Histoire de la famille Mouriau

Chapitre 43

Christine Mouriau

Christine et Mario, la main dans la main, amoureux, avaient débarqué en début d'après-midi à l'aéroport Nice-Côte d'Azur.

Une voiture de location chez Avis et en route pour Cannes avec un arrêt chez le distributeur Porsche du boulevard Carnot. Mario voulait absolument admirer le dernier modèle de la Porsche 911 dont il rêvait.

- On va l'acheter, mon chéri... de toute façon, on a besoin d'une voiture dans le Midi... on la laissera dans le garage de l'immeuble... personne ne la verra à Bruxelles... tu imagines les balades en décapotable dans l'arrière-pays... à nous deux...

Mario ne s'était pas fait prier. Christine avait signé le chèque d'acompte. La Porsche serait livrée la semaine suivante.

L'appartement des Mouriau jouissait d'une magnifique situation à Cannes, face à la mer, en plein centre de la Croisette, au dernier étage d'un luxueux immeuble à côté du Majestic, le grand hôtel de Cannes.

Le living dallé de marbre italien donnait sur une vaste terrasse, sans aucun vis-à-vis. On pouvait y profiter du soleil généreux et d'une vue panoramique sur les îles de Lérins, la Méditerannée bleue bordée par les roches rouges de l'Estérel.

Deux chambres à coucher, avec salle de bain privée, s'ouvraient sur la terrasse et deux chambres plus petites à l'arrière profitaient d'une vue dégagée sur la ville de Grasse et les contreforts enneigés des Alpes.

Tout était prêt. Appartement impeccable, nettoyé, le lit fait par Amanda, la femme de Ahmed, le concierge de l'immeuble. Christine l'avait engagée à l'époque comme femme de ménage.

Les bagages défaits et rangés, Christine et Mario, en maillots de bains, s'étaient allongés côte à côte sur des chaises longues. Il faisait un temps merveilleux.

Christine minaudait en caressant doucement la cuisse de son bel amant plongé dans une revue people, genre Gala ou autres.

Pendant les trois premières semaines, la vie s'était écoulée agréablement entre les séances de bronzage sur la terrasse de l'appartement et la plage privée située en face de l'immeuble.

On déjeunait le midi à la plage et le soir dans un des restaurants du vieux Cannes avant de prendre un dernier verre dans une des boîtes branchées derrière le Grand Hôtel.

Mario était un amant merveilleux avec une préférence pour les siestes améliorées et les ébats du soir avant de s'endormir. Repue de sexe, Christine était heureuse. Elle résistait pourtant souvent aux demandes extravagantes de Mario qui considérait qu'elle était trop prude, trop classique, trop bourgeoise.

- Tes maillots de bains sont ridicules.... tu vas avoir des grandes marques blanches partout... tu t'habilles comme une bobonne... pourquoi cette lingerie hors de prix si c'est pour la cacher à tout le monde... exhibe toi un peu... excite les mecs... on est pas dans un couvent...

Mal à l'aise, Christine riait mais elle ne cédait pas, réservant ses réactions plus animales au secret de la chambre à coucher.

Mario la prenait rarement normalement. Il exigeait généralement de longues fellations très bmouillées avec léchage des bourses et de l'anus. Il la pénétrait ensuite sauvagement en passant d'une ouverture à l'autre avec des commentaires graveleux.

- Bite en bouche... mouille la bien... bite au cul... pousse comme pour faire caca... tu sens le gland... elle va rentrer comme dans du beurre... viens faire a dada maintenant... dans ta chatte trempée en remuant tes gros seins... t'aime ça, ma salope...

Complètement dominée, Christine perdait les pédales... elle se lâchait alors... une chienne en chaleur qui dansait et hurlait sa jouissance sur la longue bite dressée dans ses entrailles. Les éjaculations de Mario était abondantes... elle avait interdiction d'aller se laver après l'amour.

- Tu dois sentir ce bon sperme épais couler entre les fesses, sécher sur tes cuisses

Parfois, il préférait éjaculer dans sa bouche ou sur son visage. Elle devait alors l'avaler en souriant ou étaler le sperme sur la figure et les seins.

- C'est plein de vitamines... c'est bon pour ta peau... tu vas puer la bite... mais c'est pour ton bien.

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