Le nouveau début de Paul

Chapitre 3

Père Curran finissait de pisser et après s'être secoué pour s'égoutter, a-t-il remis son pantalon.

Il que marché vers moi, "et bien, mon garçon, il semble que ne pouvez même pas commander vos propres fonctions corporelles. Qu'est-ce que je vais faire avec vous ?"

"Je suis désolé, Père, je ne pouvais pas me retenir plus longtemps."

"Vous n'avez aucune excuses, jeune homme," a-t-il dit, "je vois que vous avez besoin d'être entraîné pour rester propre. Dorénavant toutes les fois que vous voudrez utiliser les toilettes, vous viendrez chez moi et je vous inspecterais pour m'assurer que vous ne vous êtes pas encore mouillé. Est ce compris ?"

"... mais …"

"Pas de mais, c'est bien COMPRIS !" a-t-il répété.

"Oui Père," j'ai répondu.

Alors a-t-il saisi mon épaule et m'a traîné à travers la chambre. Il s'est arrêté près du lit."

"Enlevez ce pantalon souillé," a-t-il ordonné.

J'ai fait une pause; puis j'ai commencé à défaire lentement ma braguette.

"Plus rapidement jeune homme, ou cela sera encore pire pour vous."

J'ai enlevé mon pantalon, l'odeur de l'urine a rempli l'air autour de moi.

"Et votre caleçon," a-t-il dit.

J'ai fait ce qu'il m'a dit.

"Vous les laverez tous les deux demain matin et me les apporterez pour inspection. Et désormais vous ne porterez plus aucuns caleçons ou pantalon, est ce compris," a-t-il ordonné.

"Oui Père, " ai-je répondu, ayant perdu toute résistance.

"Maintenant Paul, puisque vous vous êtes comportés comme un petit garçon, je vais vous punir comme si vous aviez un an. Et je continuerai à le faire jusqu'à ce que je l'estime que vous avez gagné le droit d'être traité comme un adulte," dit-il.

"Oui Père," j'ai répondu.

"Maintenant, allongez-vous à travers mes genoux."

Je l'ai regardé. Je ne pourrais pas croire ce que je venais d'entendre.

"Exécution immédiate, jeune homme !"

Trop effrayé pour résister, j'ai fait ce qu'on m'a dit.

Dès que je me suis allongé, il m'a tiré contre lui. Mon aine a été serrée entre ses cuisses. Le frottement a rendu mon pénis plus ferme.

"Maintenant garçon, je vais vous donner une fessée. Je vais vous donner une douzaine de claques pour vous être mouillé, autre une douzaine pour m'avoir interrompu grossièrement cette après-midi."

Sa main a soulevé ma chemise et a dévoilé mes fesses humides et froissées. J'ai senti la fraîcheur de l'air pendant que j'attendais le premier coup arriver.

"AAaaaghhh...." J'ai pleuré pendant qu'il me frappait pour la première fois.

"Comptez mes coups mon garçon, " a-t-il éructé.

"U.. Un. " Je soufflais.

Sa main est tombée encore.

"De… Deux."

CLAQ !

"... trois.... "

CLAQ !

" Ooowww... Quatre... "

Encore et encore il me fessa. Mes fesses me brûlaient, mais une chose curieuse a commencé à se produire. Mon pénis devenait de plus en plus dur.

CLAQ !

".. Douze."

Mon pénis se tenait contre la cuisse de Curran. Le feu sur mon derrière se communiquait dans mon pénis. J'ai senti la douleur et le plaisir se fondre de manière égale.

Père Curran fit pleuvoir une série rapide de coups sur mes fesses, puis il s'est arrêté.

Je me sentais comme si j'avais le feu dans tout mon corps.

Ma bite a palpité contre la jambe de Père Curran, tandis que sa main se posait sur mes fesses.

"Maintenant mon garçon, ceci vous enseignera le respect," a-t-il dit pendant qu'il caressait mon cul avec sa main.

C'était une étrange mais très agréable sensation, ainsi je ne me suis pas déplacé ou n'ai-je pas dit un mot.

"Qu'est ce qui chatouille ma jambe, mon garçon," a demandé Père Curran.

"Je ne me sais pas ce que vous voulez dire Père," ai-je répondu.

"Je pense que c'est vous. Levez-vous immédiatement," a-t-il ordonné.

Je me suis tenu avant lui, incapable de cacher mon érection.

"Qu'est ce que ça, garçon," a-t-il dit avec malice, un petit sourire sur ses lèvres.

"Mon pénis Père," j'ai répondu.

"Ce n'est pas un pénis, garçon, c'est un zizi, " a-t-il ricané.

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