires, Christine rêvait souvent d'un tel amant. Elle avait incontestablement des arguments physiques pour se l'offrir... longues jambes, visage à la Romy Schneider, cheveux châtains mi-courts, des seins superbes... gros.
Utilisant ses prérogatives de maîtresse de maison, Christine convoquait régulièrement Mario le soir dans sa chambre sous prétexte de lui préparer une tisane ou de lui apporter une revue qu'elle avait oubliée dans le salon.
C'était l'occasion de s'exhiber devant lui, avec une feinte innocence, dans des tenues fort suggestives. Christine jouait admirablement de sa séduction.
- Vous êtes marié depuis longtemps, Mario ?
- Mais, Madame, je ne suis pas marié, Gabrielle est ma compagne.
- Ah, je croyais que tous les italiens étaient mariés par souci de religion.
- C'est fini tout cela, Madame...vous savez l'Italie a bien évolué depuis la fin de la guerre.
- Vous avez eu d'autres amies, Mario ?
- Non, Madame, mais... enfin... si j'osais...
- Oser... Oser quoi, Mario... avait elle minaudé en remontant élégamment une bretelle de sa nuisette presque transparente...
- Enfin... je voulais dire... Madame est si jolie... non, je n'oserais jamais...
Christine s'était approchée langoureusement de Mario en le regardant droit dans les yeux. Elle lui offrait ses lèvres et ses seins lourds, prête à se blottir comme une chatte au creux de ses bras puissants.
Mario connaissait son métier de séducteur. Il l'avait d'abord embrassée délicatement... puis cette première étreinte d'une violence inouïe. Christine n'avait plus connu une telle fougue amoureuse depuis des années.
Les godes et les vibros, c'est mieux que rien en période de disette mais un sexe dressé, vibrant, chaud, puissant, qui vous détrempe la chatte, c'est quand même infiniment mieux.
Finaud, Mario avait insisté pour qu'elle garde le secret le plus absolu vis à vis de Gabrielle... qui s'amusait en les écoutant discuter après avoir surveillé leurs ébats sur son écran de contrôle.
- Je ne dirai rien, chéri... mais toi, tu reviens demain soir... j'ai trop envie de toi... A la fin du mois, je t'emmène à Cannes... on lui racontera qu'il y a plein de travaux à faire dans l'appartement...
Mario la visitait maintenant chaque soir après le dîner.
- Tu y prends goût mon salaud... lui avait envoyé Gabrielle.
- Je respecte à la lettre tes instructions, ma chérie.
Christine découvrait une sexualité qu'elle ignorait... douceur et brutalité... distinction et vulgarité... d'abord caressante et finalement bestiale. Rien à voir avec les pratiques vanilles de son pauvre Michel.
Prise dans toutes les positions, les séances de fellations et de sodomies se succédaient, laissant Christine épuisée, haletante, repue, trempée de la jouissance de son superbe étalon.
Gabrielle ne perdait rien de cette aventure, enregistrant les scènes, sélectionnant les meilleures photos.. Elle regrettait évidemment de devoir céder son amant à Christine mais elle mesurait aussi tout le parti qu'elle allait en tirer.
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