Histoire de la famille Mouriau
Chapitre 57
Claudine trottinait sur ses talons qui cliquetaient dans les escaliers. Elle frappa respectueusement à la porte de l'appartement de Madame.
- Te voilà enfin, Claudine... j'ai eu peur d'attendre.
J'ai fait au plus vite, Madame. 
- Et bien, la prochaine fois, tu feras encore plus vite... en attendant, j'ai un petit cadeau pour toi... tu peux enlever ta coiffe... j' ai une coiffe plus appropriée à ta situation.
Gabrielle tendit à Claudine une pochette en plastique fermée par une pression. Elle en retira une adorable culotte blanche encore humide.
- Hier soir, j'ai fait pipi dans ma culotte en pensant à toi... je l'ai conservée dans cette pochette pour accentuer son parfum... tu vas l'enfiler sur ta tête pour la lécher... pour la faire sécher sur ton nez... jusqu'à ce soir... je viens de faire mon gros pipi du matin... il est dans une poche à lavement accrochée au dessus de la baignoire... tu vas aller t'allonger dans la baignoire et me boire rapidement ce délicieux champagne tout chaud... tu as dix minutes...... ensuite, tu iras t'agenouiller devant la cuvette des WC et plonger la tête pour honorer mon caviar... cinq minutes d'adoration du saint sacrement avant de pouvoir malaxer le tout à la main... avant de tout nettoyer.
Au travail... je t'observe et j'ai ma cravache à portée de main s'il fallait t'encourager.
Honteusement, Claudine retira sa coiffe pour ajuster la culotte pisseuse sur son visage en prenant grand soin de placer la patte étroite contre son nez.
- Aspire la culotte dans ta bouche et lèche bien la patte comme une petite chienne que tu es... va dans la baignoire...
Allongée dans la baignoire, Claudine plaça le petit robinet de bakélite entre ses lèvres pour commencer à boire... l'urine de Madame était épicée... c'étaient les premières urines du matin et Claudine pouvait comparer ce goût plus accentué que celui des urines de Marie qu'elle buvait régulièrement.
La salle de bains était empuantie par le contenu de la cuvette que Madame avait laissé à son intention. Gabrielle surveillait.
- Un peu plus vite, Claudine et en souriant... quand je suis aussi gentille avec toi.
La poche se vidait lentement... Claudine avalait en se forçant à sourire.
- C'est pas mal... je vois que tu commences à apprécier les pipis de femmes... je suppose que tu compares avec celui de Marie... on en reparlera... je veux que tu arrives à reconnaître mon urine entre toutes... une bonne esclave toilette doit en être capable...
Un gargouillis se fit entendre dans la poche pour signaler qu'elle se vidait.
Claudine quitta la baignoire pour aller s'agenouiller et plonger la tête dans la cuvette des WC.
Le pot était infâme, maculé de traînées brunes... trois gros étrons clairs flottaient mollement dans l'eau sale.
- Tu peux retirer ma culotte de ton visage pour avoir un meilleur contact avec ton cadeau... je ne voudrais pas que l'odeur soit filtrée... plonge bien ta tête dans le pot... ton nez doit être juste au dessus des crottes... plus bas la tête... j'ai dit plus bas la tête... attention Claudine...
Claudine entendit un sifflement puis la douleur de la cinglée de cravache qui la jeta littéralement dans le fond du pot, le nez contre les crottes.
- Cinq minutes d'adoration avant malaxation et nettoyage... n'oublie pas que tu as bien de la chance de ne pas devoir bouffer cette merde, espèce de sous-merde. Encore un signe de dégoût et je te tartine de merde pour toute la journée, c'est bien compris.
Affolée, Claudine plongeait sa tête dans le pot aussi loin qu'elle le pouvait en essayant de bloquer sa respiration pour diminuer l'odeur affreuse.
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