Un mari parfait
Chapitre 3
Les quelques jours suivants ont été un peu fastidieux car mon mari était un peu pénible et il avait du mal à accepter son nouveau statut de soumis. De plus il n’arrêtait pas de me supplier de le laisser jouir.
-« Je te signal que c’est toi qui as voulu commencer à jouer à des jeux de domination. C’est toi également qui à choisi d’être soumis en prenant le choix n°2. Je sais que tu ne pensais pas perdre le control de la situation, mais ces jeux m’amusent de plus en plus, même si toi tu rigoles un petit peu moins. Donc si tu veux avoir un espoir de me pénétrer un jour, il va falloir que tu sois très très mais alors très gentil. Il faut arrêter de te plaindre que tu ne jouis pas assez. Je m’en contrefous que tu jouisses ou non, ce qui est important c’est que je prenne mon pied. Donc à chaque plainte ou à chaque contestation, je prolonge ta période de chasteté d’une semaine. »
-« Mais, tu ne peux pas faire ... »
-« TAIS TOI, laisse moi finir. En plus tu as perdu une bonne occasion de te taire, car tu viens d’allonger ta période d’abstinence. Je vais te rappeler les taches d’un bon petit soumis.
Tous d’abord c’est toi qui feras toutes les taches ménagères ( vaisselle, cuisine, le linge, le repassage, les poussières, la serpillière, les poubelles, …). Je veux avoir une maison parfaitement entretenu sinon abstinence et punitions. Ensuite je veux être choyée, massages et caresses à volonté. J’ai même acheté une huile de massage relaxante. Comme je n’ai qu’un énuque à la maison, il va falloir que tu sois performant avec ta langue et tes mains si tu ne veux pas que je te punisse. Si tu es sage, je t’autoriserais peut être à tenir mon vibromasseur pendant que je me masturbe. Ou bien je vais peut être investir dans un gode ceinture que tu pourras utiliser par dessus ta ceinture de chasteté afin de me pénétrer. En contre partie je m’occuperais de l’hygiène de ton sexe et de te traire la prostate si ta période de chasteté est trop longue. As tu bien tout compris ? »
-« Oui. »
-« Oui qui ? » -« Oui Maîtresse. »
-« Allez file, tu as du ménage à faire. »
Et voilà, après une bonne explication, tout est rentré dans l’ordre.
Cela fait maintenant presque cinq semaines que mon mari porte sa ceinture de chasteté.
Il est toujours aussi adorable et attentionné puisque qu’il est en manque.
Devant encore m’absenter pendant deux jours pour raison professionnelle et allant être difficilement joignable, je décidais de lui laisser l’enveloppe scellée contenant la clé de sa ceinture.
A mon retour, je constatais qu’il avait essayé de mon rouler car ce n’était pas la même enveloppe. Ma signature sur le rabat et l’enveloppe était plutôt bien imitée, mais il manquait le cheveu que j’avais caché à l’intérieur. J’étais furieuse, mais il fallait que je garde mon calme afin de trouver une punition appropriée. En effet, on était arrivé à un tournant de notre relation domination/soumission, et je devais trouver une punition assez dure pour lui faire regretter ce qu’il a fait sinon je risquais de perdre toute ma crédibilité.
Je l’attendais donc de pied ferme car il était parti faire les courses.
-« Bonjour Maîtresse vous m’avez manquée »
-« Dépêche toi de ranger les courses, puis déshabille toi car nous allons faire une petite séance de bondage. »
Une fois qu’il était bien ficeler à genoux au bord du lit je commençais mon interrogatoire.
-« Pourquoi as tu enlevé ta ceinture de chasteté ? »
-« Mais, je ne l’ai pas enlevé, d’ailleurs la clé est encore dans l’enveloppe. »
-« NE ME PRENDS PAS POUR UNE CONNE, tu aggraves ton cas. Je sais très bien que tu as ouvert l’enveloppe. »
-« C’est trop dur, un homme ne peut pas rester aussi longtemps sans jouir. »
-« Tu m’as désobéit, tu mérites une bonne fessée. Je vois que l’idée de fessée te fait bander mon cochon. Mais je crois que tu vas déchanter car cela ne va pas être une petite fessée habituelle et je te garantie que ta petite nouille ne va plus être à l’étroit dans sa cage. »
Je l’ai donc bâillonné et j’ai commencé ma punition exemplaire avec des coups de ceinture. Je frappais de toutes mes forces ses fesses qui viraient du rouge au violet. A un moment j’ai vu des larmes sur son visage, et j’ai commencé à avoir pitié de lui car c’était la première fois que je voyais pleurer mon mari. Mais je devais absolument rester ferme si je voulais rester crédible.
Une fois que j’étais à bout de force je lui dis :
-« Tu vois maintenant ce que c’est une punition, cela n’a rien avoir avec la petite fessée habituelle qui t’excite tant. J’espère que tu as compris la leçon. »
-« Oui, Maîtresse ( snif snif) je ne libérais plus jamais de ma ceinture sans votre permission. »
-« Très bien mon petit eunuque, maintenant je vais te passer un peu de pommade apaisante sur tes fesses, et je vais prolonger un peu cette séance de bondage afin que tu puisses réfléchir calmement à ton statut de soumis. »
Finalement cette expérience fut assez concluante, car depuis mon autorité et la docilité de mon soumis ne fait plus aucun doute.
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