Histoire de la famille Mouriau
Chapitre 5
Nu, je rêvassais dans ma chambre depuis plus de deux heures lorsque Marie fit brusquement irruption sans prendre la peine de s'annoncer. Elle portait un petit panier rempli de lingeries féminines qu'elle déposa au pied du lit.
Devant mon air surpris, Marie passa immédiatement à l'attaque.
- Surprise, Claudine, je devrais peut-être frapper avant d'entrer... respecter ton intimité... c'est fini tout cela...dorénavant je rentre dans ta chambre quand je veux et comme je veux. Toi, tu cesses de prendre tes airs supérieurs.... je ne suis plus ta domestique... je vais rapidement t'apprendre le respect et l'obéissance.
Commence déjà par te lever et
présente-moi ton clitounet.... Dans ta chambre, tu dois
dorénavant toujours être nue, craindre les visites
impromptues et exhiber ta pissette... tu ne porteras jamais de
vêtements dans ta chambre sauf pour t'habiller avec ceux
que je t'aurai moi-même préparés...

J'étais suffoqué d'entendre notre cuisinière m'appeler Claudine, me tutoyer, oser me parler de cette manière. Médusé, je la regardais dans les yeux sans bouger.
- Baisse les yeux, Claudine,... et lève-toi immédiatement ou j'appelle Joseph pour qu'il te fouette, cul nu, comme une sale gamine désobéissante.
La seule pensée de voir apparaître le chauffeur-jardinier dans ma chambre pour me fouetter était inimaginable. Je pris donc le parti de me lever devant Marie.
Elle me regardait avec une sorte de jubilation méchante.
- Tu n'es pas honteuse de t'exhiber ainsi devant moi, Claudine. Toute nue avec ton clitounet bien exhibé...
La cinquantaine dépassée, Marie devait avoir été une assez jolie femme dans sa jeunesse. Elle était au service de mes parents bien avant ma naissance et elle semblait aujourd'hui dans les meilleurs termes avec Gabrielle.
En fait, j'apprendrai plus tard que Gabrielle avait simplement doublé ses gages après le départ de mes parents. Elle s'assurait ainsi de la complicité de Marie dans tous les projets qu'elle élaborait..
Très bien payée, Marie en était reconnaissante à Gabrielle. Elle le lui témoignait par son obéissance aveugle et par des petites marques d'amitié tout en prenant soin de ne pas devenir familière avec sa maîtresse qui ne l'aurait d'ailleurs pas supporté.
De taille moyenne, un peu enrobée, Marie avait un agréable visage encadré de cheveux châtains mi-longs, une forte poitrine et de fort belles jambes si elles avaient été mieux mises en valeur.
Le spectacle de cette femme mature observant un gamin nu était très érotique.
- Maintenant, tu vas me vider ton armoire de tous tes ridicules caleçons de garçon manqué. Ils sont juste bons pour la poubelle. Ensuite, tu rangeras soigneusement tes nouveaux sous-vêtements sur les étagères.
Tu vas déjà t'habiller en fille pour t'habituer à porter des petites culottes soyeuses, des soutien-gorges et des bas nylons bien tendus sur tes cuisses par un porte-jarretelles. Tu vas voir comme c'est agréable...
Pour aujourd'hui, je te choisis une adorable parure rose et des bas nylons pour gainer tes jambes, bien au chaud.. Tu seras mignonne comme un coeur en rose, allongée sur ton lit pour prendre connaissance des premières décisions de ta maîtresse. Je suis certaine que tu vas les savourer...
Marie me tendit quelques feuilles de papier imprimé.
- Dépêche-toi de t'habiller pour prendre connaissance du programme que Madame t'a préparé. Il sort juste de son ordinateur.
Marie me montrait comment agrafer un soutien-gorge, enfiler correctement des bas nylons, les fixer au porte-jarretelles avant de mettre la culotte au dessus pour pouvoir la baisser plus rapidement en cas de petit besoin.
Elle rectifia deux ou trois détails de ma tenue avant de quitter la chambre pour me laisser lire les textes de Gabrielle.
Honteux, je savourais pourtant la douceur de la culotte sur mon petit sexe tout excité, la chaleur et le crissement sur mes jambes des bas bien tendus par les jarretelles, la contrainte du soutien-gorge sur ma poitrine plate.
Rêveur, j'entamai ma lecture...
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