Histoire de la famille Mouriau
Chapitre 9
La culotte de Marie.
J'ai été sévèrement
fouettée au martinet par Marie durant plus d'une demi
heure. C'était affreux... les lanières me
cinglaient méchamment les fesses, les cuisses et le dos
pendant que je pleurais en mendiant lamentablement la fin du
supplice.
Imperturbable, ignorant mes larmes et mes supplications, Marie frappait méthodiquement en m'insultant et en exigeant que je répète à haute voix les phrases qu'elle m'imposait.
- Crie le à haute voix 'je suis une salope vicieuse qui se caresse en cachette'
Je criais...
- Je suis une salope vicieuse qui se caresse en cachette. Je vous en supplie, Marie, arrêtez.
Le martinet me cingla le dos avec une force redoublée.
- Qui est Marie... il n'y a pas de Marie ici... tu te crois où Claudine... dans un salon en train de donner des ordres à ta cuisinière... je vais te dresser, moi, tu vas voir... je suis 'Maîtresse' et tu vas apprendre à me respecter... ta place est à mes pieds et sous mes fesses... tu feras moins la fière avec les fesses de ta cuisinière sur ton nez... tu ne perds rien pour attendre, espèce de vicieuse... tiens prend ça sur ton clitounet...
Je poussai un hurlement de douleur lorsque les lanières ont cinglé entre mes cuisses.
- Maîtresse, je ferai ce que vous voulez mais arrêtez le martinet, je n'en peux plus... j'ai trop mal...
- J'espère bien que tu as mal et tu auras mal chaque matin et chaque fois qu'il faudra te fouetter pour t'apprendre à te conduire convenablement. Remercie-moi de prendre la peine de fouetter ton cul d'enculée...
- Merci, Maîtresse, de prendre la peine de fouetter mon cul d'enculée.
- A la bonne heure, tu vois que tu apprends les bonnes manières. Je vais peut-être arrêter de te fouetter pour t'apprendre à me lécher le cul respectueusement. Qu'en penses-tu...
- Merci, Maîtresse... je vous lécherai le cul respectueusement.... je ferai ce que vous voudrez mais ayez pitié de moi... j'ai trop mal.
Marie cessa la correction. J'étais en larmes. Mes fesses me faisaient affreusement mal.
- Tu vas t'allonger sur le dos et je vais m'asseoir sur ta figure. Je veux sentir ton nez et ta langue bien mouillée qui lèche ma culotte. Quand j'écarterai la petite patte de la culotte, tu plongeras ton nez et ta langue dans ma chatte. Je veux te sentir très active dans ma chatte jusqu'à ce que je te mouille la figure.
Si je ne suis pas contente, on reprend le martinet... c'est bien compris, Claudine.
- Oui, Maîtresse.
Marie est grimpée pesamment sur le lit avant de trousser sa jupe pour venir s'accroupir sur mon visage, sa culotte contre mon nez.... L'odeur était affreuse... une odeur d'urine et de transpiration... je n'osais pas bouger.
J'ai presque étouffée quand elle s'est assise sur mon nez tout en me dépêchant de sortir une langue humide que j'ai appliqué contre l'entrejambes de sa culotte.
Je léchais consciencieusement sa culotte en essayant de respirer quand elle a écarté la patte étroite pour forcer mon nez et ma langue dans sa chatte puante.
- Lèche bien le cul et la chatte de ta cuisinière, Claudine. J'espère que tu mesures la distinction de ta nouvelle situation... sous les fesses de la cuisinière comme une bonne lécheuse de cul... je vais t'apprendre à bien lécher les culs de femme, espèce de lopette, trou à bites, videuses de couilles... allez, insiste sur mon gros bouton... triture le avec la pointe de ta langue... là... c'est bon....
Je me suis appliquée à lécher et sucer cette chatte baveuse et puante en insistant du bout de la langue sur le gros bouton qu'elle me fourrait dans la bouche.
Marie se trémoussait d'avant en arrière sur mon visage de sorte que mon nez était régulièrement dans sa fente, contre son anus sale. C'était évidemment affreux mais tout était mieux que le martinet.
Voilà une bonne salope, lèche-moi bien la pastille... tu goûtes le chocolat de ta cuisinière... continue... lèche comme une petite gouine... savoure toutes mes odeurs car tu auras souvent l'occasion de les apprécier... la petite bourgeoise va être mise à sa place... sous mes fesses.
Soudainement, Marie s'est mise à haleter en pressant vigoureusement ma tête entre ses jambes. Elle a poussé un râle et j'ai senti des filets de mouille sur mon visage. La cuisinière avait joui sur mon nez.
Marie est descendue du lit. Elle s'est rapidement réajustée.
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