Histoire de la famille Mouriau
Chapitre 41
Dépêchons-nous maintenant... je vais demander à Joseph de descendre tes bagages pour te conduire chez Mary... on pourrait en profiter pour te dépuceler... que dirais-tu de découvrir ta première bite... tu préfères en bouche ou dans ta chatte...
Humiliée, Micheline était au bord des larmes. Elle n'allait quand même pas lui imposer cela...
- Je vous en supplie, Maîtresse, pas Joseph...
Hilare, Gabrielle est allée chercher un pot de vaseline dans la salle de bain. Elle lui a tendu le pot et un plug de taille respectable.
- Tiens, je suis gentille... pendant que je vais chercher Joseph, tu peux te dilater l'anus... je te conseille de t'activer car une première bite dans le cul, surtout celle de Joseph, cela peut te faire très mal... allez, à genoux... et travaille ton croupion... souillon.... je reviens dans dix minutes... tu restes à genoux.
Elle a raté le spectacle de Micheline à genoux,
en train de vaseliner son plug, descendre sa culotte pour pointer
le plug et se l'introduire progressivement dans l'anus.

Les sphincters résistaient à la pression du plug qui bloquait dans sa partie la plus large. En s'y reprenant plusieurs fois, Micheline a fini par pouvoir se l'introduire en grimaçant de douleur quand la rondelle a finalement cédé.
Agenouillée, plugée, elle a entendu les bruits de pas et la conversation dans l'escalier.
- C'est votre dernière chance, Joseph, de lui faire payer tout ce qu'elle vous a fait subir ces dernières années... allez-y doucement... elle est encore très étroite.... vous êtes trop bien monté pour elle...
Micheline les a entendu rire avant d'entrer. Aucune humiliation ne lui serait épargnée. Elle gardait les yeux baissés... Joseph s'est assis sur le lit. Gabrielle avait apporté l'affreuse cravache que Micheline connaissait trop bien.
- Tu vas te mettre à genoux entre les cuisses de Joseph, frotter ton nez sur sa braguette et le supplier de te dépuceler... tu vas répéter à haute voix :
'Maître Joseph, je voudrais vous lécher les couilles et sucer votre grosse bite avant de vous offrir ma chatte... je vous demande pardon pour tout ce que je vous ai fait et quitter la maison remplie de votre foutre qui va couler dans ma culotte de souillon.'
Effondrée, Micheline a commencé en murmurant. Un solide coup de cravache sur les fesses lui a rappelé ses devoirs.
- J'ai dit à haute et intelligible voix, en frottant ton nez contre sa braguette
Soumise, Micheline a récité la phrase en frottant son nez sur la braguette. Il a entendu la voix de Joseph.
- Et bien, vas-y, salope... dégage moi le paquet et suce...
L'odeur était affreuse... Micheline a enfourné la tige dressée du jardinier pour la pomper vigoureusement... Joseph a grogné
- Attention à tes dents, salope... arrondis bien les lèvres... active ta langue... lèche bien les couilles... salive sur la bite comme une bonne pute...
Le nez dans les poils, Micheline faisait de son mieux pour s'activer mais elle manquait visiblement d'expérience. Gabrielle la cravachait chaque fois qu'elle ralentissait le mouvement.
- Tu lèches et tu suces... tu cesses de faire l'idiote... désolée, Joseph, mais ce n'est encore qu'une débutante... je vais lui déboucher le cul... vous la prenez debout penchée ou en levrette sur le lit.
- Je vais la prendre debout penchée comme une fille de ferme qui tend ses fesses à un palfrenier dans une écurie... ce sera plus humiliant pour cette bourgeoise grimpée, enculée comme à la ferme.
Gabrielle avait glissé une main entre les fesses de Micheline pour retirer le plug qui est sorti avec un bruit de bouchon et un cri de douleur de Micheline au passage de la partie large.
- Tu as entendu, Micheline... debout, penchée... tu écartes bien tes fesses avec les mains... tu présentes ton trou à bites bien exhibé à Maître Joseph...
Micheline a pris l'affreuse position indiquée... elle a senti le gland de Joseph contre ses muscles, puis quelques petites poussées préparatoires avant l'assaut. Elle a poussé un cri de douleur au passage du gland avant de sentir la longue saucisse se glisser en elle et l'envahir profondément.
- Voilà, c'est bien... tu es une enculée... dis le que tu es une enculée...
- Je suis une enculée. Maîtresse.
- Pompe bien la grosse bite du Monsieur avec tes sphincters, aspire-la comme une salope... remercie Maître Joseph d'avoir accepté d'enculer une salope de ton espèce.
- Merci, Maître Joseph, d'avoir accepté d'enculer une salope de mon espèce.
| Précédent... | Suivant... |
Contact: webmaster@soumischaste.net
