Histoire de la famille Mouriau

Chapitre 56

- Parfait, Marie... et ou en sommes-nous avec les exercices 'pot de chambre' ?

- Ce n'est pas encore fort brillant... elle boit vite l'urine mais pas en quantité suffisante d'ou les risques de débordement. Pour l'instant, je dois encore utiliser un entonnoir, ou une poche à lavement pour être certaine qu'elle ne perde pas une goutte d'un besoin normal. Elle a encore de sérieux progrès à faire... mais j'y arriverai.

- Et le caviar, Marie... je compte bien utiliser ma sonnette à partir d'aujourd'hui...

- Elle commence à comprendre le respect qu'elle devrait manifester à notre caviar... mais je vous avoue que ce n'est pas facile sans la cravache... sous la menace de la cravache, elle finit par s'agenouiller devant la cuvette, plonger la tête dans le pot pendant deux bonnes minutes... c'est ce que j'appelle la phase d'adoration respectueuse... j'exige ensuite qu'elle malaxe les matières jusqu'à ce que ce ne soit plus que de la boue... elle peut ensuite alors la utiliser chasse d'eau pour se nettoyer les mains et le pot.

Comme elle n'a plus de toilette personnelle, elle doit renvoyer ses lavements matinaux dans le seau hygiénique qui reste dans sa chambre... l'odeur est forte puisqu'elle ne peut vider le seau qu'une fois par jour.

Joseph lui a indiqué un emplacement derrière l'écurie... il en profite aussi pour lui montrer les crottes de Mouf dans le jardin et les lui faire ramasser à mains nues... devant Joseph, c'est très humiliant pour elle.

- C'est assez normal, Marie... après tout, ce ne sont que des chiennes... quand sa mère refuse de faire ses besoins dans sa couche, elle est emmenée au parc par Mario pour ramasser des crottes fraîches... elles sont discrètement glissées dans sa petite culotte et dans ses bonnets de soutien-gorge... pour tartiner son cul et ses grosses mamelles... tu imagines la sensation, l'odeur et surtout la déchéance de cette femme arrogante qui marine dans de la merde de chien.

A propos, Marie, Christine a été rebaptisée par Mario et une de ses nouvelles conquêtes... son nouveau nom entre initiés c'est 'sous-merde'...c'est mignon sous-merde... tu ne trouves pas...

- Madame Mouriau devenue sous-merde... je rêve...

- Tu ne rêves pas Marie... cette grosse salope se fait déjà baiser par tout ce qui bouge à Cannes. Tant qu'elle rapporte de l'argent, elle peut continuer ainsi. L'étape suivante pour elle, ce sera l'abattage dans les baraques de chantiers... les routiers sur les parkings d'autoroute puis, finalement les chiens quand les hommes ne voudront plus d'elle... usée, fatiguée, je voudrais qu'elle prenne sa pension comme dame-pipi, nettoyeuse des chiottes dans une gare de Bruxelles.

- Tout un programme...

- Comme tu dis... maintenant, demande à Claudine de me rejoindre dans ma chambre dans vingt minutes... tenue de soubrette... bas... talons... coiffée... maquillée... bref, impeccable... je désire tester ses progrès devant mes toilettes utilisées.

Souriante, Marie quitta Madame pour informer Claudine.

Claudine l'entendit monter les escaliers vers la mansarde... elle était en sous-vêtements noirs, les seins sortis des bonnets de soutien-gorge pour permettre le balancement des gouttes de 200 grammes accrochés à ses tétons...le plug de six centimètres bien introduit dans son fondement... la cage de chasteté exhibée entre ses cuisses.

Comme à l'accoutumée, Marie fit irruption dans la mansarde sans frapper.

- Alors, ma mignonne, on savoure son gros plug... rien de tel pour t'élargir la pastille... tu sais comme tu es étroite de ce côté... et ces tétines... elles s'allongent... bien... le petit oiseau en cage comme une propre fille... très bien.

Marie tournait autour de sa proie, examinant les marques de la cravache du matin sur les fesses et les seins de la soumise.

- Je ne me souvenais pas t'avoir marquée à ce point... tu marques très fort sous la cravache... le jour ou Joseph te fouettera, je n'ose pas imaginer ton état...

Madame t'attend dans sa chambre dans vingt minutes pour son service particulier... je te conseille de montrer tes progrès, ta soumission et ton respect si tu ne veux pas subir le pire... Madame déteste les rébellions de ses soumises... sois donc très prudente ma chérie... tu t'habilles en soubrette... bas nylons et haut talons... tu te coiffes et tu te maquilles pour fêter la rencontre.

Tu peux retirer les poids de tes seins mais tu gardes ton plug dans ton cul.

Allez... au trot maintenant.

Marie regardait Claudine s'habiller à la hâte. Elle rectifia le plissé de la petite robe de service, tapotant le tablier blanc et ajustant la coiffe dans ses cheveux.

- Parfait... vas-y maintenant et tâche d'être à la hauteur... ne me fais pas honte.

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