Histoire de la famille Mouriau

Chapitre 4

Gabrielle terminait sa phrase quand Marie la cuisinière est soudainement entrée dans le salon. Elle a poussé un petit cri de surprise en me voyant tout nu devant sa patronne.

- Oh pardon, Madame.

- Vous pourriez frapper avant d'entrer Marie. Mais puisque vous êtes là, venez donc examiner notre petite Claudine. Le collège m'informe de ce que Claude n'est fort probablement pas un garçon mais une fille qui s'ignore. Elle est lisse comme une petite fille à part quelques légers poils blonds au ventre et aux aisselles. Elle est imberbe et son zizi est minuscule, un clitoris quoi...

Marie s'était approchée. Elle se mit à rire.

- Décidément, la pomme ne tombe pas loin de l'arbre... ce n'est pas avec cet petit robinet que Claude va faire courir les jeunes filles.

- Je vous en prie Marie... ce n'est effectivement pas cette pissette qui va pouvoir satisfaire une femme mais je vous signale que cette pissette ne déplaît pas aux garçons... notre Claudine vient de m'avouer qu'elle avait déjà un amoureux régulier au collège et même un amant qui lui offre des charmants petits dessous de femmes. Pas mal pour un début...

Je ne savais plus ou me mettre, nu et ridicule, devant ces deux femmes qui m'examinaient tout en plaisantant sur mon sexe et mes aventures amoureuses.

Quelle honte de devoir s'exhiber nu devant la cuisinière de mes parents.

Gabrielle a continué.

- Je vais prendre contact avec l'infirmière du collège. Je pense que le cas de Claudine est clair. C'est évidemment une fille dans sa tête et ce sont donc bien des hormones féminines qu'il faut injecter à cette petite.

Un adolescent normal n'accepterait jamais de porter soutien-gorge, petite culotte et nuisette pour exciter un garçon, le sucer et se faire enculer dès le premier soir comme une vulgaire lopette. Qu'en penses-tu Marie ?

- Je dois avouer qu'il est bien parti... comme je le disais à Madame, la pomme ne tombe jamais loin de l'arbre.

A ce moment je vis Gabrielle faire les gros yeux à Marie comme si elle avait dit une bêtise mais je n'ai pas compris laquelle.

- Et toi, Claudine, qu'en penses-tu ?

Je regardais mes pieds pour éviter leurs regards... Les deux femmes s'amusaient visiblement de mon humiliation.

- Je n'en pense rien. C'est vrai que j'ai cédé à Marc mais il est si fort que je ne vois pas comment j'aurais pu lui résister. J'avoue aussi que j'avais honte mais que j'étais bien. C'est la première fois que j'ai vécu ces sensations. Marc m'a appris quelque chose, le plaisir que j'ignorais.

- A la bonne heure. Voilà au moins qui est franc, Claudine. Tu as aimé cette main de Marc qui te tripotait dans ta culotte. Tu as vaguement bandé et mouillé. Le soir même, tu t'es soumise activement à ton premier amant en acceptant son petit cadeau avant de le sucer et de te faire enculer pour le remercier. Depuis lors, tu es devenue une bonne lopette.

Au collège, les garçons qui se font enculer par les grands, c'est ce qu'on appelle des tapettes ou des lopettes... c'est exactement ce que tu es devenue, Claudine.

Au moins, maintenant c'est clair. Nous allons donc pouvoir entamer ta féminisation en profitant de l'aide de ceux qui te connaissent. Je suis certaine qu'ils accepteront de collaborer.

L'infirmière surveillera ton traitement hormonal, Marc t'apprendra à te conduire comme une fille qui aime faire plaisir aux garçons, Marie et moi t'aideront à effacer ton peu de masculin pour faire de toi une belle jeune femme pleine de promesses. Si nous sommes bien d'accord, tu peux ramasser tes affaires et monter dans ta chambre pendant que j'en discute avec Marie.

Je vais rédiger tes premières instructions et Marie te les communiquera tout à l'heure. File dans ta chambre maintenant. Reste toute nue et attends Marie.

Tremblant de honte, je n'ai pas demandé mon reste et je suis monté dans ma chambre, bien conscient du fait que ma vie basculait.

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