Histoire de la famille Mouriau

Chapitre 46

- Puisque tu refuses d'obéir, nous allons immédiatement passer aux choses sérieuses. Je vais t'apprendre la discipline. Je crois que tu en as bien besoin. Une séance automatique de martinet, matin et soir, va rapidement t'assouplir le caractère et te faire progresser sur la bonne voie..

J'ai demandé à Ahmed de sceller quelques anneaux dans les carrelages et le mur de la terrasse.... un autre dans le plafond du hall de l'appartement. Ils vont donc servir plus vite que prévu.

Affolée, Christine s'était levée pour ramasser ses affaires et faire mine de se retirer précipitamment dans sa chambre.

Mario l'attrapa brutalement par le bras pour la jeter sur le matelas et lui passer des menottes aux poignets. En larmes, tirée vers le mur latéral de la terrasse, Christine se retrouva rapidement attachée à un anneau scellé dans la maçonnerie, les bras levés au dessus de la tête.

- Recule les pieds... écarte les jambes... écarte mieux que cela....

Mario lui plaça des bracelets de chevilles, fixés aux anneaux scellés dans le sol. Christine, nue, était immobilisée dans une position inconfortable, le nez contre le mur, les pieds écartés en arrière, les fesses offertes.

- Mario, je t'en supplie... arrête...

Pour toute réponse, elle sentit la main de Mario se glisser entre ses jambes puis les doigts en crochet qui lui fouillaient profondément la chatte.

- Il me semble que tu mouilles déjà... humiliation de te savoir bien présentée, nue, offerte, prête à te faire fouetter comme une sale gamine qui refuse d'obéir.

Pour pimenter ton humiliation, je vais demander à Ahmed de monter nous rejoindre... il sait pourquoi je voulais ces anneaux scellés... c'est lui qui viendra te fouetter régulièrement jusqu'à ce que tu promettes de faire ce que je te demande... quand il aura fini de te fouetter les fesses et les seins, tu devras le remercier gentiment... tu vois ce que je veux dire... les arabes adorent se faire sucer le sexe avant une bonne sodomie.

- Mario... arrête... je ferai ce que tu voudras... mais pas le concierge...

- Pourquoi pas le concierge ? Pourquoi pas n'importe qui d'ailleurs ? Une bite reste une bite... je te veux soumise, obéissante, sexy, sensuelle, pute, avec n'importe qui et n'importe quoi... tu apprendras qu'une bite n'est qu'une bite et que celle du concierge en vaut bien une autre.

Christine l'entendit former un numéro sur son portable.

- Ahmed, c'est Mario... pourriez vous monter... j'ai déjà besoin de vos services... oui, elle est prête... Madame vous attend...

Quelques instants plus tard, un coup de sonnette. Christine entendit Mario revenir sur la terrasse en discutant avec Ahmed.

- Vous comprenez Ahmed, Madame faisait déjà des manières alors que je lui demandais simplement de se déshabiller et de se caresser devant moi sur la terrasse... nous allons avoir du travail pour la dresser... elle se croit toujours dans un salon mondain en train d'allumer quelques bourgeois prétentieux.

Vous allez commencer par vérifier la marchandise avant de lui chauffer les fesses et les seins jusqu'à ce qu'elle accepte de vous remercier comme il convient... c'est une suceuse passable et elle prend bien la bite dans le cul même si je crois savoir que vous êtes particulièrement bien monté.

Humiliée au plus profond d'elle-même, Christine pleurait doucement sans pouvoir se soustraire aux attouchements d'Ahmed qui lui caressait les fesses et les seins avant de vérifier l'humidité de sa vulve.

- La petite dame mouille déjà à l'idée de se faire toucher comme une pute par un arabe.

- Qu'elle mouille tant qu'elle veut, Ahmed, mais qu'elle obéisse et je ne vois que le martinet pour en finir avec ses singeries.

- Vous avez raison, Monsieur Mario... j'applique la même technique avec Amanda... elle est fouettée tous les jours... je vous garantis que les résultats sont spectaculaires... elle travaille sans arrêt... ses temps libres sont consacrés à tapiner au parc du port Canto pour améliorer notre ordinaire... c'est une bonne gagneuse... vous m'en direz un jour des nouvelles...

Ahmed choisissait maintenant un martinet à longues lanières de cuir avec lequel il commença par frôler les fesses et le dos de Christine.

Les premières cinglées étaient supportables. Ahmed rougissait doucement les rondeurs de la suppliciée qui poussait des petits cris en essayant de se soustraire aux morsures des lanières.

Ahmed fouettait en professionnel... calmement, méthodiquement, sans la moindre précipitation... accentuant progressivement la violence des coups, les espaçant de caresses manuelles pour vérifier la chaleur et le marquage des surfaces offertes.

Christine sentit les doigts d'Ahmed empaumer puis pénétrer sa chatte... rouler son bouton... confuse de honte, elle savait qu'il constatait qu'elle était trempée.

- Voyez-moi cela, Monsieur Mario... elle est toute trempée, votre dame... mes doigts clapotent dans sa chatte comme dans un cloaque... t'aime cela, hein salope... t'en fais pas... j'en ai pas fini avec toi... je vais te péter le cul et tes pis de vache jusqu'à ce que tu me supplies de t'enculer comme la dernière des chiennes.

Les coups s'abattaient maintenant avec violence. Christine poussait des rugissements de douleur en suppliant, en implorant que cela s'arrête. Pour toute réponse, Mario lui fourra la culotte de son bikini dans la bouche pour étouffer les cris.

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