Histoire de la famille Mouriau
Chapitre 55
Amusée, Gabrielle observait le sourire figé de Christine qui se glissait dans la tente en invitant d'un geste l'inconnu à la rejoindre.
Mario écoutait à l'extérieur et faisait les commentaires.
- Je n'entends rien, Christine... salive sur cette bite... salive comme une bonne pute... on n'est pas dans un salon ici... tu préfères peut-être la cravache sur tes pis et ton cul de vache... je veux entendre les bruits d'une succion goulûe... cesse de sucer discrètement comme une bourgeoise... quand la queue est bien raide, tu présentes tes trous avec tes mains... allez-y, Monsieur, passez d'un trou à l'autre... elle prend bien dans son cul... vous vous sentirez plus serré que dans sa chatte distendue...
- Mon dieu, comme il est gros...
- Pas de manière, Christine, tu prends les grosses bites... allez-y Monsieur, ne craignez rien... elle est habituée... il est dans ton cul ou dans ta chatte, Christine.
- Dans mon cul... il va juter dans mon cul...
- Pompe-le, serre-le bien pendant qu'il décharge dans ton brun... garde bien toute la giclée dans ton slip de pute.
Gabrielle entendit les grognements de l'homme qui déchargeait dans le fondement de son ex-patronne. Quelques instants après, Christine sortait de la tente, seins nus, en remontant son string poisseux sur ses hanches. Puis la voix de Mario...
- Dis donc, il t'en a mis une solide dose... t'aime, cela hein salope... tes poils pleins de jus qui dégouline dans ton string poisseux... t'es vraiment qu'une pute.
Gabrielle éteignit son ordinateur, ravie de voir à quel point Mario avait transformé son ancienne patronne. Elle sonna Marie.
- Comment va notre petite Claudine ce matin ?
Elle va bien... elle a passé la nuit la tête
enfouie dans ma culotte sale et elle a très bien dormi. Je
pense qu'elle s'habitue progressivement aux petites odeurs qui
lui faisaient horreur auparavant. 
Elle terminait ses règles hier soir... nous avons donc repris le régime normal avec lavements, discipline matinale et mise en cage de chasteté car je la soupçonne toujours de se tripoter en cachette. Je suis même persuadée que pendant ses menstrues, elle arrive à se faire jouir dans sa couche.
Pour l'instant, elle fait ses exercices dans sa chambre. Je lui ai donné trois plugs de trois, cinq et six centimètres de large. J'irai la contrôler à midi et elle sait que le six centimètres doit être pluggé dans son anus quand j'arrive.
Vous savez, elle est toujours fort étroite... Joseph se plaint de ses cris quand il l'encule... il est vrai que Joseph est monté comme un âne mais elle doit s'y faire.
- Elle doit d'autant plus s'y faire que je suis actuellement en relation avec un Maître réputé de Montpellier qui se propose de m'envoyer en stage une certaine Clotilde, une de ses esclaves personnels.
Clotilde est une femme à queue d'une trentaine d'années mais je ne te raconte pas la taille de cette queue... je n'ai jamais vu une queue aussi grosse et aussi longue chez un trans. En cas d'accord de son Maître, nous pourrions l'accueillir chez nous... elle partagerait la chambre et le lit de Claudine... nous les obligerions à s'accoupler plusieurs fois par nuit en plus de devoir satisfaire notre bon Joseph.
- Génial...
- Marie, j'allais oublier... pendant que Claudine se dilate l'anus, je souhaite aussi qu'elle se travaille les pointes de seins. Elle doit les triturer, les étirer continuellement. J'insiste pour que Claudine soit très sensible des tétons. Il faut obtenir une relation directe entre la stimulation de ses seins et le début de ses érections.
- Elle porte souvent des poids de deux cent grammes pour bien allonger ses pointes de seins mais, vous avez raison, pour bien les allonger rien ne remplace le travail manuel. Je m'en occupe, Madame.
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