Porter des ongles longs

Suite 14

Puis Sarah se releva et regarda mon phallus.

"Pauvre bébé, nous allons lui donnez un peu d'air !"

Sarah a retiré le préservatif et a commencé à dérouler mon phallus. Pendant que la gaze se dégageait, je pouvais voir combien il était rouge. Si elle avait laissé ceci dessus beaucoup plus longtemps, je crois que cela n'aurait pas été prudent. Au fur et à mesure qu'elle retirait plus de gaze, mon phallus tournoyait comme une petite manivelle et le sang frais revenait se précipiter à l'intérieur. J'ai gémi de cette douce douleur couplée à l'excitation sexuelle.

"Est-ce que cela fait mal ?"

J'ai dit non à Sarah, pas jusqu'à ce qu'elle ait retiré la gaze, mais maintenant elle revenait à la normale. Elle m'a maintenu la queue pendant quelques minutes entre ses mains et s'est alors levé du lit. Elle m'a fait retourner et a vérifié pour voir si mon tampon était toujours en place, et après quelques tractions sur la corde, elle a semblé satisfaite.

"Remettez votre culotte, et allez nous faire un petit casse-croûte pendant que je vais passer un vêtement."

"C'est amusant, Sarah, je souhaiterais presque que vous ayez pris quelques photos de nous faisant l'amour comme ceci. Je suis sûr que vous les trouveriez meilleures que toutes les images que vous avez prises jusqu'ici !"

Sarah a juste souri et s'est dirigé vers les cabinets. Elle avait laissé la porte de cabinet légèrement ouverte et sur le trépied il y avait notre appareil vidéo.

"J'ai pris la scène entière !"

J'étais suffoqué quand Sarah m'a dit qu'elle en avait fait la vidéo ! J'ai remonté ma culotte et je me suis dirigé vers la cuisine.

Quinze minutes plus tard Sarah m'a rejoint dans la cuisine. Elle était habillée en jeans noirs serrés, tee-shirt blanc simple et ses bottes noires avec des talons qui la rendent plus grande que moi. Elle n'avait pas de soutien-gorge dessus et ses seins étaient beaux dans la chemise blanche serrée. Nous nous sommes assis autour du petit casse-croûte fait d'un potage et d'un fruit, tout en sirotant un verre de vin dans un silence heureux.

"C'est l'heure pour l'inspection des ongles !"

Sarah a inspecté pendant longtemps mes ongles, mais n'a pu trouver aucun nouveau dommage.

"Tu es toujours à 8 points Jack, peut-être as tu une chance après tout."

Je commençais à avoir un petit sourire suffisant sur mon visage quand elle m'a vraiment effrayé !

"Un dernier essai, c'est l'heure de sortir de la maison !"

Je n'étais pas d'accord sur ceci, absolument pas d'accord !

"Oubliez ceci Sarah, je ne veux pas sortir de cette maison avec ces ongles un point c'est tout !"

"Allons Jack, je pense que vous avez apprécié ce pari autant que moi et vous me connaissez, je ne ferais rien qui puisse vous blesser ou vous embarrasser publiquement ! "

Ses mots me calmaient, mais je pensais toujours que le risque était plus important que celui que je voulais prendre.

"Sarah, je n'ai pas été excité et satisfait sexuellement comme cela depuis nos premiers jours, ou peut-être jamais, mais ne croyez pas que je puisse faire ceci. "

"D'accord Jack, mais laisse-moi t'arranger de la manière que je veux et tu pourras te regarder dans le miroir et me dire si quiconque saura que tu portez des ongles. Si tu peux le dire, je ne te le ferai pas faire. Si tu ne peux pas le dire en te regardant dans le miroir sous tous les angles, alors nous le feront."

J'en ai convenu, parce qu'il me semblait impossible que Sarah puisse cacher tout ceci pour me promener en public. Elle a alors commencé à rassembler quelques articles et avant que j'aie su ce dont il s'agissait, elle était de retour avec ses trésors. Je n'ai pas vu que ce qu'elle avait pour jouer ce tour, mais je le découvrirais bien assez vite. Sarah a juste ri et a indiqué que j'allais bien voir.

L'été passé j'avais pris une vieille paire de jeans et j'avais fait quelques découpe. Sarah avait conservé le bas des jambes de ces vieux jeans dans sac de chiffon, ainsi qu'une de mes ceintures et de la ficelle en provenance du garage. Elle a commencé à faire une série de trous dans les jambes du jeans, puis Sarah a glissé chaque jambe de jeans autour de mes jambes. Elle a alors mis la ceinture autour de ma taille et a fait passer la ficelle par les trous qu'elle avait fait. En plaçant la ficelle en zigzag, Sarah pouvait ajuster les vieilles jambes de pantalon afin qu'elles maintiennent mes chevilles serrées aussi bien qu'un tailleur.

Sarah m'a fait me lever et elle a vérifié que les jambes du jeans arrivaient jusqu'au dessus de mes pieds. Elle a passé beaucoup de temps à vérifier ses ajustements jusqu'à ce qu'elle soit complètement satisfaite. Puis, Sarah a pris un haut qu'elle a sortit de son placard. C'était une de ces choses tricotées en plusieurs bandes de différentes couleurs. La bande inférieure était une sorte de chandail noir, et la bande supérieure était un chandail blanc avec un col roulé. Sarah a séparé les deux pièces et elle a pris le col roulé qui descendrait jusqu'au haut de ses seins et n'avait pas de manches. Elle a passé le col roulé au-dessus de ma tête et l'a ajusté. Cela me faisait une sorte de plastron.

Après elle m'a fait mettre dessus mes baskets. J'ai jeté un coup d'oeil dans le miroir de hall et je ne pouvais aller nulle part dans cette tenue. Je vis le déshabillé de soie avec la culotte assortie, les bas et la jarretière, et ces articles d'habillement inachevés par dessus. C'était pire qu'être nu. Sarah a pris mon "trench coat" anglais que j'ai passé sur le reste et le ferma. Elle m'a aidé à passer le manteau le manteau, l'a boutonné, fermé la ceinture et m'a dit de mettre mes mains dans les poches. Sarah m'a poussé en bas du hall pour avoir un bon point de vue dans le grand miroir.

"Je pense que nous sommes prêt pour sortir, Jack !"

J'étais choqué, on ne pouvait voir en aucune façon que je portais dessous de la soie et que j'avais des ongles longs. Sarah m'avait couvert de telle sorte que si quelqu'un me voyait, il penserait que je m'étais habillé pour une fraîche soirée, rien plus. Je me suis tourné et retourné de toutes les manières devant le miroir, et il n'y avait rien qui laissait soupçonner mon habillement humiliant. Je pouvais paraître en public, dans une sorte de bondage caché, et personne ne le saurait sauf Sarah et moi.

"Je ne sais que dire à propos de ceci, Sarah, cela semble BIEN, mais dans la lumière extérieure, qui sait ?"

"Cela ira bien Jack, je veux aller au cinéma et il n'y a pas de lumière pendant le film ! Rappelles-toi ce navet que je voulais voir, et bien maintenant nous allons le voir ensemble."

Ma tête me tournait, je n'avais aucune raison de ne pas faire ce que Sarah voulait, excepté ma peur.

"Rappelles-toi ce que nous avons convenu, si tu ne pouvez pas dire que quelqu'un risquait de voir quelque chose, nous sortirions !"

J'étais coincé et Sarah le savait.

"Ne bouge pas, j'en ai pour une minute."

Sarah fut de retour un instant plus tard. Elle avait mis ma vieille veste en cuir de moto et elle semblait plus grande. C'était un peu une sorte d'inversion des genres, elle était dans des jeans serrés, tee-shirt, cuir et peu un plus grande que moi, alors que moi j'étais dans la soie, les bas, le porte jarretelle, et je portait des ongles longs manucurés.

Sarah a mis son bras sous le mien et me mena au garage. Elle a ouvert la porte du passager pour moi et s'est installée pour conduire. Mon coeur battait très fort tout au long du chemin vers le cinéma. Je pouvais aussi bien avoir été menotté, ce bondage mental me faisait conserver mes mains profondément enterrées dans des mes poches. J'alternais du rougissement aux frissons pendant que nous cheminions le long de cette route familière.

J'étais si soulagé quand nous sommes arrivés au cinéma sans avoir d'accident, que j'ai pris ma première respiration profonde depuis qu'elle avait mis la voiture en marche. Sarah a mis son bras sur le mien et nous avons avancés jusqu'au guichet des billets.

"Laissez-moi payer Jack, j'ai de la monnaie dont je voudrais me débarrasser."

Sarah s'est retourné juste un peu, ainsi je pouvais voir les tressaillements de ses seins enveloppés par le tee-shirt dans la veste ouverte quand elle a mis ses mains dans ses jeans serrés pour sortir l'argent. Une fois nos billets payés, nous nous sommes dirigés vers l'entrée de la salle obscure. Le contrôleur des billets était très distrait et j'aurais pu être nu sans qu'il remarque quelque chose. Sarah me conduisit au bar pour prendre une grande boisson et du pop-corn. C'était la matinée, et le film était sorti depuis quelques semaines, aussi nous n'avons eu aucun mal à trouver des sièges isolés.

"Je t'ai dit que personne ne saurait comment tu es habillé, Jack."

Je n'en avais que faire, j'étais si nerveux que je ne peux rien me rappeler du film, sauf qu'il a commencé et s'est terminé. Sarah m'a maintenu dans un état constant d'excitation pendant toute la projection. Elle glissait sa main dans mon manteau et frottait mon phallus à travers ma culotte en soie jusqu'à ce que je sois près de jouir, et puis elle prendrait une gorgée de cola et mangerait du pop-corn. Elle collait la paille dans ma bouche et tenait le gobelet jusqu'à ce que j'aie pris une gorgée. Elle a collé la paille dans ma bouche tellement de fois que je dois avoir bien bu plus de la moitié du coke.

Finalement, le générique de fin commença à se dérouler.

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