Histoire de la famille Mouriau
Chapitre 54
Le temps passe...
Gabrielle recevait régulièrement les rapports détaillés de ses complices dominateurs, Marie, Mario et Mary Jones qui joignaient aussi des photos et des petites videos des soumis.
A entendre les dominateurs, les soumis progressaient bien, chacun dans leur environnement. Il suffisait alors à Gabrielle de donner ses nouvelles instructions si elle désirait insister sur un point précis que les soumis devaient alors travailler.
Gabrielle savourait évidemment tout particulièrement les humiliations infligées à son ancienne patronne, cette bourgeoise prétentieuse transformée en souillon au service de Mario et de ses amis.
Elle imaginait la honte de Christine, rebaptisée 'sous-merde', en train de respirer les culottes sales d'Amanda sous les regards sarcastiques de Nadine, cette jeune femme dont Mario s'était entiché.
Il est vrai que Christine, grossie et physiquement dégradée, ne présentait plus le même attrait sexuel pour Mario. Un aussi bel homme dans la force de l'âge n'est pas attiré par une grosse femme, mal soignée, mal lavée et mal habillée...
Gabrielle était tolérante à ce sujet mais elle n'oubliait pas qu'elle avait perdu ce bel amant pour mieux asservir son ancienne patronne.
Les photos envoyées par Mario insistaient bien sur le développement des seins de Christine. Ils s'étaient avachis sous leurs poids, les fréquentes malaxations et les étirements journaliers. Le cul s'était également élargi avec de grosses fesses rebondies comme celles d'une négresse.
La pousse des poils sur les jambes, au maillot et aux aisselles était abondante, clairement visible. Pour son travail de pute, Christine était autorisée à porter des bas ou des collants opaques pour dissimuler ses jambes poilues. A la plage, elle était bien obligée d'exhiber ses jambes, ses aisselles et cette horrible touffe entre ses jambes. Tout était visiblement exposé... l'humiliation de la bourgeoise était alors à son comble.
Mal coiffée, interdite d'épilation, Christine exhibait ses jambes poilues. Le-bikini autorisé ne cachait pas son abondante toison pubienne, visible sur les cuisses de chaque côté du bout d'étoffe moulé contre sa fente grasse.
Ne parlons pas du soutien-gorge... deux petits triangles de tissu léger qui ne masquaient que les tétines allongées sans rien cacher des grosses mamelles qui remuaient lourdement sur le torse de la soumise.
Gabrielle avait reçu de Mario quelques vidéos de Christine allongée sur le sable, cuisses largement écartées pour présenter son entre-jambes broussailleux, bras relevés pour exhiber ses aisselles poilues.
Amanda lui tenait compagnie dans ces exhibitions pendant que Mario et Ahmed surveillaient les réactions des habitués de la plage. Ils n'hésitaient pas à faire des signes amicaux aux jeunes pour les encourager à s'approcher, à engager une conversation.
Mario avait acheté au Decathlon une petite tente de camping. Elle se montait en un clin d'oeil dans un coin de la plage. Christine et Amanda pouvaient ainsi s'isoler pour satisfaire rapidement un curieux de passage attiré par les exhibitions des deux soumises.
L'exhibition des chattes poilues, les positions suggestives, la présentation des mamelles, les petites séances publiques de caresses et d'étirements des tétons faisaient la joie des adolescents sur la plage. Enhardis, ils s'approchaient pour discuter avec Mario et Ahmed qui se régalaient de ces séances d'humiliations, préliminaires potentiels à des jeux moins innocents.
Gabrielle regardait la vidéo en écoutant la voix de Mario.
- La blonde avec les gros seins, c'est Christine... c'était une riche bourgeoise prétentieuse... c'est aujourd'hui ma soumise... l'autre c'est Amanda qui était autrefois sa bonniche. Aujourd'hui, c'est Christine la bonniche... Madame doit même renifler les culottes pisseuses de sa bonniche avant de les laver. Figurez-vous que les deux soumises doivent toujours faire pipi dans leurs culottes...
Madame courrait les coiffeurs, les esthéticiennes et les boutiques de mode pour séduire les messieurs du beau monde. Aujourd'hui, elle n'est plus rien, plus qu'une sale pute, une sous-merde... elle s'habille en grandes surfaces ou avec des vêtements de seconde main. Elle est interdite d'épilation... je veux qu'elle laisse pousser ses poils... vous remarquez comme elle est poilue aux jambes mais surtout au maillot et aux aisselles. Vous pouvez toucher et caresser si le coeur vous en dit... il ne faut même pas lui demander... elle se laissera faire comme une bonne soumise...
Les jeunes ne se privaient pas de caresser Christine... les mains balladeuses se glissaient dans le string, sur les seins, dans la toison... les doigts inquisiteurs s'égaraient dans la fente juteuse.
- Christine, dis au Monsieur que tu aimes ce qu'il te fait...
- J'aime ce que vous me faites, Monsieur... c'est si bon votre main dans ma culotte, vos doigts dans ma chatte... si mon Maître y consent, j'aimerais vous sucer dans la tente, vous offrir mes trous...
- Christine, tu oublies de dire au Monsieur que tu es une pute et qu'une pute doit gagner sa vie... si Monsieur est d'accord de te payer la passe, je suis d'accord que tu l'accompagnes dans la tente.
- C'est combien pour cette pute ?
- Oh, c'est démocratique, vous savez... elle est devenue trop grosse... je ne demande plus que des prix d'abattage... disons cinq euros pour une pipe et dix euros pour les autres trous.
- Va pour dix euros.
- Ok... tu entends, ma grosse, va faire plaisir à Monsieur dans la tente...
| Précédent... | Suivant... |
Contact: webmaster@soumischaste.net
| > |
