Porter des ongles longs

Suite 18

"C'est bien Jacqueline la Tapette, mettez-vous sur votre trente et un et allez à la cuisine pour faire le brunch. Ah, n'oublient pas de mettre vos chaussures à talon, sinon vous allez abîmer vos bas."

Sarah tenait une paire d'escarpins d'intérieurs noirs, très hauts, avec un gros pompon attaché aux courroies qui se fixaient sur le coup de pied, dans le style des années 50. Sarah les avait achetés à une vente aux puces il y a quelques semaines et je lui avais dit alors qu'ils étaient beaucoup trop grands pour elle et qu'ils n'allaient pas s'adapter à ses pieds. Maintenant, je me suis rappelé le sourire sur son visage pendant qu'elle me disait de ne pas m'inquiéter, qu'ils ne seraient pas inutiles.

J'ai pris les deux chaussons d'elle comme si c'étaient des merdes de chien.

"Dépêchez-vous de les mettre, Tapette Jacqueline, j'ai très faim et vous devez vous dépêcher de faire le brunch."

J'ai mis les escarpins et j'ai essayé de marcher vers la cuisine. Cela m'a pris plusieurs minutes pour assurer mon équilibre sur ces hauts escarpins et déjà ma voûte plantaire et mes muscles des mollets ont commencé à me faire mal. Cela m'a pris 40 bonnes minutes pour faire notre brunch tandis que je marchais sur ces les talons, avec cet intrus dans mon anus. Pendant tout ce temps Sarah se reposait en lisant le journal et avalait le café avec cette grimace espiègle sur son visage. J'ai commencé à mettre la table quand Sarah m'a fait connaître sa préférence pour le déjeuner.

"Servez-le dans le jardin d'hiver, Jacqueline "

J'ai été horrifié, le jardin d'hiver était vitré des murs au plafond et n'importe quel voisin pouvait tenter de nous voir et s'il avait des jumelles, aucun détail ne lui échapperait.

"S'il vous plaît, ne me faite pas servir le brunch dans le jardin d'hiver!"

"Arrêtez maintenant de vous plaindre Tapette Jacqueline, personne va prêter attention à vous, alors dépêchez-vous"

J'ai déplacé le Brunch dans le jardin et je l'ai servi. J'étais dans un état constant de panique pendant que nous mangions et je n'arrivais à suivre la moitié de la conversation de Sarah. Elle devenait fâchée à cause de cela et me dit de prêter attention à elle ou j'allais le regretter plus tard.

Elle prenait tout son temps pour manger et causer à propos des publicités dans le journal du dimanche. Chaque chose qu'elle rapportait concernait la lingerie. Parler pendant une heure de parures sexy en soie était plus que je ne pouvais entendre, mais Sarah ne m'a pas laissé voir la page sport et n'a pas changé sa conversation qui portait toujours sur la lingerie.

Enfin, nous avons fini et elle m'a envoyé nettoyer les plats tandis qu'elle continuait à lire le journal. Je lui ai dit, de la cuisine, que j'avais terminé.

"J'ai terminé dans la cuisine maîtresse Sarah."

"Bon, maintenant je veux que vous plantiez ces deux pitons en bas Jacqueline. "

Je ne savais pas ce qu'elle avait à l'esprit, mais je devinais qu'elle projetait d'accrocher quelque chose à ces pitons. Quand je les fixés où elle les voulait, elle m'a envoyé de nouveau dans la chambre à coucher pour prendre les sangles capitonnées. Quand je suis revenu, Sarah a tiré mes mains vers le haut de ma tête avec les sangles et puis a bien écarté mes jambes en les attachant aux deux pitons. J'étais écartelé, attaché avec très peu de mou. Mes jambes et mes pieds étaient déjà endoloris à cause du brunch que j'avais déjà servis dans mes talons et mes pieds ont commencés à me faire mal beaucoup plus, car je pouvais même plus décaler mon poids un petit peu.

"Sarah, s'il vous plaît laissez-moi retirer ces talons !"

"Absolument pas, Tapette Jacqueline, vous devez apprendre à passer une journée entière avec des talons. Ces talons ne sont pas si hauts et quand les femmes vont travailler, elles doivent rester dans des leurs talons toute la journée. Comment allez vous apprendre à être une bonne tapette sans pratique ?"

J'ai essayé de cesser de me plaindre, mais pendant que je me tenais là en l'observant lire le journal et siroter son café, j'ai recommencé.

"Mes jambes me font mal, s'il vous plaît Maîtresse Sarah est ce que vous pouvez enlever mes talons ?"

Sarah n'a pas dit un mot, elle s'est juste levé et est sortie du jardin. Quand elle est revenue, elle tenait quelque chose qui n'allait pas rendre ma situation plus confortable.

"Jacqueline la Tapette ouvrez grand la bouche. Ainsi vous pourrez vous entraîner à sucer une bite pendant que vous vous entraînerez à vous tenir sur vos talons."

It was bigger around than my cock and it made me open my

Comme j'hésitais, Sarah a pincé mon nez jusqu'à ce que j'ai suffisamment ouvert la bouche pour accepter le gode de son harnais. Il était plus large que ma bite et il m'obligeait à ouvrir si grande ma bouche qu'il étirait mes lèvres. Alors, Sarah a pris un long ruban et l'a enroulé étroitement plusieurs fois autour de la base du phallus artificiel, a enroulé les extrémités autour de mon cou, les a croisé derrière et a attaché les extrémités sur ma gorge comme une cravate. Je ne pouvais plus maintenant émettre le moindre son ou presque. Ensuite, Sarah a enlevé son bandeau en soie et l'a attachée sur mes yeux pour me bander les yeux.

"Maintenant la Tapette Jacqueline va se concentrer pour apprendre à être sur des talons toute la journée et en même temps pour s'entraîner à sucer un phallus!"

Ensuite, j'ai senti que Sarah mettait des écouteurs sur ma tête. Elle a alors commencé à me faire écouter une bande enregistrée à partir d'un film porno où une voix féminine suppliait de se faire remplir la chatte avec une grande queue et ensuite je pouvais entendre les bruits d'une vigoureuse fellation quand la femme se faisait baiser avec une grosse bite dans sa bouche. Au bout d'un moment tout que j'ai entendu sur la bande était des bruits de baise, de succion et d'orgasme après orgasme.

Dans cet état, privé de mes perceptions sensorielles, j'ai perdu la notion du temps. La bande continuait indéfiniment à me faire entendre des supplications pour être baisée par de grosses bites, et des bruits de baise avec des cris de plaisir orgasme après orgasme. Puis, elle recommençait à partir du début. Soudainement, j'ai sursauté de sentir quelqu'un toucher ma peau. J'étais si sensible au contact, mes poils étant enlevés et ayant été privés de la vue, que ce contact m'a fait frissonner partout. C'était presque comme un orgasme, mais personne ne pouvait toucher mon robinet emprisonné.

Quand je me mis à trembler, des mains ont commencé a toucher mon corps partout. Par petites touches, j'eus la sensation qu'un ruban était enroulé autour de différentes parties de mon corps. Cela a pris un moment pour que je me rende compte que les mains prenaient mes mesures. C'était comme quand quelqu'un a embrassait mon visage et mon cou et caressait mes seins à travers la guêpière en soie.

Il y avait deux paires de mains sur mon corps et j'ai essayé de crier, mais le phallus dans ma bouche m'en a empêché tout à fait. Je pouvais seulement entendre le son d'un ricanement étouffé par ces bruits de baise dans mes écouteurs.

Les mains ont commencées à me caresser partout, me palpant et me frictionnant. Toutes les mesures avaient été prises, mais les mains continuaient leur jeu tandis que la bande continuait à jouer. Alors, soudainement elles m'ont laissé et ont coupé le son. Je pouvais entendre leurs pieds marchant autour de moi et vers la porte. La porte s'est ouverte et refermé et puis des pas qui s'éloignaient.

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