Histoire de la famille Mouriau

Chapitre 50

Christine en bonniche.

Fouettée par Ahmed, matin et soir, avec Amanda depuis un mois, Christine a rapidement abandonné toute dignité. Elle se jette aux pieds de son bourreau pour échapper aux cinglées. Elle promet n'importe quoi et elle obéit au doigt et à l'oeil à ses maîtres.

Un simple signe de Mario et Ahmed ou de Pascal à la plage et elle s'agenouille entre leurs cuisses pour exprimer sa demande de bite. A la plage elle rejoint dans les chiottes les clients ou les clientes que Pascal lui présente.

La réserve de Pascal est utilisée pour ceux qui veulent s'allonger avec Christine pour des ébats prolongés.

Christine ne fait plus aucune différence entre un homme et une femme. Elle les sert avec la même complaisance.

Sa technique de la fellation s'est fort améliorée. Elle mendie la bite en frottant son nez contre les braguettes gonflées. Elle gobe les bites en gorge profonde tout en stimulant délicatement les testicules et les pastilles. Elle est capable de faire dégorger une bite en un temps record. Elle avale le sperme en souriant, en remerciant.

Sur la plage, Christine est devenue la videuse de couilles et la lécheuse de chattes de quelques veuves qui adorent la discrétion des jeux lesbiens dans la réserve de Pascal.

Christine est aujourd'hui aussi poilue qu'Amanda. Nues pour le fouet sur la terrasse, elles doivent exhiber des grosses touffes mouillées sous les aisselles et des chattes enfouies dans une forêt de poils odorants car elles se soulagent toutes les deux dans leurs culottes et à heures fixes.

Il faut les voir accroupies, côte à côte, uriner comme des vaches sur la terrasse pendant que Mario et Ahmed les encouragent.

- Pssss....psss....pssss... on se laisse aller comme des sales gamines... allez les pisseuses... on mouille sa petite culotte...

Les mèches des cravaches viennent caresser les fentes et les petits boutons de plaisir. Parfois la cravache s'abat méchamment sur le pubis pour qu'une femme se laisse aller plus franchement au lieu de se retenir.

Pour Christine, c'est une épreuve affeusement humiliante. Fini les coiffeurs, les épilations, les massages, les manucures, les soins de beauté. Poilue sous les bras et cette toison qui remonte jusqu'au nombril et sur les flancs de ses cuisses.

Impossible de cacher ces poils dans un string.

Toute sa garde robe luxueuse a été supprimée, offerte à des jeunes et jolies femmes que Mario ramène quand bon lui semble. Christine ne possède plus que de la lingerie de grandes surfaces, des tabliers de travail, ses tenues de putes et des petites robes de service.

Elle a pris une bonne vingtaine de kilos à force de devoir manger des frites et de la charcuterie arrosées de coca-cola. Les seins comme les fesses sont devenus énormes.

Pour le tapin, elle possède deux tenues de pute, une noire et une rouge qui sont soigneusement rangées dans sa mansarde à la cave. Christine ne monte plus à l'appartement que si Mario l'appelle pour le service ou une exhibition devant une de ses nouvelles conquêtes.

Quelle honte de devoir entrer chez elle pour découvrir généralement une jeune femme qui regarde des photos de Christine prises dans toutes les positions, enculée dans la réserve de Pascal, bite en bouche dans les fourrés du parc, pleurant sous le martinet, accroupie en pisseuse, bouche ouverte pleine de sperme.

Chistine doit supporter les regards de pitié ou de mépris de ces femmes qui n'imaginent pas qu'on puisse tomber aussi bas.

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