Histoire de la famille Mouriau

Chapitre 8

Je n'en croyais pas mes yeux. La lecture de ce texte m'avait plongé dans la stupéfaction la plus complète.

Je commençai la lecture de la lettre destinée à Marc.

Cher Monsieur, cher Marc,

Claudine m'a fait part de ce qui s'était passé au collège et de l'amourette qu'elle croit vivre avec vous.

Je voudrais surtout vous remercier de nous avoir ouvert les yeux sur la nature véritable de cette petite, ce qui nous a encore été confirmé par le dernier rapport médical qui m'a été adressé la semaine dernière par le service médical du collège.

Notre décision est donc maintenant prise et nous allons entamer sérieusement la féminisation de Claudine avec l'aide de Françoise Dumont, l'infirmière du collège et, pourquoi pas, la vôtre.

Claudine vous remettra son premier programme de féminisation. Je voudrais pouvoir compter sur votre aide au collège pour la surveiller et la contrôler. Vous trouverez dans ce programme toutes mes premières réflexions sur la marche à suivre.

J'ignore la nature profonde de vos sentiments à l'égard de Claudine mais je suis persuadée qu'elle devrait avoir l'occasion de fréquenter d'autres partenaires pour aiguiser ses appétits sexuels et prendre définitivement goût à la chose. Il faut absolument casser toute résurgence de masculinité chez cette petite.

Un internat de garçons est évidemment un lieu privilégié pour organiser ces rencontres et je serais ravie de vous voir prendre cet aspect de son éducation en mains. J'espère que vous partagez mon point de vue.

Je vous téléphonerai durant la semaine pour connaître vos avis et suggestions. Nous pourrons alors en discuter de vive voix.

Je vous prie de croire, cher Monsieur, cher Marc, à l'expression de mes sentiments reconnaissants et très amicaux.

Gabrielle Mouriau

PS : Je me réjouis déjà de vous entendre.

Voilà qu'elle prenait même le nom de mes parents pour signer ses lettres. Décidément, cette femme ne reculait devant rien

J'étais plongé dans mes réflexions, essayant d'imaginer ce qu'allait devenir ma future vie entre les mains de ces personnes qui avaient toutes optés pour ma féminisation.

J'étais tellement seul dans cet imbroglio. Je ne savais même plus quoi en penser, allongée sur mon lit en tenue de fille, osant à peine m'avouer le plaisir trouble que me procurait cette petite culotte rose et brillante contre mon 'clitounet'.

Je le sentais s'agiter doucement dans sa cachette... Chaleur des bas nylons, gêne des jarretelles tendues sur mes cuisses, tétons dissimulés dans les poches du soutien-gorge qui me marquait le torse.

J'aurais voulu en parler avec Marc, sentir ses lèvres sur mon corps, dégager son sexe puissant, le caresser longuement avec les mains et la bouche, le sentir profondément en moi, me labourer la chatte et répandre son flot de semence épaisse qui dégoulinerait lentement sur mes cuisses pendant la nuit en laissant de longues traînées laiteuses.

Perdue dans mes rêveries, je sentis mon sexe se dresser brusquement dans ma culotte de soie. Sans réfléchir, je commençai à le caresser furieusement, haletant, le corps tendu, jusqu'à ce qu'il crache quelques gouttes claires, laissant une belle auréole mouillée sur le panneau avant de ma culotte rose.

Détendue, je venais à peine de fermer les yeux lorsque Marie fit soudainement irruption dans ma chambre.

Je tentai bien de me cacher mais il était trop tard. Marie avait immédiatement remarqué la vilaine tache que j'essayais tant bien que mal de lui dissimuler.

- Mais je rêve, Claudine... tu te caresses en cachette comme une sale gamine... tu profites de mon absence pour te donner du plaisir en lisant ton programme et en imaginant ta vie au collège avec tes cheveux longs, tes petits dessous et les gros seins que tu ne pourras bientôt plus cacher...

Rouge de honte, je ne disais rien.

- Je vais en parler à Madame mais je pense que tu viens de mériter ta première correction. Elle décidera si c'est au martinet ou à la cravache mais c'est moi qui vais te l'administrer et tu peux me faire confiance pour te rougir le cul..

Je vais t'enlever l'envie de te tripoter en cachette. Il est temps de te chauffer le cul comme il convient. Si cela continue, nous devrons cadenasser ton petit oiseau dans une cage de chasteté. Que tu mouilles avec une grosse bite dans le cul, soit, mais que tu te caresses en cachette comme une petite vicieuse, c'est hors de question.

Tu vas te mettre toute nue sur le lit et m'attendre à quatre pattes lit, tête basse et cul bien présenté... c'est une position que tu dois bien connaître quand tu baises avec ton Marc... quand il t'enfile sa grosse bite dans la chatte.

Je vais aller prendre les instructions de Madame et je reviens te fouetter.

Allez... en position et plus vite que cela... présente-moi bien ton cul de branleuse...

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