Histoire de la famille Mouriau
Chapitre 35
Pendant cinq jours, Michel a pris l'habitude de faire pipi dans sa culotte comme une petite pisseuse. Il appelait Gabrielle depuis son bureau mais elle ne lui donnait jamais la permission immédiate de se rendre aux toilettes.
Tu as déjà été il y a une heure...
tu attendras bien un peu... fais quelques jets dans ta couche...
alors ça vient... psss pssss pssss... mouille ta
culotte.... psss pssss psss.... tu l'as mouillée.....

- Oui Maîtresse, j'ai fait des petits jets... j'ai mouillé ma culotte...
- Très bien, pisseuse, je te rappellerai plus tard.
Une demi-heure plus tard, Madame Jones passait une communication de Gabrielle pour Monsieur Mouriau. Elle devait se demander pourquoi Gabrielle appelait Monsieur Mouriau trois ou quatre fois par jour. Elle penserait peut-être que Michel avait une liaison avec sa gouvernante.
- Alors... tu as mouillé ta couche, ma chérie... pas trop j'espère... bien... maintenant, tu peux aller aux toilettes... accroupie hein, Micheline... que je ne te prenne pas en train de faire pipi debout... nous sommes bien d'accord... et dans ta culotte, Micheline... que veux tu... tu as tes règles, ma chérie...
De retour à la maison, Gabrielle vérifiait dans sa chambre l'humidité de la culotte et de la couche.
- Pouah... ça ne sent pas bon la dedans... la sale fille négligée... personne n'a rien remarqué au bureau... si elles savaient cela... elles seraient mortes de rire... le patron en lingeries qui fait pipi dans sa culotte...
Le lendemain soir, Gabrielle est entrée dans l'appartement de Michel sans crier gare. Elle était bottée et vêtue de noir, une fine cravache à la main.
Elle a rapidement retiré son tailleur qui lui allait fort bien pour apparaître en sous-vêtements noirs, corset de satin noir, bas nylons et hauts talons.
Le regard sévère, elle tapotait ses bottes avec la mèche de sa cravache.
- Ou est ta place, Micheline ?
- A vos pieds, Maîtresse...
- Oui, à mes pieds, petite pisseuse... approche toi que je te contrôle..
Elle avait plongé sa main dans la couche pour en apprécier l'humidité avant d'en respirer l'odeur en écartant la protection plastifiée.
- heureusement que tu portes une protection... tu pues la pisse à plein nez... t'es pas honteuse de pisser dans ta culotte... de puer la pisse... t'es quoi... t'es quoi ?
- Je suis une pisseuse à vos pieds, Maîtresse, j'ai mes menstrues.
- A la bonne heure... une pisseuse qui a ses menstrues... voilà donc l'explication... puisque tu es sage... et à ta place... je vais t'en indiquer une autre... une autre place de soumis... sous mes fesses... à mes pieds ou sous mes fesses... voilà tes deux places de soumis, Micheline.
Médusé, rouge de confusion, Michel ne disait plus rien.
D'un signe de sa cravache, Gabrielle lui a indiqué de s'allonger sur le lit.
- Tu vas expérimenter ta nouvelle place, Micheline.
Montée sur le lit, accroupie, lui tournant le dos, elle a déposé ses fesses sur son nez en prenant soin de coller la patte de sa culotte sur ses lèvres.
Confortablement assise, elle s'est mise à lui triturer les pointes de seins en se soulevant de temps à autre pour lui permettre de respirer.
- Tu aimes quand je tire tes pointes de seins... avoue que t'aime ça... t'aimerais avoir des gros seins, ma Micheline... si tu es sage, je ferai pousser tes seins... tu serais mignonne avec des gros seins dans ton soutien...
maintenant, lèche comme un bon soumis... Michel Mouriau sous le cul de sa gouvernante... lèche bien le cul de ta gouvernante... c'est ta nouvelle place, tu sais... quand on a pas de bite, on a une bonne langue... tu vas devenir ma lécheuse de cul... j'adore ça....
Michel avait alors craqué complètement. C'était trop bon... trop humiliant... c'était tout ce dont il avait rêvé.
Il bandait comme il n'avait plus bandé depuis longtemps. Gabrielle avait souri en observant la petite bite épilée, dressée.
- Branle toi salope... astique toi, pisseuse... regardez-moi cela... t'es pas honteuse... alors ça vient ou pas... et on voudrait jouer les mâles avec rien entre les jambes... allez, gicle maintenant que je vois tout... donne ton jus....
Michel a poussé un râle. Il s'est répandu sur les bas de Gabrielle...
- Quelle cochonne... lèche tes crasses, Micheline... tu vas recevoir la cravache sur ton cul de pisseuse... tu as vraiment besoin d'être disciplinée... je vais te cravacher le cul pour t'apprendre à salir mes bas.
Michel n'en croyait pas ses oreilles... comment osait-elle ?
Mais il savait aussi que dans quelques heures, il mendierait sa présence. Pourquoi se révolter alors qu'il ne demandait qu'à se soumettre à cette femme qui le dominait complètement.
- Lève-toi... penche-toi devant ton lit et tend bien les fesses... tiens, met cela en bouche pour étouffer tes cris... je ne voudrais pas que Marie ou Joseph t'entendent crier...
Elle lui a fourré sa petite culotte en bouche...la cravache a sifflé dans l'air avant de s'abattre sur les fesses qu'elle a marquées d'une longue estafilade rouge. Michel a poussé un hurlement de douleur, étouffé par la culotte.
Vingt fois, la cravache a cinglé. Michel était en larmes, implorant la fin de la punition, mendiant son pardon.
- Dorénavant, tu seras cravachée ou fouettée chaque matin avant de partir au bureau... cela rend une soumise très obéissante... très humble... puis c'est humiliant pour un patron en lingeries de tendre ses fesses à la cravache de sa gouvernante... je veux que tu aies mal aux fesses, assise dans ton fauteuil de patron en craignant ma cravache.
A propos, Micheline, ta femme prend l'avion pour Cannes demain matin. . Figure toi qu'elle part avec mon Mario qui me l'a annoncé cet après-midi... il y avait soi-disant lieu de faire des travaux dans l'appartement... ces deux là me prennent vraiment pour une conne...
Je perds certainement un bon amant mais toi tu vas être cocu... je suppose que cela ne dérange pas trop la soumise que tu deviens... je perds un bon amant... une belle bite,.. autre chose que ta pissette... j'ai donc besoin de ta langue et je compte bien l'éduquer...
A partir de ce jour, Michel s'est fait cravacher les fesses chaque matin avant de partir au bureau. Sans surprise, ses progrès sont devenus remarquables.
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