Histoire de la famille Mouriau

Chapitre 44

Au fil des jours, Mario devenait toujours plus exigeant.

Christine devait maintenant bronzer complètement nue sur la terrasse de l'appartement... enlever son soutien-gorge à la plage... marcher sur le sable seins nus avec un string qui recouvrait à peine les poils de son sexe.

Christine avait d'abord refusé, puis imploré, supplié... Mario tenait bon.

- J'en ai marre de tes chichis de bourgeoise... tu fais ce que je te dis... tu te montres.... tu t'affiches comme une fille amoureuse... je veux que tout le monde le remarque...

Il lui caressait distraitement les seins et les fesses sur la plage... il l'embrassait n'importe où en public... passant souvent une main sous ses jupes....

Christine ne savait plus où se mettre, observant les regards amusés des promeneurs ou des clients de la plage qui remarquaient le manège.

La propriétaire de la plage avait même constaté que Christine rejoignait souvent Mario dans les toilettes hommes. Elle en ressortait rouge, décoiffée, lèvres serrées, sans pouvoir dire un mot, gorgée du sperme qu'elle devait conserver en bouche.

Mario retournait ensuite sur son matelas face à la mer pour siroter le rosé bien frappé que lui servait Pascal, le jeune plagiste.

Pascal ne se privait pas de regarder les seins lourds et les fesses offertes de Christine. Honteuse, quand elle le voyait approcher, elle faisait semblant de lire une revue pendant que le plagiste la détaillait comme une vache au marché.

Sans soutien-gorge, en string, la bouche parfois pleine de sperme, Christine avait évidemment du mal à se composer une attitude distante.

Mario adorait ces situations scabreuses. Il savait que la complicité de Pascal pouvait apporter un piment supplémentaire. Quand il emmenait Christine aux toilettes, rigolard, il laissait sous-entendre à Pascal qu'il allait se faire sucer à fond avant de prendre l'apéritif.

- Pascal, amène moi une bouteille de Minuty et un seul verre... je vais servir à Madame un apéritif plus corsé.

Christine l'entendait et elle n'en revenait pas... rouge jusqu'aux oreilles en regardant le sol, entraînée vers les toilettes sous les regards goguenards de Pascal et l'oeil inquisiteur de la patronne qui observait le manège.

Agenouillée entre les cuisses de son amant confortablement assis sur la cuvette des toilettes, elle avait réagi...

- Mario, tu deviens fou... que va penser ce Pascal ?

Mario lui avait simplement enfoncé son sexe dans la bouche.

- Pascal va penser que tu es une videuse de couilles qui se promène sur la plage en ballotant ses gros seins nus avec un string qui laisse deviner les plis de ta chatte humide... je te signale que la patronne a aussi remarqué tes fréquentes visites aux toilettes hommes. Pascal a probablement mis le personnel au parfum de tes activités dans les chiottes.

Il est temps, Christine, de cesser de jouer les filles prudes. Je veux une chienne amoureuse et pas un touche-pipi avec une jeune fille de bonne famille.

Maintenant, je vais te gorger de sperme et tu le conserveras en bouche jusqu'au déjeuner... c'est bien compris... au travail, ma fille, et gare à tes dents... je ne veux sentir que ta langue... salive bien sur la bite...

Etouffée par la bite, Christine ne pouvait plus répondre. Elle reçut religieusement la copieuse décharge de Mario en prenant soin de la conserver en bouche.

Ils étaient retournés s'allonger sur leurs matelas de plage quand Pascal est venu apporter la bouteille de rosé dans un seau à glace avec un seul verre.

- Monsieur Mario, vous ne voulez vraiment pas un deuxième verre pour Madame.

Mario s'était relevé sur les coudes. Christine lui tournait le dos. Il passa une main sur son épaule pour attraper un bout de sein et l'obliger à faire face à Pascal.

- Christine, montre à Pascal pourquoi tu ne peux pas boire de rosé... et frotte ton menton... ça coule un peu... ouvre la bouche.... tu l'ouvres ou je t'arrache ton string...

Lorsque Christine sentit la main de Mario sur son string, elle perdit complètement pied. Les yeux baissés, forcée, elle ouvrit la bouche pleine du sperme baveux qui maculait sa langue et ses dents blanches.

- Vous comprenez, Pascal, Madame savoure sa giclée apéritive... elle adore cela... elle doit attendre que nous allions déjeuner pour l'avaler... si le coeur vous en dit un jour, elle pourrait aller vous faire une gâterie dans les chiottes... elle adore sucer dans les chiottes... vous comprenez Pascal... c'est très humiliant de sucer dans les chiottes.

Pascal n'en revenait pas. Il avait bredouillé une phrase incompréhensible avant de retourner à l'entrée de la plage. Christine baissait les yeux sans dire un mot.

- Voilà chérie... maintenant le plagiste sait tout... tu n'as plus qu'à te conduire comme une femelle en chaleur sans craindre d'être dévoilée... tu sais qu'il sait et il sait que tu sais... tu le suceras un jour pour le remercier de sa discrétion.

- Mario, tu deviens fou... il n'en est pas question.

- Et moi, je te dis qu'il en est plus que question... tu vas te conduire comme une salope... j'en ai assez de tes chichis de bourgeoise en rut... je vais te dresser...

- Me dresser ?

- Oui, te dresser... et vite encore... tu en as bien besoin... à la cravache, ma fille et je ne connais aucune femme qui résiste longtemps à la cravache sur son cul et ses seins... tu vas progresser très rapidement.... je te l'assure.

Ce jour là, ils avaient déjeuné ensemble au restaurant de la plage. Christine n'osait plus rien dire. Terrorisée... elle avait maintenant l'impression que tout le monde savait, que tout le monde la regardait.

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